La surveillance des cétones ne devrait pas être réactive
Une histoire d’ACD et de cétones racontée par Melanie T, de l’Ontario

Mon fils de 9 ans a reçu un diagnostic de diabète de type 1 en août 2024, et peu après est arrivée notre première « aventure officielle de journée de maladie DT1 ». Avertissement : 0/10, je ne la recommande pas.
Il était parti pour la fin de semaine, et il est revenu le lundi avec l’air d’un enfant victorien atteint de la peste — pâle, épuisé, effondrements dramatiques inclus. Sa glycémie avait été élevée toute la fin de semaine, et comme c’était notre première maladie depuis le diagnostic, j’ai eu cette intuition parentale : oh non… ça ne va pas bien.
Alors on a sorti le sacro-saint protocole des journées de maladie de la clinique d’endocrinologie. Et comme tout parent d’un enfant DT1 l’apprend rapidement, les cétones, c’est un peu comme un ou une ex toxique qu’on ne veut jamais voir débarquer sans prévenir. Mon fils trouvait qu’uriner dans une tasse était la chose la plus drôle qui lui soit jamais arrivée. Divertissement suprême pour un garçon de 9 ans. Mais dès que j’ai trempé cette bandelette de cétones et qu’elle est revenue ÉLEVÉE et bien décidée à le rester… plus personne ne riait. Cette petite bandelette est passée d’« expérience scientifique » à « prépare ton sac, on s’en va à l’urgence ».
Après quelques heures à l’hôpital, il allait bien — heureusement, nous l’avons attrapé très tôt grâce au test de cétones.
Honnêtement, ça me sidère encore que quelque chose d’aussi simple qu’une petite bandelette urinaire puisse aider à éviter que les choses ne tournent vraiment mal. Petite bandelette. Grosse attitude. Potentiellement salvatrice.
À tous les parents d’enfants DT1 : je vous souhaite que vos comptes de glucides soient exacts, que vos alertes Dexcom se trompent, et que vos cétones restent inexistantes.
