La maladie est un moment à haut risque pour l’ACD
Une histoire d’ACD racontée par Pascale M, du Québec
Je suis DT1 depuis 1978 et mon fils l’est également, donc c’est une histoire familiale. Il y a un mois, j’ai attrapé un virus intestinal assez agressif qui m’a plongée dans une période de sommeil prolongé. Alors le diabète a été malmené car j’étais complètement K.O… hyperglycémie (>16 mmol/L), manque d’insuline, déshydratation, cétones élevées (> 1,6 mmolL) donc acidocétose. Notre plan d’urgence ne servait plus à rien.
Un tour d’ambulance!
Hospitalisée durant deux jours, en isolement car j’avais la diarrhée.
Soluté de réhydratation sur un cathéter veineux, examens sanguins pour remplir des tubes à volonté… et échantillons des excreta! J’ai tellement rencontré de professionnels en deux jours, que je me croyais dans le métro à l’heure de pointe!
La dernière fois où j’avais fait de l’acidocétose c’était au début de mon diagnostic, j’avais 2 ans.
Mon fils n’en a jamais fait.
C’est un moment difficile à vivre, surtout au niveau du cerveau, de la mémoire.
Et énormément lorsque les praticiens croient que c’est voulu!!!!!
