Percée DT1 Canada est heureuse d’annoncer trois nouveaux stagiaires en partenariat avec le Réseau de recherche et formation sur les îlots du

 Percée DT1 Canada est ravie de poursuivre son partenariat fructueux avec le Réseau canadien de recherche et formation sur les îlots du Canada (R2FIC) et d’annoncer une quatrième cohorte de stagiaires cofinancés qui commence en 2026. 

Le R2FIC a été créé en 2020 en tant que réseau de formation et de recherche de classe mondiale grâce à des contributions conjointes de l’Université de l’Alberta, de l’Université de la Colombie-Britannique, de l’Université du Manitoba, de l’Université de Montréal, de l’Institut de recherches cliniques de Montréal et de l’Université de Toronto. Il compte maintenant 12 établissements au Canada.   

Percée DT1 Canada vient d’établir un partenariat en 2023 avec le R2FIC afin d’obtenir du financement pour ce réseau par le biais du programme NESERC-CREATE (National Science and Engineering Research Council – Collaborative Research and Training Experience).  

Cohortes précédentes : 

2023 

2024 

2025 

Dr Austin Miller – Boursier de recherches postdoctorales (superviseur : Francis Lynn, Université de la Colombie-Britannique) 
Améliorer la production d’îlots de Langerhans dérivés de cellules souches en laboratoire 
Des approches de médecine régénérative sont en cours de développement comme solution de rechange, dans lesquelles des îlots de Langerhans sont transplantés chez les patient·e·s pour rétablir une sécrétion autonome d’insuline et ainsi réduire le fardeau de la gestion du DT1. Les îlots de Langerhans dérivés de cellules souches ont le potentiel de fournir une source illimitée d’îlots pour la transplantation.  

Globalement, mes recherches visent à améliorer notre capacité à produire en laboratoire des îlots dérivés de cellules souches. Je développerai des outils pour étudier les voies cellulaires qui permettent aux cellules de gérer le fardeau lié à la sécrétion de protéines comme l’insuline, et je mènerai des études pour mieux comprendre le rôle de ces voies dans la génération de cellules sécrétrices d’insuline. Ces résultats orienteront la mise au point de stratégies permettant d’améliorer encore davantage l’efficacité de la production d’îlots dérivés de cellules souches.

Dr Chris Schaaf – Boursier de recherches postdoctorales (superviseur : Patrick MacDonald, Université de l’Alberta)  
Normaliser les cellules bêta dérivées de cellules souches 
L’essor des cellules souches a ouvert la voie à une approche prometteuse pour créer une thérapie de guérison fonctionnelle pour le diabète de type 1. Cependant, les protocoles actuels ne permettent pas de générer des cellules bêta dérivées de cellules souches capables de produire et de réguler adéquatement la sécrétion d’insuline, et il existe un manque d’essais, de repères et d’outils d’analyse standardisés pour comparer ces cellules aux îlots de Langerhans provenant de donneuses et donneurs humains. 

Ce projet s’appuiera sur l’ensemble de données humanislets.com – une collection de jeux de données moléculaires et fonctionnelles de référence provenant de centaines de donneuses et donneurs d’organes humains – financé par Percée DT1 et les IRSC (Instituts de recherche en santé du Canada).  En utilisant ce corpus solide de données et l’expertise collaborative en calcul et en intelligence artificielle, nous réaliserons des analyses comparatives et des exercices d’étalonnage pour optimiser les résultats obtenus avec les cellules bêta dérivées de cellules souches. Cela nous permettra de développer des normes de référence et des protocoles d’étalonnage que des équipes de recherche, partout dans le monde, pourront utiliser pour comparer leurs propres cellules bêta dérivées de cellules souches aux données de notre dépôt sur les îlots de donneurs humains, et s’appuyer sur ces informations pour générer des cellules bêta dérivées de cellules souches qui imitent véritablement la fonction des cellules bêta humaines. 

Yihan Luo – Doctorante (superviseure : Kacey Prentice, Université de Toronto)  
Une nouvelle approche pour prévenir le diabète de type 1 en renforçant les cellules productrices d’insuline 
Dans le corps humain, les organes communiquent entre eux par l’intermédiaire d’hormones, comme l’insuline, produite par les cellules bêta du pancréas. L’insuline indique aux cellules du foie, des muscles et du tissu adipeux d’absorber le sucre présent dans le sang, ce qui fournit de l’énergie et permet de maintenir l’équilibre de la glycémie. Dans le diabète de type 1 (DT1), le système immunitaire détruit les cellules bêta, ce qui entraîne une carence en insuline à vie. Des données probantes suggèrent que le DT1 commence avant la perte des cellules bêta, en raison de réponses insuliniennes perturbées et d’une communication altérée entre les organes et le pancréas. La fabkine, un complexe hormonal sécrété par le tissu adipeux, influence la santé des cellules bêta, et des études ont montré que le fait de le bloquer chez la souris aide les cellules bêta à demeurer en meilleure santé. Notre projet étudie le composant clé de la fabkine, NDPK, afin de mieux comprendre son influence sur la survie et la fonction des cellules bêta, et de vérifier si des médicaments ciblant la NDPK peuvent prévenir ou retarder le DT1. Si les résultats sont concluants, ce travail pourrait jeter les bases d’une nouvelle approche visant à prévenir le DT1 en protégeant les cellules bêta avant qu’elles ne soient endommagées ou détruites. 

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