Le retour à l’école et l’hypoglycémie

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Commencer une nouvelle année scolaire peut être très stressant, même sans souffrir du diabète, en particulier pendant une pandémie. De nombreux élèves ont suivi leurs cours virtuellement l’année dernière, cet automne pourrait donc être la première fois qu’ils suivront des cours dans une école, un cégep ou une université, et ce depuis plus d’un an.

Peu importe le niveau, reprendre la routine scolaire demande beaucoup de préparation et de planification. Il est toujours bon d’avoir prévu un plan qui comprend des numéros d’urgence ainsi que des informations sur l’insuline et la façon de traiter les bas et les hauts niveaux de sucre dans le sang.

Dans le meilleur des mondes, tous les enseignants et le personnel de l’établissement scolaire comprendraient comment gérer le diabète de type 1. Puisque rien n’est parfait, la communication est essentielle. Il est important de rencontrer et de former les enseignants sur le diabète de type 1 ainsi que de renseigner les étudiants sur le diabète, la gestion et la reconnaissance des signes d’hypoglycémie. Ceci aidera les enfants à se sentir à l’aise pour le retour à l’école et, surtout, les gardera en sécurité et en bonne santé, peu importe ce que la journée scolaire apporte.


L’hypoglycémie peut être causée par l’un des facteurs suivants1 :

  • Ne pas suivre votre plan de repas, comme sauter ou retarder un repas
  • Faire trop d’exercice ou faire de l’exercice pendant une longue période sans manger de collation ou sans ajuster l’insuline avant de faire de l’exercice
  • Trop d’insuline ou un changement du moment de la prise d’insuline
  • Stress (tests, examens, etc.)
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Il est important de toujours ÊTRE PRÊT !

Fournissez toujours au personnel de l’école du glucose à action rapide comme des comprimés, des gels et du liquide Dex4, et ce, dans l’éventualité où les niveaux de sucre dans le sang d’une personne tomberaient sous la barre du 4 mmol/L. Si les enseignants remarquent une différence de comportement liée aux signes d’hypoglycémie ou que les enfants ressentent l’un des signes avant-coureurs d’hypoglycémie, vérifiez la glycémie et traitez-la sans délais. En cas d’indisponibilité d’un lecteur de glycémie, mais que l’on soupçonne une hypoglycémie, traitez-la immédiatement.

Pour traiter la glycémie, il faut manger ou boire du sucre à action rapide tel que1 :

Attendez ensuite 15 minutes, puis vérifiez à nouveau le niveau de glycémie.

Une hypoglycémie pouvant survenir à tout moment, il est important de se préparer à l’avance. Les produits de glucose de Dex4 aident à augmenter le niveau de glucose RAPIDEMENT.

Les produits de glucose Dex4 sont :

  • À action rapide
  • Prémesurés pour que vous sachiez exactement combien de glucose vous consommez
  • Sans matières grasses
  • Sans caféine, sans gluten et sans cholestérol
  • Offerts sous de nombreuses saveurs délicieuses.

Ressources supplémentaires :

La Diabetes Hope Foundation soutient des programmes de mentorat pour les jeunes. Des systèmes d’amis sont disponibles, pour plus de renseignements, visitez www.diabeteshopefoundation.com/mentor-biographies (site en anglais)

1 Comité d’experts sur les lignes directrices de pratique clinique de l’Association canadienne du diabète. Canadian Diabetes Association 2013 Clinical Practice Guidelines for the Prevention and Management of Diabetes in Canada. Can J Diabetes 2013;37(suppl 1):S1-S212.

Déni de responsabilité :

Les informations dans cet article sont fournies à titre informatif seulement et ne constituent pas un substitut à un avis médical professionnel.

Les cellules de la peau peuvent permettre de trouver un meilleur traitement pour les personnes atteintes de diabète de type 1

Researcher

FRDJ renouvelle son appui financier à une étude sur les greffes de cellules souches pour le diabète

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Sefton

Dans le cadre de cet engagement, FRDJ renouvelle son appui à une importante étude dirigée par le département de bio-ingénierie Medicine by Design de l’université de Toronto. Le directeur général, le docteur Michael Sefton, se voit attribuer près de 430 000 $ US pour étudier les effets des cellules de la peau sur la mise en place d’un environnement propice à la réussite des greffes de cellules souches pour les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1).

Sefton et son équipe cherches de nouvelles façons de greffer des cellules productrices d’insuline à des personnes atteintes de DT1. Leurs recherches portent sur les manières d’améliorer les tissus pour que les cellules productrices d’insuline greffées ne soient pas rejetées par la réponse immunitaire. Dans le cadre d’une greffe clinique d’îlots de Langerhans, les cellules productrices d’insuline sont greffées dans le foie des personnes atteintes de DT1. Dans ce scénario, toutefois, le système immunitaire se déclenche souvent et fait du foie un environnement hostile pour les cellules greffées.

Même avec l’utilisation de médicaments immunosuppresseurs, les cellules productrices d’insuline greffées peuvent cesser de fonctionner et les personnes doivent reprendre un traitement par insuline. La réussite de la greffe peut donc être de courte durée.

Le laboratoire de Sefton cherche les façons d’utiliser la peau, plutôt que le foie, comme emplacement de la greffe. En utilisant un emplacement plus accessible, on espère que les cellules greffées pourront recevoir des nutriments des vaisseaux sanguins pour finalement survivre et produire de l’insuline lorsque la glycémie est élevée. De plus, l’équipe enquête sur des façons de prévenir le rejet des cellules greffées qui ne nécessiteront pas l’utilisation de médicaments immunosuppresseurs traditionnels, ceux-ci pouvant avoir de graves effets secondaires.

La subvention de FRDJ accordée au docteur Sefton sera déterminante pour aider son équipe, alors qu’elle continue à chercher des façons de créer un environnement propice à la greffe de cellules productrices d’insuline. Ce financement renouvelé aidera l’équipe qui cherche à répondre aux questions importantes suivantes :

  1. Peut-on créer des vaisseaux sanguins de façon à ce que la peau dispose d’un meilleur approvisionnement en nutriments pour la survie des cellules greffées ? Les cellules productrices d’insuline qui ont accès à des vaisseaux sanguins après une greffe peuvent être plus saines et plus aptes à produire de l’insuline sur de plus longues périodes. Ayant auparavant étudié un tissu qui contient de l’acide méthacrylique (MAA) pouvant stimuler la création de nouveaux vaisseaux sanguins, le laboratoire de Sefton continuera à comprendre comment le MAA peut contribuer à la greffe des cellules productrices d’insuline.
  2. Y a-t-il des façons pour le système immunitaire de la personne atteinte de DT1 de ne pas rejeter les nouvelles cellules greffées ? L’équipe examinera s’il est possible de minimiser la réponse immunitaire en administrant des cellules immunitaires spéciales présentes dans la peau, connues sous le nom de cellules dendritiques, afin que les cellules greffées soient reconnues par le système immunitaire et ne soient pas considérées comme étrangères et rejetées. Se servir de la capacité naturelle du système immunitaire à protéger, plutôt qu’à rejeter, les cellules greffées s’avèrera crucial pour que la thérapie par greffe ait une incidence clinique potentielle.

FRDJ est heureuse de financer une fois de plus ce travail innovant et nous avons hâte de partager les mises à jour de la recherche dès qu’elles deviendront disponibles. Merci à nos donateurs qui appuient ce travail important.

Peut-on éliminer le calcul des glucides pour les personnes atteintes de diabète de type 1 ?

Carb Counting

La recherche explore la possibilité qu’un système en boucle fermée insuline + pramlintide élimine le calcul des glucides pour les personnes atteintes de DT1.

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Haider

FRDJ Canada est heureuse de continuer à appuyer les recherches dirigées par le docteur Ahmad Haidar, un scientifique de McGill. Haidar et son équipe cherchent des façons d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1) grâce à un nouveau pancréas artificiel à base d’insuline et de pramlintide qui pourrait éviter le besoin de calculer les glucides.

Un système en boucle fermée, ou « pancréas artificiel », automatise l’administration d’insuline selon les taux de glycémie obtenus à partir de glucomètres continus. Il a été démontré que les personnes utilisant un système en boucle fermée sont souvent moins éprouvées par le processus décisionnel de la gestion quotidienne de l’insuline et peuvent bénéficier d’un meilleur contrôle de la glycémie, de moins d’épisodes d’hypoglycémie et d’une meilleure qualité de vie.   

Haidar et son équipe de recherche prévoient étudier un système en boucle fermée qui administre à la fois de l’insuline et du pramlintide. Le pramlintide est un médicament similaire à une hormone naturelle produite par des cellules bêta saines, l’amyline, qui ralentit le passage de la nourriture dans l’estomac. Cette hormone peut freiner la transformation des sucres, permettant ainsi à un repas de faire moins monter la glycémie. Le travail effectué auparavant par l’équipe a montré qu’un tel système était sûr et efficace chez les personnes atteintes de DT1. Ils veulent à présent déterminer si la combinaison d’une insuline à action rapide et du pramlintide peut éviter le calcul des glucides sans compromettre le contrôle glycémique.

Haidar examinera comment ce système en boucle fermée affectera les taux de glycémie cibles chez les adultes et les adolescents, ainsi que la qualité de vie de ces personnes, dans le cadre d’un essai contrôlé aléatoire. L’étude durera deux semaines, se déroulera en dehors d’une clinique et comparera un système qui administre à la fois de l’insuline et du pramlintide à un système qui administre uniquement de l’insuline. L’étude comparera également les techniques traditionnelles de calcul des glucides à un simple avis d’annonce de repas.

FRDJ est heureuse de soutenir les travaux de Haidar pendant deux autres années grâce à une subvention de 760 000 $ US dans ce domaine important de la gestion du diabète et elle remercie ses donateurs pour leur appui continu à la recherche sur le DT1.

Une équipe de l’Université de la Colombie-Britannique travaille à découvrir de nouvelles thérapies cellulaires qui pourraient un jour permettre de vaincre le diabète de type 1

UBC

FRDJ Canada renouvelle sa subvention à une équipe de l’Université de la Colombie-Britannique qui cherche des thérapies cellulaires potentielles pour la régénération des cellules des îlots de Langerhans.

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Verchere

FRDJ Canada est heureuse d’annoncer le maintien de son soutien au chercheur de l’université de la Colombie-Britannique, le docteur Bruce Verchere, chef du programme de recherche sur le diabète au Child & Family Research Institute. Verchere et son équipe cherchent des façons de régénérer les cellules bêta pancréatiques productrices d’insuline qui font l’objet d’une attaque immunitaire dans le diabète de type 1 (DT1).

Le laboratoire de Verchere cherche à savoir comment certains types de globules blancs, connus sous le nom de macrophages, pourraient être impliqués dans l’activation du système immunitaire. Les macrophages sont souvent appelés les « mangeurs de déchets » du corps car ils mangent les cellules mortes et les bactéries afin de les éliminer en toute sécurité. La recherche a également montré que ces macrophages interviennent dans la réparation des tissus et la cicatrisation des plaies. En s’appuyant sur ces connaissances, Verchere prévoit observer si les macrophages peuvent produire des protéines qui stimuleront la production de nouvelles cellules bêta ou même amélioreront la fonction des cellules bêta existantes. 

L’appui de FRDJ permettra à Verchere et à son équipe d’étudier comment les macrophages des îlots de Langerhans réagissent à la mort des cellules bêta productrices d’insuline voisines. Confrontés à des situations stressantes, les macrophages ont le potentiel de libérer des protéines qui peuvent régénérer les cellules bêta. L’équipe examinera de près les gènes et les protéines qui sont produits en réponse au stress de la mort des cellules bêta. En comprenant les nouveaux gènes et protéines produits par les macrophages des îlots de Langerhans dans ces conditions, l’équipe espère identifier de nouvelles voies thérapeutiques pour stimuler la régénération des cellules bêta – et découvrir de nouvelles pistes pour soigner le DT1.

L’équipe va soumettre des îlots humains à un stress en laboratoire et identifier les gènes qui sont ensuite exprimés dans les macrophages de ces îlots. L’objectif de ce stress simulé consistera à observer lesquelles des protéines produites peuvent stimuler la formation de nouvelles cellules bêta ou améliorer leur fonction. Considérez la mort initiale des cellules bêta comme un déclencheur. Ce déclencheur active ensuite le macrophage voisin de l’îlot afin qu’il exprime, ou active, des gènes particuliers. La mécanique du macrophage produit ensuite, ou pompe, de nouvelles protéines qui peuvent stimuler la production de nouvelles cellules bêta.

La subvention de FRDJ, d’un montant de 300 000 $ US sur deux ans, aidera l’équipe alors qu’elle vise à identifier une liste de gènes pouvant potentiellement stimuler la régénération des cellules bêta humaines. L’équipe testera également certaines des principales protéines candidates que produisent ces gènes. Les chercheurs prévoient finalement dresser une liste des protéines qui pourront un jour être utilisées en vue de mettre au point de nouveaux traitements des cellules bêta dans le contexte du DT1.

Merci à nos donateurs de soutenir FRDJ Canada. C’est grâce à votre générosité que FRDJ peut financer ce travail passionnant et nous aider à nous rapprocher de notre objectif de mettre un point final au diabète de type 1.

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