Donateur sous les projecteurs : Le Défi 100 de l’immobilier commercial

FRDJ a lancé la Campagne pour accélérer de 100 millions $ dans le cadre du 100e anniversaire de la découverte de l’insuline – une initiative audacieuse pour aider à libérer les gens une fois pour toutes du monstre qu’est le diabète de type 1 (DT1). Bien que la pandémie ait posé des défis à l’ensemble de l’industrie, des personnes qui travaillent dans le secteur de l’immobilier commercial se sont mobilisées pour aider FRDJ à atteindre son ambitieux objectif de collecte de fonds.

John O’Bryan, bénévole de FRDJ, a lancé le Défi 100 en demandant à 100 dirigeants du secteur de l’immobilier commercial de contribuer pour atteindre un objectif de 1 million $. Appuyé par des bénévoles de la campagne – Yogini Narine, Vanessa Oliver, Fred Rubinoff, Peter Senst, et Chris Tambakis – et plus de 100 collègues d’un bout à l’autre du Canada, l’objectif a été atteint! 

Leurs contributions seront égalées dans le cadre du partenariat de FRDJ avec les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Le résultat : la formidable somme de 2 millions $ pour tracer la voie vers une guérison du DT1.

FRDJ a discuté avec John pour savoir ce qui l’a motivé à organiser ce défi, et pourquoi il est si important pour lui et ses camarades bénévoles d’aider à mettre KO le monstre du DT1.

*Remarque : certaines réponses ont été modifiées pour les préciser et les résumer.

FRDJ : Comment en êtes-vous venu à vous impliquer auprès de FRDJ?

John O’Bryan : Je n’ai pas de lien personnel avec le diabète. Pour moi, c’était le fait qu’une organisation (CBRE) où j’occupais le poste de président et encore celui de président honoraire aujourd’hui, était très engagée envers le Roulons. J’ai participé la première année et j’ai adoré – j’ai aimé rencontrer les gens, j’ai aimé l’événement et j’ai aimé le fait de rassembler une variété de gens dans l’industrie. Et après, Dave (Prowten, président et chef de la direction de FRDJ) m’a téléphoné juste avant les fêtes pour me parler des plans du 100e anniversaire. C’est après cette conversation que j’ai décidé de participer à la Campagne pour accélérer.

FRDJ : Comment est venue l’idée de la campagne du Défi 100?

John O’Bryan : J’ai compris la signification du 100e anniversaire, et il semblait tout naturel de faire le lien avec un objectif de 100 millions $. Le chiffre était assurément très ambitieux.

J’ai eu l’idée de ce concept inspiré du chiffre 100, soit celui de demander à 100 dirigeants du secteur de l’immobilier de contribuer à l’atteinte d’un objectif de 1 million $. J’ai ensuite contacté Dave pour lui présenter la campagne du Défi 100 et lui demander son avis quant à l’intérêt que pourrait avoir FRDJ envers cette initiative.  

FRDJ : Comment avez-vous fait pour l’organiser aussi rapidement?

John O’Bryan : J’en ai parlé à des amis. Ken Silva à CBRE a dit que si j’embarquais dans cette campagne, il le ferait aussi. Et Yogini Narine dans son équipe de direction a aussi manifesté son désir de participer et d’aider en ce qui a trait à la logistique. Ils m’ont offert beaucoup de soutien et leur aide fut déterminante.

Je voulais faire participer les gens du côté de la collecte de fonds chez FRDJ, les bénévoles qui font partie de l’industrie de l’immobilier : Chris Tambakis, Vanessa Oliver et Fred Rubinoff, et je les connais tous. J’ai préparé une liste de noms, essayant d’en inscrire environ 50. Nous sommes allés de Terre-Neuve-et-Labrador en Colombie-Britannique, et dans toutes les provinces au Canada où nous sommes représentés.

L’idée n’était pas de faire participer les entreprises, mais les gens. Il s’agissait essentiellement de dons personnels, mais en fait, une industrie entière s’est ralliée pour cette campagne et j’ai pensé que cela pourrait en inspirer d’autres.  

Je crois qu’à cause de la pandémie, les gens étaient prêts à participer à quelque chose d’utile. Je pense que les gens étaient très réceptifs à ce message à ce moment-là.  

La vitesse, pour être honnête, m’a surpris. Je crois qu’elle est le résultat d’une combinaison de la cause et du lien que nous avions avec ces personnes, surtout la communauté de l’immobilier. Je travaille dans cette industrie depuis 1972. La communauté a toujours été merveilleuse et chaleureuse, et encore plus les dernières années. Elle m’a accueilli à titre d’immigrant et elle a évolué au point où elle est devenue une force majeure du bien.

FRDJ : En quoi cette campagne du Défi 100 est-elle particulièrement unique?

John O’Bryan : Dans une certaine mesure, je ne crois pas qu’elle soit unique. J’ai remarqué que lorsqu’on est frappé par une tragédie dans la vie, comme par un cancer, une maladie du cœur, le diabète, on devient très engagé envers la cause et parfois, c’est difficile de comprendre pourquoi les autres ne le sont pas autant que nous. C’est une évidence toute simple quand on y pense, les gens se sentent interpellés par la cause.  

La partie la plus facile des conversations que j’ai eues est qu’il n’est pas vraiment nécessaire d’expliquer le diabète aux gens. Si le diabète ne touche pas votre famille, il touche assurément une personne dans votre entourage. Il y a eu des situations où j’ai terminé un appel téléphonique et que j’en avais un autre prévu et que j’ai dû annuler parce que les appels étaient très émotifs.  

FRDJ : Qu’espérez-vous de la Campagne pour accélérer?

John O’Bryan : L’espoir est de faire avancer les choses pour les gens. L’espoir est là, malgré les hauts et les bas des recherches, et que rien n’est jamais facile quand on travaille avec des maladies, vous voulez seulement améliorer la vie des personnes.

Si vous vivez au Canada et que vous avez atteint un certain niveau de réussite dans vos affaires, vous êtes une toute petite partie de la population au Canada, et encore plus petite de la planète. Vous vous trouvez dans une situation privilégiée. Je crois que beaucoup de personnes ressentent cela et le croient et qu’elles recherchent des moyens d’y donner un sens. Et l’un de ces moyens est de redonner. La meilleure expression qui me vient à l’esprit est de donner au suivant. Aider les autres. Faire de son mieux pour tendre la main et aider.   

Par cette campagne, vous tentez d’amasser 100 millions $, et vous commencez avec 10 000 $. C’est le point de départ. Il faut commencer quelque part. Pour moi, c’est la logique sur laquelle s’appuie la campagne du Défi 100. Si vous pouvez recueillir 1 million $, il n’en reste plus que 99 après. Et lorsque les autres campagnes commencent à donner des résultats, l’objectif de 100 millions $ peut sérieusement être à votre portée. Les gens étaient vraiment ravis de contribuer massivement.  


FRDJ remercie John O’Bryan et ses collaborateurs de l’industrie de l’immobilier commercial pour leurs incroyables contributions à la Campagne pour accélérer. L’offre de jumelage des dons permettra de consacrer 2 millions $ à des recherches vitales sur le diabète de type 1. John espère inspirer d’autres industries à organiser des défis similaires.

Joseph et Rosalie Segal et leur famille font un don important pour contribuer au financement du Centre d’excellence de FRDJ à UBC

Joseph Segal, âgé de 96 ans, est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale et un célèbre magnat des affaires. En tant que fondateur des magasins Fields et président de Kingswood Capital Corporation, Joseph Segal a construit un empire impressionnant mais sa plus grande réussite réside peut-être dans la philanthropie de sa famille. Récemment, FRDJ a bénéficié de l’incroyable générosité de sa famille, en recevant une contribution de 1 million de dollars afin de financer le Centre d’excellence de FRDJ à l’université de la Colombie-Britannique, dans le cadre de sa Campagne pour accélérer.

Ce Centre sera le premier du genre au Canada, parmi seulement quatre autres dans le monde. À Vancouver, des chercheurs de niveau international sont prêts à faire passer des traitements à l’étape des essais cliniques pour la guérison du DT1 et avoir une incidence positive sur d’autres maladies auto-immunes.

Le Centre d’excellence de FRDJ changera la donne pour la recherche sur le DT1. Joseph et Rosalie Segal et leur famille ont contribué à enclencher ce changement.

FRDJ a eu l’occasion de parler à Joseph et à son petit-fils Danny Miller de ce qui les a poussés à faire cette contribution. Voir l’entrevue ci-dessous datant du 13 mai 2021 :
FRDJ :  Mr Segal, veuillez nous en dire plus sur les causes qui vous tiennent à cœur et pour quelle raison ?

Joseph Segal : Je pourrais le résumer en un seul mot : tout.

Nous estimons que toutes les causes qui ont un caractère authentique sont importantes. Je pourrais donc dire la santé mentale, je pourrais dire l’hôpital général de Vancouver, je pourrais dire l’éducation parce que l’éducation est la réponse à la plupart des tragédies dans le monde. Chaque cause a donc son importance.

Cependant, il y a d’autres causes que la plupart des gens négligent, lorsque vous faites face à une situation – une personne qui a besoin d’un peu d’aide – peut-être 5 000 $, peut-être 3 000 $, peut-être 10 000 $ ; et elle ne sait pas vers qui se tourner. Elle n’a nulle part où aller. Ce sont les causes qui se cachent sous la surface et ce sont ces causes qui sont importantes parce qu’elles donnent à la personne un peu d’encouragement. La personne sent que vous vous intéressez à elle. Ce sont les causes qui passent inaperçues. Mais ce sont les causes qui ont le même impact que celles pour lesquelles tout le monde donne.

Donc, vous devez avoir quelqu’un vers qui vous pouvez vous tourner et qui vous donnera un coup de main. C’est simple. Et cette partie indispensable de la société est, dans une large mesure, négligée.

FRDJ : Mr Segal, pourquoi le fait de donner est-il important pour vous personnellement ?

Joseph Segal : Vous avez l’obligation de donner, dans la société, parce que vous avez vraiment envie de le faire. C’est une situation différente de celle qui consiste à donner parce que vous devez le faire.

Je me souviens de l’époque où je n’avais pas beaucoup d’argent et ma première contribution importante s’élevait à 100 000 $, ce qui correspondait à la valeur de ma maison. Mais j’ai pensé que j’allais la récupérer. Il ne s’agit donc pas de dire « je donne », mais de dire « je donne ce que je peux ».

La personne qui donne 2 000 $ est tout aussi importante que celle qui donne 1 million de dollars car personne ne donne quelque chose qui va lui manquer. Mais le donateur qui a fait un don de 2 000 $ va probablement le ressentir plus que ceux qui ont fait un don d’ 1 million de dollars.

FRDJ : Mr Segal, comment Rosalie et vous décidez de vos choix de financement ?

Joseph Segal : La plupart des gens réfléchissent et essaient de déterminer si c’est important ou non. Cela fera 73 ans que je suis marié, le mois prochain, et en 73 ans, je n’ai jamais, jamais eu de divergence d’opinion ou de discussion à propos d’un organisme de bienfaisance que nous avons décidé de soutenir. Elle a des organismes de bienfaisance auxquels je ne pense même pas à apporter mon soutien. J’ai des organismes de bienfaisance, prends une décision, m’engage et respecte mon engagement. C’est tout. Nous le faisons ensemble.

Il n’y a jamais eu de divergence d’opinion sur ce qui est nécessaire car si la cause est juste, peu importe qui prend la décision. Si vous le pouvez, vous soutenez la cause à hauteur de vos envies.

FRDJ : Mr Segal, qu’est-ce qui vous a amené à devenir notre premier donateur au Centre d’excellence de FRDJ à UBC ?

Joseph Segal : Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles je l’ai fait mais la première raison, c’est que ça en vaut la peine.

De nombreuses causes sont universelles et le diabète est universel. C’est un pas important vers la résolution d’un problème majeur. C’est comme le vaccin contre la COVID-19. Si vous ne l’aviez pas, qu’est-ce que vous auriez ? Le chaos dans le monde entier. Il ne s’agit donc pas de devoir trouver une solution mais de vouloir trouver une solution à l’un des problèmes les plus importants de la société. Le diabète juvénile est une chose et puis, quand vous devenez adulte, vous avez toujours le diabète parce qu’il n’y a pas de solution à ce problème. Parce que j’ai côtoyé un ou deux membres de ma famille qui ont souffert du diabète et que c’est une maladie débilitante si on ne la gère pas. Les gens qui n’en sont pas atteints ne comprennent probablement pas la nécessité de la gérer correctement.

Donc, vous ne faites pas seulement un bon travail, vous répondez à un besoin important de la communauté et si vous réussissez, s’ils trouvent juste un petit remède – un remède partiel – ouvrez la fenêtre et laissez entrer l’air frais, voilà ce que vous essayez de faire.

Une fois que vous avez trouvé une solution, vous améliorerez la vie de tant de personnes, alors voilà la raison.

FRDJ: Mr Segal, une composante majeure du Centre d’excellence, c’est de faire preuve de souplesse et de s’adapter à l’évolution de la recherche. Comment cette adaptabilité s’aligne-t-elle sur votre éthique professionnelle ?

Joseph Segal : Si vous souhaitez réussir dans la vie, vous avez besoin de faire preuve de souplesse. Vous pouvez emprunter une route et vous dire « je suis sur la bonne route » et vous pouvez parcourir 100 km et ensuite vous dire « je suis peut-être sur la mauvaise route ». Donc, quand vous faites de la recherche, et je ne suis pas familier avec la recherche mais je peux imaginer que lorsque vous faites de la recherche, vous allez trouver quelque chose que vous n’aviez pas prévu. Et peut-être que cela ouvre une toute nouvelle voie et que vous poursuivez cette voie au lieu de l’autre.

Sans souplesse, cela peut prendre deux fois plus de temps pour trouver la réponse et trouver la voie.

Vous devez aussi être optimiste. Vous devez avoir la conviction que la mission dans laquelle vous êtes engagé aura une fin dont vous serez satisfait. Et si tous vos chercheurs ont la même attitude, alors leur profession donnera des résultats.

FRDJ : Mr Segal, d’où vient votre système de valeurs philanthropiques et comment l’avez-vous transmis à votre famille ?

Joseph Segal : Lorsque nous nous sommes mariés, il y a 73 ans, je n’avais rien, j’étais dans l’Armée et j’étais à l’étranger en Europe (Belgique, Allemagne). Lorsque je suis revenu et que j’ai vu ma femme, j’ai dit « Voilà la fille de mes rêves » et je l’ai épousée. Nous avons tous deux donné l’exemple à nos enfants et, heureusement, ils ont la même attitude. Ils sont impliqués dans différents domaines et différentes communautés. Je l’attribue entièrement à ma femme.

Je n’ai pas de paroles de sagesse. Tout ce que je sais, c’est que vous avez une cause. La cause est légitime, la cause est vitale et si nous pouvons aider un peu à faire progresser la recherche et la compréhension de cette maladie, alors nous aurons contribué au monde.C’est comme Banting (et Best) avec l’insuline.

Je ne vous dis pas cela pour vous impressionner. C’est l’attitude avec laquelle j’ai vécu toute ma vie.

Le petit-fils de Joseph et de Rosalie, Danny Miller, est le coprésident de la campagne du Centre d’excellence et son fils Cody est atteint du DT1 :
FRDJ : Mr Miller, comment est-ce que le sens de la générosité de vos grands-parents vous a inspiré ?

Danny Miller : Eh bien, comment ne pas s’en inspirer ?

J’ai souvent entendu grand-père dire que peu importe si c’est 2 000$ ou 2 million de dollars, il faut donner ce qu’on peut si la cause en vaut la peine. Et c’est tout à fait vrai. Ce qui semble peu pour moi peut représenter une énorme différence pour quelqu’un d’autre et cela est toujours resté dans un coin de ma tête. J ‘essaie donc de vivre de cette façon, tout comme ma femme Jennifer et nos enfants.

C’est vraiment inspirant de constater la générosité et le fait qu’aucune cause ne soit trop petite ou trop insignifiante, tant qu’elle est valable et authentique, il est alors important de la soutenir. C’est ce que j’ai appris.

FRDJ : Mr Miller, que représente le Centre d’excellence pour vous ?

Danny Miller : La liberté. Le fait de pouvoir se détendre et de ne pas s’inquiéter de ce qui va arriver à mon enfant à tout moment.

Vancouver est déjà une plaque tournante mondiale de la recherche sur le diabète de type 1, donc la possibilité de réunir tous les chercheurs de niveau international et de faire en sorte que 1+ 1 = 3, c’est quelque chose que je ne pouvais pas NE PAS soutenir.

C’est quelque chose que nous devions soutenir parce que le besoin est tout simplement trop évident. Si vous prenez une cause importante et que vous réunissez les meilleures personnes et les aidez à travailler ensemble encore mieux, alors il n’y a que de bonnes choses qui pourront arriver.

À mes grands-parents, je vous l’ai déjà dit avant, merci beaucoup d’avoir pris l’initiative de ce projet parce que cela est vraiment important pour moi et Jen et mes parents et Cody et ses frères. C’est vraiment une cause très importante et je vous remercie.


FRDJ remercie Joseph et Rosalie Segal ainsi que leur famille pour leur incroyable générosité. Leurs contributions permettront d’accélérer les recherches les plus prometteuses pour trouver des remèdes et nous aideront à créer un jour un monde débarrassé du diabète de type 1.

S’épanouir malgré le diabète

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Le jour de l’Halloween ne sera jamais le même pour Conrad Pow, car c’est le jour en 2018 où sa fille Chloe a obtenu un diagnostic de diabète de type 1 (DT1).

« Alors que les autres enfants avaient hâte de faire la tournée des maisons et de manger des bonbons, nous étions en route vers l’unité d’urgence. » Le diagnostic a été un choc. Conrad était constamment inquiet. Selon lui, la décision la plus difficile a été de renvoyer Chloe à la maternelle après avoir appris le diagnostic. Et si quelque chose lui arrivait? À l’école, une infirmière devait vérifier son taux de glucose et lui faire des injections d’insuline. Mais, ses proches auraient-ils su quoi faire si son taux de glucose chutait dangereusement bas?

Conrad était déterminé à trouver les meilleurs outils pour contrôler le diabète pour sa fille. Il affirme que tout a changé lorsque Chloe a commencé à utiliser le système Dexcom G6 de surveillance du glucose en continu. En portant un capteur et en ayant toujours son téléphone intelligent avec elle, Chloe n’a plus besoin de se piquer au bout des doigts* et des alertes se déclenchent lorsque son taux de glucose franchit des seuils qui nécessitent une attention particulière. Pour Conrad, l’application Dexcom Follow† a vraiment tout changé, puisqu’elle lui permet de voir le taux de glucose de Chloé à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, même lorsqu’il n’était pas avec elle.

« Puisque nous pouvons voir les taux de glucose de Chloe à distance, nous pouvons lui accorder plus de liberté et offrir à notre famille une plus grande tranquillité d’esprit. C’est fantastique. »

Pour Conrad, il est primordial que Chloe puisse faire tout ce que sa grande sœur Kaitlyn est capable de faire et de lui permettre d’être pleinement une enfant.

« Lorsque les filles partent ensemble pour une balade à vélo ou vont chez une amie pour passer la nuit, je peux toujours garder un œil sur le taux de glucose de Chloe de chez moi. Je veux la protéger, mais je veux aussi qu’elle soit enfant. » Chez les Pow, explorer et créer des souvenirs a toujours été au cœur de leur façon de vivre. « Le Dexcom G6 nous donne plus de confiance pour vivre pleinement notre vie, tout en faisant ce qui doit être fait pour que Chloe puisse contrôler le diabète. Je ne pourrais pas être plus fier d’avoir une enfant de six ans aussi résiliente et heureuse. »

Pour en savoir plus au sujet du Dexcom G6, consultez le site https://www.dexcom.com/fr-CA ou demandez un échantillon gratuit à votre professionnel de la santé.

* Si les alertes et les résultats de glucose Dexcom G6 ne correspondent pas aux symptômes ou aux attentes, un lecteur de glycémie doit être utilisé pour toute décision thérapeutique liée au diabète.

† La fonction de suivi exige l’application Dexcom Follow et une connexion Internet. Les abonnés doivent toujours confirmer les résultats à l’aide de l’application Dexcom G6 avant de prendre des décisions thérapeutiques.

Célébrer nos chercheuses à l’occasion de la Journée internationale des femmes

8 mars, 2021

Le 8 mars marque la Journée internationale des femmes (JIF) dans le monde entier. Le thème de la campagne 2021 est #Choisissonsdecombattre

« Un monde qui présente des défis est un monde vigilant. En tant qu’individu, nous sommes tous responsables de nos pensées et de nos actions – toute la journée, chaque jour. Nous pouvons tous choisir de combattre et de dénoncer les préjugés et l’inégalité entre les sexes. Nous pouvons tous choisir de chercher et de célébrer les accomplissements des femmes. Ensemble, nous pouvons tous contribuer à créer un monde inclusif. Le changement naît du combat, alors choisissons tous de combattre». https://www.internationalwomensday.com/

FRDJ est heureuse de relever le défi en célébrant les réalisations de nos chercheuses. Nous sommes le principal organisme caritatif de financement des recherches sur les thérapies de guérison et les thérapies de modification de la maladie pour le diabète de type 1 (DT1). Parmi les nombreuses personnes qui travaillent sans relâche pour aider à créer un monde sans DT1, on trouve un certain nombre de femmes exceptionnellement talentueuses.

Faites connaissance avec certaines de nos chercheuses :

Dre Gillian Booth, chercheuse financée par FRDJ au Centre for Urban Health Solutions du Li Ka Shing Knowledge Institute de l’Hôpital St Michael à Toronto, et une équipe de chercheurs visent à améliorer le contrôle du glucose et les expériences des patients en ayant recours à des technologies modernes pour optimiser la façon dont les soins de santé sont prodigués aux personnes atteintes du DT1.

Yi-Chun Chen, Ph.D., est une boursière postdoctorale de l’Université de Colombie-Britannique. Elle a obtenu un baccalauréat en sciences de laboratoire médical à la Taipei Medical University à Taïwan, une maîtrise en sciences de biologie cellulaire à l’Université du Connecticut et un doctorat en physiologie cellulaire et intégrative à l’Indiana University School of Medicine aux États-Unis.

Jayne Danska, Ph.D., est titulaire de la chaire de recherche Anne et Max Tanenbaum en médecine moléculaire. Elle est professeure à la Faculté de médecine à l’Université de Toronto et scientifique principale au Hospital for Sick Children. Par ses recherches, elle aborde l’idée que l’importante augmentation du nombre de maladies auto-immunes et inflammatoires depuis les 50 dernières années est causée, en partie, par les changements dans notre exposition aux microbes. Elle étudie le rôle de la communauté de microbes de l’intestin humain (le microbiome) dans la variation des risques et la progression du DT1. L’objectif ultime de son travail vise à trouver de nouveaux traitements pour prévenir la maladie.

Heather Denroche (C-B), Ph.D., est une boursière postdoctorale de la Faculté de médecine à l’Université de Colombie-Britannique. Elle étudie actuellement une hormone du nom de polypeptide amyloïde des îlots pancréatiques (IAPP), produite par les cellules bêta pancréatiques et libérée en réponse à des taux élevés de glucose afin de mieux comprendre son rôle dans la perte de cellules bêta menant à l’apparition du DT1 ainsi que dans les îlots issus de cellules souches.

Suheda Erener, Ph.D., est associée de recherche à la Faculté de médecine de l’Université de Colombie-Britannique. Sa recherche met l’accent sur la mise au point de biomarqueurs capables de prédire le développement du DT1. Elle étudie également le rôle des ARN non codants dans la disparition des cellules bêta durant la pathogenèse du DT1 afin de dévoiler les voies de transmission pour arrêter la destruction des cellules bêta et/ou améliorer la survie et les fonctions des cellules bêta.

Kirsten Ward Hartstonge, Ph.D., est une boursière postdoctorale de l’Université de Colombie-Britannique. Sa recherche met l’accent sur le rôle des lymphocytes T régulateurs (Treg) dans les maladies humaines comme le DT1. Elle étudie les moyens d’utiliser le nombre et la fonction des Treg en tant que biomarqueurs afin de prédire si un patient réagira ou non à un traitement.

Ya-Ching (Amanda) Huang, Ph.D., MSN, RN, est une chercheuse focalisée sur l’autogestion du diabète et sur les enjeux de santé publique touchant les populations mal desservies. Elle étudie l’association entre les activités physiques, le sommeil et la gestion du diabète ; leurs mécanismes psychosociaux ; et les programmes qui sont culturellement adaptés pour aider à améliorer la qualité de vie des patients ainsi que l’efficacité des aidants.

Megan Levings, Ph.D., du Children’s Hospital Research Institute de la Colombie-Britannique, en collaboration avec le Dr Jan Dutz (C-B), étudie si l’administration d’un anticorps appelé ustekinumab (inclure le lien du blogue ici lorsqu’il sera prêt) chez les adultes et les enfants ayant récemment reçu un diagnostic de DT1 peut protéger les cellules bêta productrices d’insuline.

Despoina Manousaki, Ph.D., est une boursière postdoctorale à l’Université McGill et une chercheuse à l’Hôpital général juif (Institut Lady Davis) à Montréal. Son étude récemment publiée a démontré que de faibles taux de vitamine D ne sont pas associés à une augmentation de la probabilité du DT1.

Kathy McCoy, Ph.D., est professeure au Département de physiologie et de pharmacologie, membre du Snyder Institute for Chronic Diseases et directrice de l’International Microbiome Center à l’Université de Calgary. Elle s’intéresse à l’interaction dynamique du microbiote intestinal et des systèmes immunitaires inné et adaptatif aux sites mucosaux et systémiques. Ses travaux visent à comprendre comment l’exposition aux microbes intestinaux, en particulier au début de la vie, forme et régule le système immunitaire et comment elle peut influencer la vulnérabilité à des maladies dont le DT1.

Adriana Migliorini, Ph.D., est une boursière postdoctorale du Réseau universitaire de santé qui travaille dans l’équipe de Madame Nostro pour étudier la transplantation des îlots et les thérapies par les cellules souches de donneurs universels.

Maria Cristina Nostro (ON), Ph.D., est une chercheuse principale au Centre de médecine régénérative McEwen au Réseau universitaire de santé et professeure agrégée à l’Université de Toronto. Son équipe et elle ont reçu des fonds qui leur permettront d’utiliser de nouvelles stratégies de transplantation et les cellules souches de donneurs universels pour mettre au point un produit supérieur semblable aux îlots qui nécessitera peu ou pas d’immunosuppression chez les personnes atteintes du DT1.

Dre Tricia Tang est professeure agrégée à la division de l’endocrinologie, Faculté de médecine, à l’Université de Colombie-Britannique. Également psychologue clinique agréée et spécialiste du comportement, elle possède plus de 20 ans d’expérience dans le développement et l’évaluation de modèles durables à faible coût pour améliorer les résultats de santé à long terme liés au diabète chez les groupes de patients qui présentent des risques élevés et sont mal desservis d’un point de vue médical. Elle a récemment reçu la subvention Telehealth in Type 1 Diabetes Behavioral Health and Psychology (télésanté et psychologie pour la santé comportementale en contexte de diabète de type 1) de FRDJ pour mettre au point une plateforme de soins virtuels visant à améliorer la santé mentale chez les personnes qui vivent avec la maladie dans les régions rurales et éloignées de la Colombie-Britannique. Cliquez ici pour visionner son récent FB Live sur la santé mentale et le T1D.

« La santé mentale est la pierre angulaire de l’autogestion de toute maladie chronique, en particulier le diabète. Bien qu’un nombre impressionnant d’adultes atteints de diabète déclarent souffrir de cette maladie, moins de la moitié d’entre eux cherchent à obtenir des conseils. Les fournisseurs de soins de santé ne sont pas officiellement formés aux aspects psychosociaux et comportementaux du diabète et n’ont donc pas les compétences nécessaires pour aborder ces préoccupations avec les patients. Plus problématique encore, il y a une pénurie de psychologues cliniques spécialisés dans le diabète au Canada. Il est essentiel que nous élaborions et mettions en place des initiatives de formation pour satisfaire les besoins de la communauté des diabétiques en matière de santé mentale. »Dre Tricia Tang

Notre conseillère scientifique en chef, Sarah Linklater, Ph.D., nous aide à définir nos priorités de financement de la recherche qui déterminent celle sur le DT1 au Canada et dans le monde, tout en communiquant les dernières mises à jour à nos donateurs, à nos partisans et à la communauté du DT1 .

« Je suis si fière de faire partie de cette organisation qui contribue au changement et travaille à la croisée de la recherche mondiale de pointe et de la communauté du DT1. Chaque journée est enrichissante car j’ai vraiment le sentiment que nous faisons des progrès réels et rapides vers l’amélioration des vies et, au final, vers la guérison du DT1. »
 -Dre Sarah Linklater

Nous reconnaissons également les nombreuses autres femmes qui travaillent à FRDJ, font du bénévolat et amassent des fonds. Ensemble, nous #choisissonsdecombattre le DT1 et nous visons à mettre un point final au diabète de type 1.

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