FRDJ Canada lance une campagne de défense d’intérêts pour l’accès aux dispositifs pour le diabète de type 1 (DT1)

En collaboration avec des bénévoles locaux, l’organisme à but non lucratif espère donner de la visibilité au DT1 avant les élections provinciales

ALBERTA — Le 1er mai 2023 – FRDJ Canada recommande aux candidats aux prochaines élections provinciales de soutenir les Albertains vivant avec le diabète de type 1 (DT1) en étendant la couverture des systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC) à tous les groupes d’âge. 

L’organisation demande également au gouvernement d’étendre la couverture aux systèmes flash de surveillance du glucose (FSG) pour tous les groupes d’âge.  Le financement de ces appareils réduira le fardeau financier et physique qui pèse sur le système de soins de santé de l’Alberta, offrira aux patients un plus grand choix et une meilleure compatibilité de l’appareil, et fera progresser les efforts du gouvernement visant à réduire les temps d’attente et à améliorer les conditions de santé grâce à l’utilisation accrue des soins virtuels.

Le DT1 est une maladie auto-immune et l’une des maladies chroniques dont la croissance est la plus rapide, touchant près de 25 000 Albertains. Certains facteurs, comme les antécédents familiaux, peuvent augmenter le risque, mais la maladie n’est pas due à des facteurs liés au mode de vie. Le DT1 attaque les cellules du pancréas responsables de la production d’insuline, ce qui signifie qu’une personne atteinte du DT1 ne peut pas transformer les aliments en énergie. L’insuline doit être administrée par voie externe et être continuellement équilibrée par rapport à l’alimentation, au repos et à l’activité. Même avec une gestion très minutieuse, le DT1 peut entraîner des complications à long terme, notamment des lésions rénales, oculaires, nerveuses et cardiaques, voire le décès prématuré. Il n’existe actuellement aucune thérapie de guérison pour le DT1.

Le DT1 est une maladie qui dure toute la vie et qui ne s’arrête pas à l’âge de 18 ans, pas plus que les complications et les coûts associés à la gestion de cette maladie. En limitant la couverture du SGC aux personnes âgées de 18 ans ou moins, les jeunes adultes et les personnes vulnérables sont encore plus pénalisés financièrement par les coûts associés à cette maladie. 

D’autres provinces comme le Manitoba, l’Ontario, le Québec, l’Île-du-Prince-Édouard et le Yukon ont toutes mis en place une couverture pour les personnes âgées de plus de 18 ans pour les dispositifs SGC ou FSG, et dans certains cas pour les deux.

Le coût annuel personnel pour l’Albertain moyen ne disposant pas de l’accès à ces dispositifs peut atteindre 6557 dollars. Bien que le financement de ces dispositifs entraîne un coût initial, il a été prouvé que l’accès à la surveillance de la glycémie et aux pompes à insuline permettait de réduire les coûts des soins de santé à long terme. Les complications du diabète sont des facteurs importants de dépenses de santé.

Diabète Canada a évalué le coût annuel des dépenses de santé liées au diabète en Alberta à 494 millions de dollars en 2022 et à 692 millions de dollars d’ici 2032. Bien que le DT1 ne représente qu’une fraction de ces dépenses, d’importantes économies peuvent être réalisées grâce à une meilleure gestion du DT1, ce qui, ultimement, évitera aux patients d’être hospitalisés et leur permettra de mieux gérer leur vie avec cette maladie.

En 2022, FRDJ a commandé une étude coût-efficacité sur l’utilisation des glucomètres avancés et a déterminé qu’ils se situaient à un seuil de rentabilité beaucoup plus bas que le seuil acceptable pour les décideurs.

« FRDJ Canada, par l’entremise de son programme Accès pour tous, demande aux gouvernements d’accorder des fonds qui, nous le savons, amélioreront la vie des personnes atteintes du diabète de type 1, tout en finançant les recherches les plus prometteuses en vue de trouver des thérapies de guérison. Le diabète de type 1 ne s’arrête pas à l’âge de 18 ans et il s’agit d’une maladie implacable, qui dure toute la vie et dont la survie nécessite une autogestion permanente », déclare Dave Prowten, président et chef de la direction de FRDJ Canada.

« Le diabète de type 1 est un enjeu non partisan et nous implorons tous les partis de l’Alberta de reconnaître cette réalité et la valeur de l’innovation dans la technologie du diabète en éliminant les limites d’âge pour l’accès aux pompes à insuline et aux glucomètres avancés. La couverture de cette technologie essentielle permettra à toutes les personnes atteintes du diabète de type 1 de vivre une vie plus saine, plus sécuritaire et plus facile », poursuit-il. 

En veillant à ce que les dispositifs de traitement du diabète les plus innovants soient accessibles aux Albertains vivant avec le DT1, on leur permet de bénéficier des percées technologiques telles qu’un système hybride à boucle fermée dans lequel un glucomètre avancé peut communiquer avec une pompe à insuline pour modifier l’administration d’insuline d’une minute à l’autre en fonction de l’évolution de la glycémie. Non seulement ce système réduit le fardeau constant de l’autogestion, mais il est prouvé que l’utilisation d’un système à boucle fermée améliore considérablement les résultats en matière de santé, réduit le nombre de complications du diabète et d’hospitalisations et réduit le risque de décès.

 « Mon DT1 ne s’est pas arrêté quand j’ai eu 18 ans et la couverture provinciale des SGC ne devrait pas non plus s’arrêter à ce moment-là. Il ne s’agit pas seulement d’économies pour le système de santé, ces appareils permettent également à des personnes comme moi d’avoir l’esprit tranquille. » – Kurtis

Samagalski, jeune adulte vivant avec le DT1 à Edmonton, Alberta. Pour devenir un défenseur et participer à la campagne, veuillez cliquer ici

Rendre la vie avec le #DT1 plus saine, plus sécuritaire et plus facile.
#AccèsPourTousAB

Politiques gouvernementales jusqu’en 2022

  • En juillet 2022, le gouvernement est revenu sur sa décision de modifier le programme de thérapie par pompe à insuline et ajoutera plutôt des pompes supplémentaires à sa couverture. Le gouvernement a également mis en place un groupe de travail sur le diabète et toute décision concernant le traitement du diabète sera prise par ce groupe.
  • En juillet 2021, le gouvernement a annoncé une augmentation de la couverture jusqu’à 2 400 $ pour les fournitures pour le traitement du diabète dans les programmes parrainés par le gouvernement, y compris la couverture de la Croix Bleue pour les personnes âgées et la couverture non collective.
  • En décembre 2019, le gouvernement a lancé son initiative sur les biosimilaires qui a introduit des changements pour les adultes utilisant de l’insuline. Pour conserver la couverture publique, les personnes utilisant une insuline d’origine devront passer à son biosimilaire.  
  • En février 2019, les Guidelines for Supporting Students with Type 1 Diabetes (lignes directrices pour le soutien des élèves atteints de diabète de type 1) ont été publiées afin de guider les commissions scolaires provinciales.
  • En 2016, le Diabetes, Obesity and Nutrition Strategic Clinical Network (DON SCN) a lancé une initiative de prise en charge du diabète chez les patients hospitalisés dans le but de normaliser la manière dont les patients atteints de diabète sont pris en charge dans les hôpitaux de l’Alberta.
  • En 2014, le DON SCN a publié le Diabetes Foot Care Clinical Pathway pour les Albertains atteints de diabète, dans le cadre de ses efforts pour réduire les ulcères du pied diabétique et les amputations.

Pour plus d’information :
Luka Stevanovic
Directeur national, Relations gouvernementales et défense d’intérêts
T. : 647-951-1978
C. : lstevanovic@jdrf.ca
frdj.ca

Le diabète de type 1 en Nouvelle-Écosse : opinion

J’ai récemment reçu un diagnostic de diabète de type 1 (DT1), à l’âge de 24 ans. Ce n’était pas une maladie que je connaissais beaucoup, mais c’est une maladie qui va maintenant changer ma vie. Le DT1 est une maladie auto-immune dans laquelle le système immunitaire de mon corps détruit par erreur les cellules productrices d’insuline dans mon pancréas. L’hormone insuline permet à mon corps d’utiliser le sucre (glucose) provenant des glucides contenus dans les aliments que je consomme. Sans cette fonction naturellement présente dans mon corps, je ne peux pas réguler correctement les niveaux de glucose dans le sang. Je peux alors souffrir d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie, ce qui peut entraîner des complications potentiellement mortelles.

La gestion du DT1 est un travail 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, sans aucune pause. J’ai besoin de plusieurs injections d’insuline chaque jour pour survivre. Et il n’y a pas qu’un seul type d’insuline. J’ai de l’insuline à action prolongée, qui est censée imiter la production naturelle d’insuline par l’organisme, et de l’insuline à action rapide, qui est administrée lorsque je mange pour corriger les niveaux élevés de sucre dans le sang. Cela signifie que je dois également compter les glucides que je consomme afin de pouvoir mesurer avec précision la quantité d’insuline dont j’ai besoin au moment des repas.

Certaines personnes ont la chance d’être équipées d’une pompe à insuline, un petit appareil informatisé qui se porte souvent à la ceinture ou dans une poche et qui est relié au corps par une petite aiguille insérée dans la peau. La pompe délivre une faible dose continue d’insuline (basale). Lorsqu’une personne mange, elle appuie sur un bouton de la pompe pour administrer une quantité supplémentaire d’insuline, appelée bolus, afin de fournir de l’insuline pour son repas.

Mais cela ne s’arrête pas là. Je dois également vérifier mon taux de sucre dans le sang tout au long de la journée en me faisant plusieurs piqûres au doigt. Cependant, il existe des glucomètres avancés qui effectuent cette opération automatiquement pour vous. Un système flash de surveillance du glucose (FSG) est un petit capteur porté sous la peau, qui mesure votre glycémie en continu tout au long de la journée et de la nuit. Vous pouvez voir vos niveaux en scannant le capteur quand vous le souhaitez.

De même, un système de surveillance du glucose en continu (SGC) est un capteur placé juste sous la peau qui mesure les niveaux de glucose dans les tissus en temps réel. Les niveaux sont ensuite transmis à un récepteur, un téléphone intelligent ou une pompe à insuline qui affiche les données. Cela signifie également que si ma glycémie est trop élevée ou trop basse pendant mon sommeil, une alarme se déclenche pour m’avertir ou avertir toute personne qui reçoit mes lectures. Cela signifie que je peux dormir toute la nuit sans craindre que mon taux de glycémie ne soit trop élevé ou trop bas.

Tous ces appareils permettent une plus grande flexibilité au niveau des repas, de l’exercice physique et de l’emploi du temps quotidien; ils améliorent le bien-être physique et psychologique; ils facilitent le contrôle des niveaux de glucose dans le sang et ils permettent des soins virtuels, permettant à mes fournisseurs de soins de santé de voir ce qui se passe à l’intérieur de mon corps sans que je doive me rendre physiquement dans un bureau.

Bien que ces dispositifs changent la vie, ils ont aussi un coût élevé en l’absence de couverture privée ou publique. C’est pourquoi j’attendais avec impatience le budget 2023 de la Nouvelle-Écosse, espérant que les dispositifs pour le DT1 seraient enfin couverts – mais ce ne fut pas le cas. Il n’y a pas de mots pour décrire ma déception. Sans couverture publique de ces dispositifs, je ne peux pas y accéder.

La Nouvelle-Écosse traîne maintenant derrière toutes les autres provinces de l’Atlantique dans ce domaine, laissant tomber tous les Néo-Écossais vivant avec le DT1. Le Nouveau-Brunswick a récemment annoncé l’élargissement de la couverture des dispositifs en supprimant la limite d’âge du programme de pompes à insuline et en ajoutant les SGC à la couverture. Terre-Neuve mène actuellement un projet pilote sur les SGC afin d’étudier l’efficacité et les résultats de ce dispositif. L’année dernière, l’Île-du-Prince-Édouard a annoncé l’extension de la couverture des FSG et des SGC, offrant ainsi la couverture la plus complète de la région atlantique et de la majeure partie du Canada.

Le plus frustrant, c’est que nous savons que ces dispositifs sont à la fois rentables et qu’ils améliorent les résultats en matière de santé. L’an dernier, FRDJ Canada a mandaté une étude pour examiner les systèmes de surveillance du glucose, en comparant le FSG, le SGC et l’autosurveillance de la glycémie (piqûres au doigt). Il n’est pas surprenant de constater que l’utilisation de ces dispositifs entraîne moins de complications, réduit les coûts à long terme liés à l’hospitalisation, améliore les taux de mortalité ET est rentable si l’on considère les seuils acceptables.

Je n’ai absolument rien fait pour devenir diabétique, mais maintenant je n’ai pas d’autre choix que de faire de mon mieux pour survivre chaque jour avec cette maladie. En améliorant l’accès du public et la couverture des dispositifs médicaux essentiels tels que les FSG/SGC et les pompes à insuline, on permettrait aux personnes atteintes de diabète, comme moi, de s’épanouir et de gérer facilement cette maladie qui dure toute la vie, plutôt que d’avoir à s’en passer tous les jours.

Emma Perry

Le Nouveau-Brunswick élargit l’accès aux pompes à insuline et aux systèmes de surveillance du glucose en continu

21 mars 2023 – Nouveau-Brunswick – Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a franchi une étape importante aujourd’hui en annonçant un investissement de 2,1 millions de dollars pour améliorer l’accès aux dispositifs pour le traitement du diabète. La province élargira le programme de pompes à insuline en supprimant la limite d’âge existante, en actualisant le calcul de la contribution familiale et en incluant la couverture des systèmes de surveillance du glucose en continu. Avant cette annonce, la couverture des pompes à insuline au Nouveau-Brunswick ne s’étendait pas au-delà de l’âge de 25 ans et il n’y avait aucune couverture publique pour les glucomètres avancés. Les détails de cette couverture élargie, y compris les conditions d’admissibilité, seront connus à une date ultérieure.

La campagne #AccèsPourTous de FRDJ Canada vise à améliorer la vie de toutes les personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1) au Canada en rendant la technologie du diabète abordable et accessible. En encourageant une plus grande couverture publique, FRDJ travaille avec la communauté du diabète de type 1 (DT1) pour aider à réduire les coûts de la technologie liée au maintien de la vie. Ces dispositifs permettent d’alléger le fardeau financier, physique et mental lié à la maladie.

On estime que 7 900 personnes vivent avec le DT1 au Nouveau-Brunswick et que la gestion quotidienne de la glycémie est essentielle à leur survie. La surveillance constante de la glycémie est une réalité de cette maladie et elle doit être équilibrée par l’administration d’insuline externe sous forme d’injections ou par l’utilisation d’une pompe à insuline. Même avec une prise en charge des plus rigoureuses, les personnes atteintes du DT1 sont exposées à de graves complications liées au diabète, telles que les maladies rénales, la cécité, l’amputation, voire la mort.

« FRDJ Canada est ravie de cette annonce provenant du Nouveau-Brunswick, qui améliore la vie des personnes vivant avec le diabète de type 1. Comme nous le savons tous, le diabète de type 1 ne s’arrête pas à l’âge de 25 ans et il s’agit d’une maladie implacable, qui dure toute la vie et dont la survie nécessite une autoprise en charge permanente. Nous félicitons le gouvernement du Nouveau-Brunswick de reconnaître cela ainsi que la valeur de l’innovation dans les technologies pour le traitement du diabète en supprimant les limites d’âge pour l’accès aux pompes à insuline et en offrant maintenant une couverture pour les glucomètres avancés. « La couverture de cette technologie essentielle permettra à toutes les personnes atteintes du diabète de type 1 de vivre une vie plus saine, plus sécuritaire et plus facile », affirme Dave Prowten, président et chef de la direction de FRDJ Canada

Les dispositifs tels que les pompes à insuline et les glucomètres avancés facilitent non seulement l’autoprise en charge du DT1, mais ils ont également permis d’améliorer la santé de leurs utilisateurs. Les pompes à insuline permettent de mieux contrôler l’administration de l’insuline et les systèmes de surveillance du glucose en continu peuvent afficher des lectures en temps réel de la glycémie, y compris le temps dans la cible (TIR). La technologie intégrée permet de les utiliser ensemble pour former un système hybride en boucle fermée et agit comme un pancréas artificiel pour permettre des perfusions automatiques d’insuline en fonction des tendances de la glycémie en temps réel.

La possibilité de surveiller la glycémie en temps réel améliore considérablement l’autoprise en charge et réduit les hospitalisations et le risque de complications à long terme. Les utilisateurs sont également soulagés d’une partie de l’anxiété associée à la maladie, car ils peuvent mieux contrôler les activités telles que l’exercice, les repas et le repos.

En 2022, une étude de rentabilité mandatée par FRDJ a examiné l’impact des techniques de surveillance de la glycémie sur les complications liées au diabète, la mortalité et le rapport coût-efficacité au niveau de la population. Il a été prouvé que si l’introduction de ces dispositifs dans la couverture publique représente un investissement élevé à court terme, ce dernier est dérisoire par rapport aux économies considérables réalisées à long terme grâce à la réduction des complications, des hospitalisations et des interventions médicales.

Dans le cadre de la campagne Accès pour tous, FRDJ s’associe à des défenseurs passionnés du DT1 dans tout le pays pour défendre les intérêts des personnes qui doivent payer de leur poche des technologies vitales pour leur survie en raison de l’absence de couverture dans leur province. Depuis son lancement en 2019, la campagne a entraîné des changements significatifs dans plusieurs provinces et territoires, mais jusqu’à ce qu’une thérapie de guérison soit trouvée, FRDJ continuera de plaider pour un accès universel aux technologies de traitement du diabète et la possibilité pour les patients de faire leur choix parmi elles, pour tous ceux qui en ont besoin.

« Grâce au système de surveillance du glucose en continu, la vie de notre fille Mariah, atteinte de diabète de type 1, est aussi proche que possible de celle d’une personne sans DT1. Les soirées pyjama, le basket-ball et le simple fait d’être avec ses amis sont désormais possibles sans avoir à s’inquiéter d’un événement grave qui mettrait sa vie en danger », déclarent Robert et Louise Inglis, dont la fille Mariah est atteinte du DT1.

« Les systèmes de surveillance du glucose en continu assurent une plus grande sécurité chaque jour aux enfants atteints du DT1 et améliorent leur santé à long terme. En prime, les deux parents qui ont aussi un emploi dorment mieux et se font moins de soucis. Les systèmes de surveillance du glucose en continu sont bénéfiques pour les enfants, les familles et notre système de santé », poursuivent-ils.

Veuillez lire le communiqué du gouvernement ici.

Au sujet de FRDJ Canada 

FRDJ Canada est le plus important organisme de bienfaisance qui finance la recherche sur le diabète de type 1 (DT1) au Canada. Notre mission est d’accélérer les percées révolutionnaires pour guérir, prévenir et traiter le DT1 et ses complications. Depuis sa création en 1974, FRDJ a investi plus de 80 millions de dollars canadiens dans le financement des recherches. Notre organisation a vu le jour grâce à l’initiative de personnes impliquées dans leur communauté qui collaborent à l’échelle régionale pour assurer une plus grande efficacité et un impact optimal des collectes de fonds, et qui unissent leurs efforts à l’échelle nationale pour mobiliser le pouvoir des ressources, de la passion et de l’énergie.  Nous collaborons avec des établissements universitaires, des gouvernements, des entreprises et des partenaires du secteur afin de développer et de maintenir un bassin de thérapies novatrices pour les personnes atteintes de DT1. Notre personnel et nos bénévoles à la grandeur du Canada et cinq sociétés internationales affiliées se dévouent à défendre la cause, à inspirer l’engagement communautaire et à transmettre notre vision d’un monde sans DT1. Pour plus d’information, visitez frdj.ca.   

Pour plus d’information : 

Monica Kocsmaros 
Chef des relations externes 
Tél. : 647.354.5598 
E. mkocsmaros@jdrf.ca 
235 boul. Yorkland, bureau 600, Toronto (Ontario) M2J 4Y8
frdj.ca 

FRDJ Canada et Diabète Canada collaborent pour combler des lacunes dans le soutien en santé mentale afin d’améliorer la qualité de vie des Canadiennes et des Canadiens atteints de diabète

La santé mentale compte. Surtout pour les personnes qui vivent avec le diabète, une maladie chronique qui touche plus de quatre millions de Canadiennes et de Canadiens, et exige de prendre d’innombrables décisions chaque jour, entre autres, en matière d’alimentation, de repos et d’activités.

Vivre avec le diabète est un exercice constant de planification et de recherche d’un équilibre entre la nourriture, la surveillance de la glycémie et la gestion des médicaments, sans compter la crainte du risque d’une myriade de complications potentielles liées au diabète, dont la cécité, les maladies rénales, l’amputation et même la mort précoce.

Les personnes atteintes de diabète sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes de santé mentale tels que la dépression, l’anxiété et les troubles de l’alimentation, et elles pourraient bénéficier d’interventions visant à prévenir ou à traiter de tels problèmes. Mais les soins de base pour le diabète ne prennent pas toujours en compte les problèmes de santé mentale, et ce, malgré le fait qu’il est démontré qu’ils nuisent à la gestion physique de la maladie et peuvent entraîner une détérioration de la qualité de vie et des résultats de santé. De plus, peu de fournisseurs de soins de santé mentale au Canada possèdent les connaissances nécessaires sur le diabète pour répondre adéquatement aux besoins uniques en matière de santé mentale des personnes vivant avec cette maladie.

En 2021, FRDJ Canada a lancé une stratégie sur la santé mentale qui vise à combler certaines des nombreuses lacunes dans le soutien en santé mentale pour les personnes atteintes de diabète en finançant les recherches, en formant les fournisseurs de soins de santé et en élaborant des programmes communautaires axés sur la santé mentale. Les partenariats avec des organisations qui œuvrent dans les domaines du diabète et de la santé mentale sont essentiels pour que la stratégie ait un impact positif sur la communauté du diabète et les fournisseurs de soins.

Le programme de formation Santé mentale + Diabète, élaboré par FRDJ Canada avec le soutien de Diabète Canada, a été conçu pour aider à combler une lacune dans les systèmes de santé canadiens. Ce programme bilingue, lancé à la fin de 2022, offre des connaissances et des outils pour aider les prestataires de soins de santé mentale agréés au Canada à fournir le meilleur soutien à leurs clients atteints de diabète de type 1 ou de type 2, et à renforcer la capacité des systèmes de santé à répondre à ce besoin.

Les fournisseurs de soins de santé mentale qui auront suivi avec succès le programme de formation Santé mentale + Diabète auront la possibilité de s’inscrire à un nouveau répertoire sur la santé mentale et le diabète, accessible au public, qui sera lancé plus tard cette année. Le répertoire permettra aux fournisseurs de soins de santé et aux personnes atteintes de diabète d’être orientés vers des prestataires formés qui peuvent offrir un soutien spécialisé directement en lien avec cette maladie chronique.

Ce programme de formation unique et le répertoire à venir contribueront à combler des lacunes dans l’offre et l’accès à du soutien en santé mentale pour les personnes vivant avec le diabète.


Dre Sarah Linklater, conseillère scientifique en chef – FRDJ Canada

La plupart des fournisseurs de soins de santé mentale ont une connaissance limitée des effets particuliers du diabète sur la santé mentale, ce qui restreint dans bien des cas les possibilités d’établir un lien productif et durable avec les clients atteints de diabète.

« Par le biais du programme de formation Santé mentale + Diabète et de l’éventuel répertoire de fournisseurs y étant associé, FRDJ vise à accroître la capacité des fournisseurs canadiens de soins de santé mentale à soutenir les personnes atteintes de diabète et, de ce fait, améliorer leur qualité de vie et leurs résultats de santé. Ces initiatives font partie de la stratégie plus large de FRDJ Canada en matière de santé mentale, laquelle comprend également des programmes de soutien communautaire et le financement de recherches portant directement sur la santé mentale et le DT1. Travailler avec Diabète Canada nous permettra d’étendre la portée de ces initiatives et nous sommes très reconnaissants de leur collaboration. »


Laura Syron, cheffe de la direction et présidente – Diabète Canada

« En tant que personne atteinte de diabète de type 2, je connais bien le fardeau qu’impose la gestion de la maladie et les conséquences sur la santé mentale et le bien-être », déclare Laura Syron, cheffe de la direction et présidente de Diabète Canada. « Pour les personnes qui vivent avec le diabète et luttent contre l’anxiété, la dépression et souvent la honte, ce programme offrira une bouée de sauvetage cruciale et un système de soutien essentiel, et peut-être plus important encore, il donnera le sentiment à ces personnes d’être vues et entendues. »


Monica Murray, psychothérapeute agréée, Ontario

« Le programme de formation Santé mentale + Diabète m’a fourni des informations pertinentes sur les effets du diabète de type 1 et de type 2 sur la santé physique et mentale. Après avoir suivi tous les aspects de la formation, y compris les modules d’apprentissage en ligne et la séance de formation en direct, je me sens en confiance pour intégrer le matériel complet dans ma pratique privée. La formation peut être appliquée aux personnes et aux membres de la famille qui doivent faire face à un nouveau diagnostic ou aux effets de ces maladies à long terme. »

Jen Miller – parent d’un enfant atteint de diabète de type 1

« Nous n’avons reçu aucun soutien en matière de santé mentale de la part de notre clinique du diabète. J’ai parlé à d’autres parents qui essaient de s’orienter dans le système et de trouver de l’aide pour leurs enfants. C’est difficile. Il y a peu de fournisseurs, surtout dans le secteur public, et même dans le secteur privé. Un conseiller m’a été recommandé par un autre parent et la liste d’attente pour voir cette personne est de plus d’un an et demi, et c’est du côté privé. J’aimerais que Cody (mon fils) trouve normal de parler de sa vie à un conseiller ou à un psychologue. Et puis, en cas de problème, il sera facile pour lui de parler à quelqu’un. Mais si j’avais besoin d’aide maintenant, ce serait presque impossible d’en trouver. »


À propos de FRDJ Canada

FRDJ Canada est le plus important bailleur de fonds philanthropique des recherches sur le diabète de type 1 (DT1) au Canada. Notre mission est d’accélérer les percées révolutionnaires pour guérir, prévenir et traiter le DT1 et ses complications. Depuis sa création en 1974, FRDJ a investi plus de 80 millions de dollars canadiens dans le financement des recherches. Notre organisation a vu le jour grâce à l’initiative de personnes impliquées dans leur communauté qui collaborent à l’échelle régionale pour assurer une plus grande efficacité et un impact optimal des collectes de fonds, et qui unissent leurs efforts à l’échelle nationale pour mobiliser le pouvoir des ressources, de la passion et de l’énergie. Nous collaborons avec des établissements universitaires, des gouvernements, des entreprises et des partenaires du secteur afin de développer et de maintenir un bassin de thérapies novatrices pour les personnes atteintes de DT1. Notre personnel et nos bénévoles à la grandeur du Canada et cinq sociétés internationales affiliées se dévouent à défendre la cause, à inspirer l’engagement communautaire et à transmettre notre vision d’un monde sans DT1. Pour plus d’informations, visitez frdj.ca.

À propos de Diabète Canada

Notre vision est celle d’un monde sans les effets du diabète. C’est pourquoi nous travaillons ensemble pour améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le diabète. Nous partageons nos connaissances et créons des liens entre les personnes et les professionnels de la santé qui les soignent, nous défendons la cause par le biais des politiques publiques et nous finançons des recherches visant à améliorer les traitements et à trouver une guérison pour mettre fin au diabète.

Contacts pour les médias :

Ruth Kapelus
Gestionnaire nationale du contenu et des relations avec les médias, FRDJ Canada
Tél. : 647.789.2322 
Courriel : rkapelus@jdrf.ca 
235 boul. Yorkland, bureau 600, Toronto (Ontario) M2J 4Y8
frdj.ca

Leah Siversky 
Directrice principale, Communications et relations publiques
Tél. : 416.408.7041 
Courriel : leah.siversky@diabetes.ca 
1300-522, avenue University, Toronto (Ontario) M5G 2R5
diabetes.ca 

Grande victoire pour la couverture des systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC) et des pompes à insuline pour les personnes atteintes de diabète de type 1 au Manitoba

Grande victoire pour la couverture des systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC) et des pompes à insuline pour les personnes atteintes de diabète de type 1 au Manitoba  

Le Manitoba est la première province à supprimer complètement la restriction d’âge pour ces dispositifs de traitement du diabète qui sauvent des vies.   

7 mars 2023 – Manitoba – Le 7 mars 2023, le gouvernement du Manitoba a annoncé qu’il investissait 120 millions de dollars dans le régime d’assurance-médicaments du Manitoba, en partie pour étendre la couverture des pompes à insuline et des systèmes de surveillance du glucose pour le diabète. La province a déclaré qu’elle élargirait le programme à tous les adultes ayant reçu un diagnostic de diabète de type 1 ou de type 2 et disposant d’une ordonnance. Avant cet investissement, la couverture des pompes au Manitoba s’arrêtait à l’âge de 18 ans et celle des systèmes avancés de surveillance du glucose à l’âge de 25 ans. Cette annonce fait suite à d’importantes pressions exercées par la communauté manitobaine des personnes atteintes du DT1, avec le soutien de FRDJ Canada.  
  

La campagne de défense d’intérêts #AccèsPourTous de FRDJ vise à rendre les technologies du diabète de type 1 (DT1) abordables et accessibles pour tous les Canadiens et les Canadiennes atteints de cette maladie. L’objectif est de réduire le coût de ces technologies et d’en améliorer l’accès pour les Canadiens atteints du DT1. 

On estime à 6 800 le nombre de personnes atteintes du DT1 au Manitoba. Vivre avec le DT1 signifie gérer la maladie en contrôlant fréquemment la glycémie, en administrant régulièrement des perfusions d’insuline, soit par injection, soit par l’intermédiaire d’une pompe à insuline, et en ajustant soigneusement chaque dose en fonction de la consommation de glucides et du niveau d’activité. Et même avec une prise en charge des plus rigoureuses, les personnes atteintes du DT1 peuvent connaître d’importantes complications liées au diabète, notamment des maladies rénales, la cécité, l’amputation et même la mort. 

Avec l’élargissement de la couverture des pompes à insuline et des glucomètres continus, les personnes atteintes du DT1 peuvent profiter des intégrations d’un système hybride en boucle fermée, qui agit comme un pancréas artificiel. Un système hybride en boucle fermée est une pompe à insuline capable d’administrer automatiquement de l’insuline basale en utilisant un algorithme et les tendances glycémiques en temps réel du glucomètre continu. 

FRDJ Canada est ravie de cette annonce faite par le Manitoba, qui est maintenant une province-chef de file en matière de couverture des appareils pour le diabète de type 1. Comme nous le savons tous, le diabète de type 1 ne s’arrête pas à 25 ans. Il s’agit d’une maladie chronique implacable, qui dure toute la vie et qui nécessite une autogestion continue pour survivre. Nous félicitons le gouvernement du Manitoba de reconnaître ce fait et la valeur de l’innovation technologique, comme les systèmes en boucle fermée, et de soutenir toutes les personnes de la province qui vivent avec le diabète de type 1. « La couverture de cette technologie essentielle permettra à toutes les personnes atteintes du diabète de type 1 de vivre la vie la plus saine, la plus sécuritaire et la plus facile possible », affirme Dave Prowten, président et chef de la direction de FRDJ Canada. 

L’autogestion du DT1 est simplifiée et améliorée grâce à des technologies telles que les pompes à insuline, qui permettent à une personne de s’administrer de l’insuline selon ses besoins et avec un meilleur contrôle, et les glucomètres continus qui fournissent des relevés en temps réels qui aident à améliorer les taux de glycémie globale (HbA1C) et le temps dans la cible (TZC). Tous deux peuvent contribuer à éviter l’hospitalisation et à réduire le risque de complications à long terme. Ils contribuent également à soulager une partie de l’anxiété qui entoure la maladie et permettent aux personnes atteintes de DT1 de mieux planifier l’exercice, les repas et le repos.  

En 2022, FRDJ a commandé une étude de rentabilité qui a démontré que la couverture provinciale des appareils pour le diabète, bien qu’elle représente un investissement plus élevé à court terme, génère d’importantes économies à long terme en raison des coûts moindres des complications, des hospitalisations potentielles et des interventions médicales supplémentaires. 

Accès pour tous a été lancé en 2019 et a déjà entraîné des changements majeurs. En collaboration avec des voix puissantes de tout le pays, le pouvoir de l’organisation et de la défense des intérêts des personnes impliquées dans leur communauté a amené plusieurs provinces et territoires à réviser leur couverture et à élargir l’accès.  

Miles Dyer : 

« Ma pompe à insuline m’enlève une partie du fardeau du diabète. Elle m’aide à maintenir mon taux de glycémie dans des limites normales, me permet d’être actif et m’offre la liberté de ne pas avoir à me faire plusieurs injections par jour. L’extension de la couverture de cette technologie est très importante pour la santé, non seulement physique mais aussi mentale, des personnes atteintes de diabète. Pour les personnes de mon âge, cela signifie que nous pourrons faire des choix en matière d’éducation, de carrière et de famille sans avoir à nous préoccuper de la manière dont nous pourrons payer la technologie qui nous protège. » 

Steve Dyer :  

« Mon fils adolescent gère très bien son diabète grâce à l’utilisation combinée d’un système de surveillance du glucose en continu et d’une pompe. En tant que parent vivant également avec le diabète de type 1, je m’inquiète à la fois des implications financières supplémentaires et de la qualité de la gestion de son diabète s’il perdait l’accès à ces programmes en raison de son âge. » 

« L’accès à un système de surveillance du glucose en continu et à une pompe à insuline grâce à l’extension de la couverture aux adultes donne, à de nombreux Manitobains ainsi qu’à moi-même, un nouvel espoir et la possibilité d’améliorer notre santé à long terme à l’aide de ces dispositifs. Cela devrait s’avérer un bon investissement et permettre d’économiser de l’argent et de sauver des vies. » 

Les appareils pour diabétiques ne sont pas un luxe, mais des équipements qui sauvent des vies. La suppression de la restriction d’âge est un pas important vers l’accès universel et le choix du patient. 

L’annonce faite par le Manitoba fait de cette province la référence au Canada en matière d’accès au traitement du DT1 et devrait servir de modèle à toutes les autres provinces. Cette annonce marque une réalisation importante dans l’amélioration de l’accès à une technologie qui change la vie et qui est utilisée dans la gestion du DT1, et nous espérons que d’autres provinces s’inspireront du leadership du Manitoba et commenceront à offrir le même niveau de couverture. 

Veuillez lire le communiqué du gouvernement ici. 

À propos de FRDJ Canada 

FRDJ Canada est le plus important bailleur de fonds philanthropique des recherches sur le diabète de type 1 (DT1) au Canada. Notre mission est d’accélérer les percées révolutionnaires pour guérir, prévenir et traiter le DT1 et ses complications. Depuis sa création en 1974, FRDJ a investi plus de 80 millions de dollars canadiens dans le financement des recherches. Notre organisation a vu le jour grâce à l’initiative de personnes impliquées dans leur communauté qui collaborent à l’échelle régionale pour assurer une plus grande efficacité et un impact optimal des collectes de fonds, et qui unissent leurs efforts à l’échelle nationale pour mobiliser le pouvoir des ressources, de la passion et de l’énergie.  Nous collaborons avec des établissements universitaires, des gouvernements, des entreprises et des partenaires du secteur afin de développer et de maintenir un bassin de thérapies novatrices pour les personnes atteintes de DT1. Notre personnel et nos bénévoles à la grandeur du Canada et cinq sociétés internationales affiliées se dévouent à défendre la cause, à inspirer l’engagement communautaire et à transmettre notre vision d’un monde sans DT1. Pour plus d’informations, visitez frdj.ca.   

Pour plus d’informations : 

Monica Kocsmaros 
Chef des relations externes 
Tél. : 647.354.5598 
E. mkocsmaros@jdrf.ca 
235 boul. Yorkland, bureau 600, Toronto (Ontario) M2J 4Y8 
frdj.ca 

FRDJ Canada est heureuse d’annoncer le soutien à sept stagiaires dans le domaine du diabète de type 1 (DT1) en partenariat avec le Réseau de recherche et formation sur les Îlots du Canada

Ces bourses de formation soutiendront la formation de chercheurs en santé afin de renforcer les capacités pour l’avenir des recherches sur le DT1. 

Le R2FIC a été créé en 2020 en tant que réseau de formation et de recherche de classe mondiale grâce à des contributions conjointes de l’Université de l’Alberta, de l’Université de la Colombie-Britannique, de l’Université du Manitoba, de l’Université de Montréal, de l’Institut de recherches cliniques de Montréal et de l’Université de Toronto. Il compte maintenant 12 établissements au Canada. 

FRDJ Canada vient d’établir un partenariat en 2023 avec le R2FIC afin d’obtenir du financement pour ce réseau par le biais du programme CRSNG-CREATE (National Science and Engineering Research Council – Collaborative Research and Training Experience). FRDJ Canada est ravie de financer, par l’entremise de ce partenariat, six bourses de formation au doctorat et une bourse postdoctorale à des stagiaires dont les travaux de recherche portent sur les îlots pancréatiques. Ce soutien s’inscrit dans l’objectif de FRDJ d’étendre son soutien à la prochaine génération de chercheurs dans le domaine du DT1 en 2023 et au-delà.

Angeles Olvera, Zuraya Elisa
Étudiante au doctorat 
Vincent Poitout, Université de Montréal 

Mécanismes de contrôle de la prolifération des cellules bêta par les nutriments 

Les cellules bêta situées dans le pancréas sont responsables de la production et de la sécrétion d’insuline. Le DT1 est causé par la destruction des cellules bêta par la réponse immunitaire de l’organisme, tandis que le diabète de type 2 comprend une éventuelle perte de la fonction des cellules bêta. Cette recherche examinera la manière dont l’oléate (un acide gras naturellement présent dans les graisses et les huiles animales et végétales) contribue à favoriser la croissance des cellules bêta. Plus précisément, la relation entre les espèces oxydantes réactives et les enzymes antioxydantes produites par les cellules bêta sera examinée afin d’établir son rôle dans la prolifération des cellules bêta. 

Wang, Yufeng 
Étudiant au doctorat 
Jonathan Rocheleau, Université de Toronto

Conception d’un dispositif muni d’îlots sur puce pour mesurer dynamiquement le taux de consommation d’oxygène et la sécrétion d’insuline des îlots individuels au cours de la première phase. 

La mesure de la sécrétion d’insuline et du taux de consommation d’oxygène des îlots pancréatiques est importante pour caractériser le métabolisme du glucose chez les personnes atteintes de diabète. Ce projet de recherche vise à concevoir un «îlot sur puce», c’est-à-dire un îlot vivant stabilisé à l’intérieur d’une puce microfluidique, dans le but de mesurer simultanément la sécrétion d’insuline et la consommation d’oxygène de chaque îlot. Ce dispositif sera ensuite utilisé pour évaluer l’impact des stress métaboliques sur les îlots pendant le métabolisme du glucose, fournissant ainsi de nouvelles informations sur la fonction moléculaire des cellules des îlots pancréatiques.

Kar, Saumadritaa 
Étudiante au doctorat 
Bruce Verchere, Université de la Colombie-Britannique 

Atténuer l’échec de la transplantation d’îlots pancréatiques associé aux amyloïdes à l’aide de cellules bêta extraites de cellules souches embryonnaires humaines exprimant le pramlintide. 

La transplantation de cellules bêta productrices d’insuline est une thérapie curative potentielle pour le DT1. Toutefois, le nombre limité de donneurs d’organes, la nécessité d’une immunosuppression à vie et l’échec possible des cellules transplantées empêchent une mise en œuvre clinique généralisée. L’une des causes de l’échec d’une transplantation d’îlots est la formation d’agrégats de protéines toxiques portant le nom d’amyloïdes. Cette recherche examinera donc l’utilisation de cellules bêta provenant de cellules souches embryonnaires génétiquement modifiées. Plus précisément, ces cellules seront modifiées pour produire du pramlintide, qui ne forme pas d’amyloïdes, et elles seront évaluées afin d’établir si l’inhibition de la formation d’amyloïdes peut améliorer la survie et la fonction des greffons. 

Velghe, Jane
Étudiante au doctorat
Bruce Verchere, Université de la Colombie-Britannique 

Caractérisation des macrophages humains sur les îlots dans la santé et la maladie  

Les macrophages sont des cellules immunitaires innées qui peuvent modifier leur fonction en réponse à leur environnement avoisinant. Dans le pancréas des souris, les macrophages des îlots pancréatiques jouent un rôle important dans le développement et la prolifération des cellules bêta productrices d’insuline, et constituent donc une cible potentielle pour traiter le diabète. Ce projet de recherche analysera les macrophages d’îlots humains afin de fournir de nouvelles informations sur leur fonction en contexte de DT1, ainsi que sur la communication entre les macrophages et les cellules bêta.

He, Siyi 
Étudiante au doctorat 
Gareth Lim, Université de Montréal/Centre de recherche du CHUM  

Mise au point d’une approche de dépistage pour repositionner des médicaments déjà approuvés afin d’améliorer le diabète de type 1

Les lymphocytes T autoréactifs CD8+ sont les cellules responsables de la destruction sélective des cellules bêta productrices d’insuline dans les cas de DT1. La survie des lymphocytes T CD8+ est contrôlée par des interactions protéine à protéine précises. Cette recherche permettra d’identifier les composés susceptibles de perturber ces interactions protéine à protéine qui entraînent la destruction des lymphocytes T CD8+ nuisibles. Les petites molécules qui ont des effets destructeurs sur les lymphocytes T CD8+ peuvent s’avérer être un traitement prometteur pour retarder ou prévenir le DT1, avec les avantages supplémentaires des médicaments à petites molécules comme l’administration orale, et d’un coût plus faible par rapport aux traitements actuels qui ciblent les lymphocytes T.

Hoffman, Emily 
Étudiante au doctorat 
Michael Riddell, Université de York 

Le rôle de la somatostatine dans la réponse déficiente du glucagon lors d’une hypoglycémie sévère et récurrente  

Le glucagon est une hormone pancréatique qui stimule le foie pour qu’il libère le glucose qui y est emmagasiné en réponse à une faible glycémie. Il agit comme un contre-régulateur de l’insuline, ce qui signifie que ces deux hormones travaillent ensemble pour équilibrer la glycémie. La somatostatine empêche la libération d’insuline et de glucagon. Bloquer l’action de la somatostatine peut ainsi aider à prévenir l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de diabète. Le ZT-01 est l’un de ces médicaments à agir de cette manière (c’est un antagoniste des récepteurs de la somatostatine). Il est actuellement testé dans le cadre d’essais cliniques pour sa capacité à prévenir les baisses de glycémie chez les personnes atteintes de DT1 par l’entreprise canadienne Zucara Therapeutics. Ce projet permettra d’approfondir les connaissances sur les voies compromises par le ZT-01 en étudiant la somatostatine à de faibles niveaux de glucose dans des modèles de rongeurs atteints de diabète de type 2, ce qui aidera à guider et à faire progresser le programme de développement du ZT-01.

Huang, Hui 
Boursière postdoctorale 
Jean Buteau, Université de l’Alberta 

Un activateur novateur de LYN kinase pour le traitement du diabète de type 1  

Bien que les personnes atteintes de DT1 aient une perte importante de plus de 80 % de la masse des cellules bêta productrices d’insuline, il est prouvé que la plupart des personnes atteintes d’un DT1 depuis longtemps ont encore des cellules bêta survivantes qui sécrètent de petites quantités d’insuline. Par conséquent, les approches visant à préserver les cellules bêta résiduelles et à stimuler l’expansion des cellules bêta pourraient constituer une thérapie prometteuse pour le DT1. Cette recherche examinera une petite molécule activatrice de Lyn, un nouveau régulateur de « santé» des cellules bêta. Par l’activation pharmacologique de Lyn, l’hypothèse est que les cellules bêta survivantes seront préservées et que l’expansion de la masse des cellules bêta sera favorisée. Cette recherche aura des retombées importantes pour les thérapies cliniques visant à exploiter les cellules bêta productrices d’insuline existantes dans les cas de DT1. 

FRDJ Canada et Diabète Canada unissent leurs forces pour accélérer les recherches sur le diabète axées sur la découverte de thérapies de guérison

FRDJ Canada et Diabète Canada sont ravis d’annoncer que leurs efforts de financement combinés aident à faire progresser plus rapidement les recherches sur le diabète en soutenant deux projets novateurs axés sur la recherche de pointe dans les domaines des cellules bêta et de la thérapie de remplacement des cellules des îlots pancréatiques.

Ces deux projets, soutenus par l’entremise du Partenariat pour vaincre le diabète FRDJ-IRSC, sont financés par les IRSC, Diabète Canada et FRDJ Canada. Les projets ont une durée de cinq ans et comprennent un investissement total de quatre millions de dollars dans les recherches sur le diabète

Projet 1 : Conception de cellules des îlots pancréatiques extraites de cellules souches pour le traitement du diabète

Les percées qui ont été réalisées ont permis d’approfondir les connaissances sur le processus par lequel les cellules des îlots pancréatiques se développent naturellement dans le corps. Par conséquent, il est désormais possible de reproduire de nombreuses étapes de ce processus en laboratoire avec des cellules souches cultivées, ce qui permet d’obtenir des cellules productrices d’insuline. Ces cellules sont déjà testées dans le cadre d’essais cliniques, dont les résultats sont prometteurs, mais il reste encore beaucoup à faire avant que cette thérapie de remplacement cellulaire soit rapidement utilisable en clinique. Dans le cadre de ce projet, une équipe multidisciplinaire dirigée par le Dr Timothy Kieffer, professeur à l’Université de la Colombie-Britannique, vise à améliorer considérablement la fabrication des cellules des îlots pancréatiques dans le but d’obtenir une administration d’insuline plus robuste, en se concentrant sur la production de masse de cellules des îlots pancréatiques extraites de cellules souches.

Projet 2 : Un réseau de phénotypage approfondi pour comprendre la variation des îlots chez l’humain dans la santé et le diabète

Dans le cadre de ce projet, une équipe de recherche dirigée par le Dr Patrick MacDonald, professeur à l’Université de l’Alberta, étudie la variabilité de la fonction des îlots chez l’humain en fonction de facteurs génétiques et environnementaux, et l’influence de cette variabilité sur le risque de diabète. Plus nous comprendrons l’influence de divers facteurs sur le risque de diabète et le dysfonctionnement des îlots, plus nous aurons de possibilités de développer des thérapies pour le diabète de type 1 et de type 2.

Les recherches sur le diabète n’auront jamais été aussi porteuses d’espoir, et le rythme ne fera que s’accélérer grâce à cette collaboration entre les principales organisations canadiennes de lutte contre le diabète. Nous sommes convaincus que cet investissement donnera lieu à encore plus de progrès qui permettront de faire passer plus rapidement les thérapies du laboratoire à la communauté du diabète.

FRDJ Canada

« FRDJ s’est engagée dans une approche de financement des recherches collaboratives, lesquelles, nous le savons, permettent d’accélérer les recherches les plus prometteuses sur le diabète. Nous nous associons à des établissements universitaires, à des fondations, à l’industrie, au gouvernement et à d’autres organismes à but non lucratif, comme Diabète Canada, pour atteindre ensemble notre objectif d’améliorer la réalité des personnes atteintes de diabète au quotidien, tout en travaillant à la découverte de thérapies de guérison », dit Mme Sarah Linklater, conseillère scientifique en chef de FRDJ Canada.

« Nous sommes ravis de faire équipe avec Diabète Canada et les IRSC pour ces projets dirigés par le Dr Kieffer et le Dr MacDonald. Ces projets pourraient nous aider à mieux comprendre les mécanismes du diabète de type 1, et faire progresser les possibilités de traiter cette maladie avec des cellules des îlots pancréatiques extraites de cellules souches ».

Diabète Canada

« La collaboration est essentielle pour nous permettre d’exploiter l’extraordinaire potentiel de la recherche et de l’innovation afin d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de diabète. C’est dans cet esprit que Diabète Canada s’est engagé à investir 1 million de dollars dans ces projets au cours des cinq prochaines années », a déclaré Laura Syron, présidente et cheffe de la direction de Diabète Canada. « Le Canada est reconnu pour ses recherches de calibre mondial sur le diabète. Nous sommes fiers de nous joindre à FRDJ Canada et nous nous réjouissons des promesses et des possibilités offertes par le travail des docteurs Kieffer et MacDonald.»

« Nous sommes très encouragés par les possibilités des îlots extraits de cellules souches de fournir une source d’insuline régulée aux personnes atteintes de diabète. Nous sommes infiniment reconnaissants du soutien financier de FRDJ, des IRSC et de Diabète Canada qui permettra d’intensifier nos efforts et d’accélérer le développement de cette approche.»
– Dr Timothy Kieffer

« Notre projet constituera une ressource pour les groupes de recherche sur le diabète au Canada et ailleurs dans le monde, et fournira des informations détaillées sur les facteurs génétiques, environnementaux et nutritionnels qui influent sur la capacité de notre organisme à produire de l’insuline », dit le Dr MacDonald. « Le soutien de Diabète Canada, de FRDJ Canada et des IRSC à ces travaux contribuera grandement à améliorer notre compréhension des raisons pour lesquelles les cellules du pancréas de certaines personnes produisent tant d’insuline, alors que d’autres en produisent si peu.»
– Dr Patrick MacDonald

À propos de FRDJ Canada

FRDJ Canada est le plus important bailleur de fonds philanthropique des recherches sur le diabète de type 1 (DT1) au Canada. Notre mission est d’accélérer les percées révolutionnaires pour guérir,prévenir et traiter le DT1 et ses complications. Depuis sa création en 1974, FRDJ a investi plus de 80 millions de dollars canadiens dans le financement des recherches. Notre organisation a vu le jour grâce à l’initiative de personnes impliquées dans leur communauté qui collaborent à l’échelle régionale pour assurer une plus grande efficacité et un impact optimal des collectes de fonds, et qui unissent leurs efforts à l’échelle nationale pour mobiliser le pouvoir des ressources, de la passion et de l’énergie. Nous collaborons avec des établissements universitaires, des gouvernements, des entreprises et des partenaires du secteur afin de développer et de maintenir un bassin de thérapies novatrices pour les personnes atteintes de DT1. Notre personnel et nos bénévoles à la grandeur du Canada et cinq sociétés internationales affiliées se dévouent à défendre la cause, à inspirer l’engagement communautaire et à transmettre notre vision d’un monde sans DT1. Pour plus d’informations, visitez frdj.ca.

À propos de Diabète Canada

Notre vision est celle d’un monde sans les effets du diabète. C’est pourquoi nous travaillons ensemble pour améliorer la qualité de vie des personnes vivant avec le diabète. Nous partageons nos connaissances et créons des liens entre les personnes et les professionnels de la santé qui les soignent, nous défendons la cause par le biais des politiques publiques et nous finançons des recherches visant à améliorer les traitements et à trouver une guérison pour mettre fin au diabète. 

Contacts pour les médias :

Ruth Kapelus
Gestionnaire nationale du contenu et des relations avec les médias, FRDJ Canada
Tél. : 647 789-2322
Courriel : rkapelus@jdrf.ca
235 boul. Yorkland, bureau 600, Toronto (Ontario) M2J 4Y8
frdj.ca

Leah Siversky
Directrice principale, Communications et relations publiques
Tél. : 416.408.7041
Courriel : leah.siversky@diabetes.ca
1300-522, avenue University, Toronto (Ontario) M5G 2R5
diabetes.ca

FRDJ et ses partenaires célèbrent l’approbation du teplizumab

This is a significant milestone for the type 1 diabetes community as teplizumab is the first drug that can delay the onset of type 1 diabetes in at-risk individuals

Toronto, November 17, 2022 — JDRF, the leading global type 1 diabetes (T1D) research and advocacy organization, applauds today’s decision from the U.S Food and Drug Administration (FDA) to approve Provention Bio’s teplizumab. Teplizumab is the first therapy available to delay the onset of clinical T1D in people at-risk of developing the disease.

“Today’s decision by the US FDA represents the first disease-modifying therapy to be approved for T1D in any country,” said Dr. Sarah Linklater, Chief Scientific Officer for JDRF Canada. “Teplizumab can change the course and slow the development of T1D. This is a huge win for the T1D community and the latest example of how JDRF’s research and advocacy contributes to improving the lives of people and families affected by the disease. We will continue to prioritize research into T1D risk screening and prevention. Weare so proud of JDRF’s role in bringing this therapy to the T1D community, and we look forward to working to ensure teplizumab now becomes available to those who need it in Canada.”

There are many responsible for this accomplishment, and JDRF extends our deepest gratitude to all involved – many brilliant researchers including Jeffrey Bluestone, Ph.D., Lucienne Chatenoud, M.D., Ph.D., and Kevan Herold, M.D., the National Institutes of Health (NIH), the clinical trial participants, and Provention Bio for making today a reality.”

By delaying the onset of T1D, teplizumab will allow those at high risk of developing the disease to postpone the disease burden and reduce the risks of eye, kidney, nerve and heart disease–complications frequently associated with T1D. Teplizumab’s approval can mean additional years without the burden of blood glucose monitoring and insulin administration. It also gives families time to prepare for a future diagnosis.

“November is National Diabetes Awareness Month, so the timing of this approval is incredible,” said Dave Prowten, President and CEO of JDRF Canada. “JDRF’s theme for the month is sharing the realities of what living with T1D means on a daily basis – the time lost to managing blood glucose, recovering from a hypoglycemic episode, hours of lost sleep. By now having a drug that can delay the onset of this disease, potentially by several years, people can get some of that time back.”

Dr. Cory Wirt enrolled her daughter, Claire, who had biomarkers and was at-risk for developing T1D, in a clinical trial for teplizumab 7 years ago. Today, she has yet to progress into clinical T1D.

“As a mom, I appreciate 83 months of not checking blood-sugars multiple times per day, worrying about life threatening lows, and balancing my child/teen’s independence with the importance of tight medical control,” said Dr. Cory Wirt. “Not to mention the significant cost of supplies, office visits, and emotional stress.  We don’t know how long the effects of the treatment will last, but every day without insulin has been a gift!”

Today’s decision would not have been possible without decades of JDRF support, beginning with funding of basic research in the 1980s. JDRF’s involvement culminated in a strategic investment by the JDRF T1D Fund in 2017 that brought Provention Bio into T1D for the first time.  

Currently, teplizumab has only been approved by the FDA for use in the United States. It is our hope that it will be reviewed by Health Canada in the near future for use in Canada.

About JDRF Canada

JDRF Canada is the leading charitable organization funding type 1 diabetes (T1D) research in Canada. Our mission is to accelerate life-changing breakthroughs to cure, prevent and treat T1D and its complications. Since our founding in 1974, JDRF has invested more than $80 million CDN in research funding. We are an organization built on a grassroots model of people connecting in their local communities, collaborating regionally for efficiency and broader fundraising impact, and uniting on a national stage to pool resources, passion, and energy. We collaborate with academic institutions, governments, and corporate and industry partners to develop and deliver a pipeline of innovative therapies to people living with T1D. Our staff and volunteers throughout Canada and five international affiliates are dedicated to advocacy, community engagement and our shared vision of a world without T1D. For more information, please visit breakthrought1d.ca.  

About Type 1 Diabetes (T1D)

T1D is an autoimmune condition that causes the pancreas to make very little insulin or none at all, leading to long-term complications which can include highs and lows in blood-sugar; damage to the kidneys, eyes, nerves and heart; and even death if left untreated. It is one of the fastest-growing chronic health conditions. Many believe T1D is only diagnosed in childhood and early puberty, but diagnosis in adulthood is on the rise, and accounts for nearly 50% of all T1D diagnoses. The onset is sudden and nothing can be done to prevent it yet—it is not related to diet or lifestyle. While its causes are not yet entirely understood, scientists believe that both genetic factors and environmental triggers are involved. There is currently no cure for T1D.

FRDJ Canada est ravie de participer au Cadre national sur le diabète déposé aujourd’hui par le ministre Duclos.

Le mercredi 5 octobre 2022, le Cadre national sur le diabète a été officiellement déposé à la Chambre des communes. FRDJ Canada reconnaît cette réalisation historique et tient à remercier tous ceux qui ont dirigé cet effort incroyable de Diabète Canada. Leur poursuite inébranlable a permis au Cadre d’en arriver là où il en est aujourd’hui. Et un merci tout particulier à la députée Sonia Sidhu, de Brampton-Sud, pour avoir adopté ce projet de loi d’initiative parlementaire.

Merci également au ministre de la Santé, Jean-Yves Duclos, et au gouvernement du Canada d’avoir reconnu l’énorme besoin d’un tel Cadre et d’avoir mis en place les bons intervenants pour le créer.

FRDJ est ravie de voir une voie claire pour améliorer les résultats de santé des 300 000 personnes atteintes de diabète de type 1 au Canada. Comme le souligne le Cadre, nous devons continuer de donner un élan aux recherches au Canada. Nous constatons des résultats incroyables par rapport aux essais cliniques qui testent des solutions basées sur des cellules souches qui pourraient un jour remplacer les injections quotidiennes d’insuline, mais nous devons soutenir la bonne infrastructure et les talents pour lancer ces essais cliniques qui transforment des vies.

L’approche holistique du Cadre est également essentielle, car les personnes atteintes de diabète de type 1 sont plus susceptibles d’éprouver des problèmes de santé mentale, comme la dépression, l’anxiété et des troubles de l’alimentation, et peuvent par conséquent grandement bénéficier d’interventions qui préviennent ou traitent les troubles de santé mentale.

FRDJ Canada et les partenaires de cette initiative sont très enthousiastes du dépôt de ce Cadre. Nous avons hâte d’aider à poursuivre sa mise en œuvre pour garantir que les personnes atteintes de diabète de type 1 pourront vivre en meilleure santé et avoir une vie plus sûre et plus facile en attendant la découverte de thérapies de guérison.

Cadre sur le diabète au Canada

Le gouvernement du Canada annonce un nouveau cadre national sur le diabète

Publication du Cadre sur le diabète au Canada

Roulons pour vaincre le diabète Sun Life FRDJ rassemble le monde des affaires canadien pour mettre le travail de côté et s’activer pour une guérison du diabète de type 1

L’un des plus importants et anciens événements de collecte de fonds au Canada revient au format en personne à Montréal et à Toronto le 6 octobre et le 13 octobre respectivement. Roulons pour vaincre le diabète Sun Life FRDJ est un événement plein d’énergie où des centaines de cadres et d’équipes d’entreprises enfileront leurs vêtements de sport et pédaleront pour une guérison du diabète de type 1 (DT1).  

Des participants d’entreprises canadiennes prendront part à l’événement en pédalant sur des dizaines de vélos stationnaires installés à deux endroits principaux du Roulons à Montréal et à Toronto, ou à l’événement virtuel de leur foyer qui aura lieu du 6 au 13 octobre. Qu’ils participent en personne ou virtuellement, les Canadiennes et les Canadiens auront l’occasion de montrer leur esprit de compétition et de pédaler, bouger ou respirer afin d’amasser des fonds pour atteindre l’objectif ultime d’un monde sans DT1.   

Le DT1 est une maladie auto-immune qui touche près de 300 000 personnes au Canada. Le monde des affaires canadien a amassé des millions de dollars depuis le lancement du Roulons en 1988 pour accélérer le rythme des recherches sur le DT1.  Grâce aux progrès des recherches au cours des cinq dernières décennies, environ 25 ans ont été ajoutés à la durée de vie d’une personne atteinte de DT1, en plus de recevoir des soins de pointe.   

« Nous sommes ravis de ramener l’enthousiasme et l’énergie de notre Roulons aux événements en personne à Montréal et à Toronto », dit Dave Prowten, président et chef de la direction de FRDJ Canada. « Nous sommes reconnaissants que la Sun Life et le monde des affaires canadien décident de mettre le travail de côté et de s’activer de nouveau pour une guérison. Ils nous aideront à atteindre notre objectif de 2,3 millions de dollars pour financer les recherches les plus prometteuses sur le diabète de type 1 et nous rapprocher de thérapies de guérison. »  

La Sun Life est un fier partenaire du Roulons depuis 2017, et est devenue commanditaire national en titre en 2019. La Sun Life a versé plus de 42 millions de dollars canadiens à l’échelle mondiale depuis 2012 pour soutenir des initiatives de sensibilisation, de prévention, de soins et de recherche liées au diabète. 

« Près de 300 000 personnes vivent actuellement avec le diabète de type 1 au Canada, et nous sommes fiers de poursuivre notre partenariat avec FRDJ pour aider à vaincre cette maladie », dit Dave Jones, président, Sun Life Santé. « La Sun Life s’engage à bâtir des collectivités fortes et durables, et à aider les Canadiennes et les Canadiens à vivre en meilleure santé. Nous sommes enchantés de faire équipe avec des cyclistes partout au Canada afin de sensibiliser les gens et d’amasser des fonds pour les recherches sur le diabète de type 1 et des initiatives en matière de soins. » 

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Au sujet de FRDJ Canada 

FRDJ Canada est la plus importante organisation caritative de financement des recherches sur le diabète de type 1 (DT1) au Canada. Notre mission est d’accélérer les percées révolutionnaires pour guérir, prévenir et traiter le DT1 et ses complications. Depuis sa création en 1974, FRDJ a investi plus de 80 millions de dollars canadiens dans le financement des recherches. Notre organisation a vu le jour grâce à l’initiative de personnes impliquées dans leur communauté qui collaborent à l’échelle régionale pour assurer une plus grande efficacité et un impact optimal des collectes de fonds, et qui unissent leurs efforts à l’échelle nationale pour mobiliser le pouvoir des ressources, de la passion et de l’énergie. Nous collaborons avec des établissements universitaires, des gouvernements, des entreprises et des industries partenaires afin de développer et de maintenir un bassin de thérapies novatrices pour les personnes qui vivent avec le DT1. Notre personnel et nos bénévoles à la grandeur du Canada et dans cinq sociétés internationales affiliées se consacrent à défendre la cause, à inspirer l’engagement communautaire et à transmettre notre vision commune d’un monde sans DT1. Pour plus d’informations, visitez frdj.ca.  

La Sun Life dans la collectivité   

La Sun Life a à cœur de bâtir des collectivités saines et durables. Le mieux-être des collectivités est un aspect important de son engagement en matière de durabilité. En soutenant activement les collectivités dans lesquelles Sun Life vit et travaille, l’organisation peut aider à créer un environnement favorable pour les clients, les employés, les conseillers et les actionnaires. Son soutien philanthropique est axé sur la santé, avec un accent particulier sur des initiatives de sensibilisation, de prévention et de soins liées au diabète. La santé mentale est également un domaine prioritaire, avec un soutien à des programmes et à des organismes axés sur le renforcement de la résilience et des capacités d’adaptation.  

La Sun Life forme aussi des partenariats avec des entités sportives dans des marchés clés afin de soutenir son engagement à promouvoir une vie saine et active. Ses employés et ses conseillers sont très fiers d’accomplir chaque année plus de 16 000 heures de bénévolat et ainsi de contribuer à rendre plus radieuse la vie de personnes et de familles partout au Canada.  

Pour en savoir plus sur la Sun Life dans la collectivité.  

Pour plus d’informations :    

Michelle van Vliet 

Directrice nationale, Communications et marketing  

Cellulaire : 514 803-0877 

mvanvliet@jdrf.ca 

FRDJ Canada et le Réseau de cellules souches annoncent la récipiendaire de la première bourse de recherche J. Andrew McKee sur le diabète de type 1

Le Réseau de cellules souches du Canada et FRDJ Canada sont heureux d’annoncer que Karoliina Tuomela a été chosie comme toute première lauréate de la bourse J. Andrew McKee sur le diabète de type 1 (DT1). L’annonce a été faite aujourd’hui à Vancouver lors des réunions Till & McCulloch, la principale conférence sur les cellules souches et la médecine régénératrice au Canada.

La bourse de recherche J. Andrew McKee sur le diabète de type 1 vise à accélérer la recherche canadienne, à développer le bassin de talent et à renforcer la position de chef de file mondial du Canada dans le domaine de la recherche sur le DT1. Ce programme de bourse de recherche a été nommé en l’honneur et en mémoire de John Andrew McKee, qui a été président et chef de la direction de la FRDJ ainsi que membre de longue date et président du conseil d’administration du RCS. M. Mckee a joué un rôle de premier plan dans le devenir des deux organismes et croyait profondément au rôle important que doit jouer la science pour faire du Canada un meilleur endroit pour tous.

Karoliina Tuomela, qui poursuit actuellement ses recherches postdoctorales au Children’s Hospital Research Institute de la Colombie-Britannique, se joindra au Centre d’excellence de la FRDJ de l’Université de la Colombie-Britannique en vertu d’une bourse d’un an, d’une valeur de 60 000 dollars, afin de mener des recherches axées sur le traitement et la guérison du diabète de type 1. Au cours de ses études de doctorat à l’Université de Manchester, au Royaume-Uni, Mme Tuomela a étudié les effets de la radiothérapie sur les interactions entre les cellules immunitaires et cancéreuses. Elle travaille actuellement sous la supervision de Megan Levings et son projet de recherche porte sur le métabolisme des cellules T régulatrices (Treg) et sur l’ingénierie qui peut être utilisée pour améliorer la réponse des Treg au microenvironnement pancréatique. L’objectif de la recherche de Mme Tuomela est d’utiliser les Treg pour supprimer la réponse immunitaire associée au diabète de type 1, y compris dans le contexte des thérapies à base de cellules souches employées pour traiter la maladie.

Faits en bref :

  • Le DT1 est une maladie auto-immune qui affecte la vie quotidienne de quelque 300 000 Canadiens. Il survient lorsque le système immunitaire de l’organisme attaque et détruit les cellules du pancréas qui produisent de l’insuline.
  • Les cellules souches sont très prometteuses pour le traitement des personnes atteintes de diabète, car elles offrent la possibilité à l’organisme de recommencer à terme à produire sa propre insuline.
  • Le fonds de recherche J. Andrew McKee sur le diabète de type 1, soutenu par la FRDJ et le RCS permettra d’offrir annuellement jusqu’en 2026 une bourse de recherche d’une valeur de 60 000 $ CAN sur un an à un chercheur ou une chercheuse pour travailler au Centre d’excellence de la FRDJ à l’UBC. La période de réception des demandes pour la bourse de 2023 débutera le 1er novembre 2022.
  • Le Centre d’excellence de la FRDJ à l’UBC a été créé en décembre 2021 et consacre toutes ses activités à la lutte contre le T1D. 

« Nous sommes honorés de pouvoir nous associer à la FRDJ pour offrir cette bourse nationale de recherche. Nous sommes également heureux d’avoir nommé ce programme de bourse en l’honneur d’un chef de file et d’un visionnaire important, tant pour la communauté de la recherche sur les cellules souches que pour celle de la FRDJ. Andrew avait compris le pouvoir et le potentiel des technologies à base de cellules souches au regard de la lutte contre les maladies chroniques comme le diabète de type 1. Il savait également que des avancées de pointe seraient faites par des personnes de talent de la prochaine génération. C’est pourquoi il est tout à fait approprié de donner le nom d’Andrew à notre bourse conjointe, et je suis ravi que nous puissions ainsi souligner l’héritage qu’il a laissé. » – Cate Murray, présidente-directrice générale, Réseau de cellules souches


« Nous sommes heureux de nous associer au RCS pour offrir aux stagiaires de nouvelles possibilités de recherche au Centre d’excellence de la FRDJ à l’UBC, « qui, en plus de ses objectifs de recherche passionnants, offre un programme de formation multidisciplinaire exceptionnel. Andrew McKee a été un leader influent pour la FRDJ et nous sommes honorés de commémorer son héritage en nommant ce programme de bourse en son honneur. Cette initiative convient tout à fait puisqu’elle permettra d’accélérer les progrès dans le domaine de la médecine régénératrice au Canada et d’aider aujourd’hui comme demain les personnes aux prises avec le diabète de type 1. » Dave Prowten, président et chef de la direction, FRDJ Canada


« Andrew McKee tenait très à cœur le RCS et la FRDJ. Il serait ravi de ce bel hommage associé à son nom, mais il dirait que le véritable honneur conféré par cette bourse découle de la possibilité qu’elle offre d’encourager et de soutenir des postdoctorants qui souhaitent faire partager leur expertise. Il croyait au pouvoir des gens. Les gens sont porteurs de changement. Les lauréats de la bourse J. Andrew McKee feront progresser la recherche sur le diabète de type 1. Ils nous donneront de l’espoir pour l’avenir. Tout cela lui apporterait le sourire. » – Shelagh Allen, conjointe de feu J. Andrew McKee


« La FRDJ et le RCS sont de vastes réseaux réunissant des chercheurs et des scientifiques du pays, du continent et du monde entier. Chaque fois que l’on regroupe des scientifiques, en particulier des chercheurs de domaines divers, cela ouvre d’énormes possibilités d’apprentissage et réseautage et soutient véritablement la recherche. C’est tout simplement extraordinaire de travailler dans un domaine où il est très possible que je voie mes recherches avoir un impact clinique et un impact qui pourrait véritablement changer la vie de personnes dès les premières années de leur vie. » Karoliina Tuomela, première lauréate de la bourse de recherche J. Andrew McKee sur le diabète de type 1


À propos du Réseau de cellules souches : 

Le Réseau de cellules souches (RCS) est un organisme canadien sans but lucratif qui soutient la recherche sur les cellules souches et la médecine régénératrice; la formation de la prochaine génération de travailleurs hautement qualifiés ainsi que la mobilisation et le transfert des connaissances issues de la recherche sur les cellules souches et la médecine régénératrice. Du laboratoire au stade clinique, l’objectif du RCS est de propulser la création de thérapies et de technologies salvatrices grâce à la recherche en médecine régénératrice, pour le bien de tous et de toutes. Créé en 2001, avec le soutien du gouvernement du Canada, le RCS est passé de quelques dizaines de laboratoires à plus de 230 groupes de recherche de classe mondiale, soutenant plus de 225 projets de recherche et 25 essais cliniques. Depuis sa création, le RCS a contribué au démarrage ou à l’amélioration de plus de 20 entreprises biotechnologiques et à la formation de plus de 5 000 travailleurs hautement qualifiés. En 2021, le gouvernement du Canada a réitéré sa confiance et son appui à l’égard du RCS en y investissant 45 millions de dollars pour la période allant de 2022 à 2025.

À propos de FRDJ :

FRDJ est le principal organisme mondial de financement de la recherche sur le diabète de type 1 (DT1). Notre objectif est de recueillir des fonds pour soutenir la recherche internationale de pointe sur le DT1 et de réduire progressivement les répercussions de cette maladie sur la vie des gens, jusqu’à ce que nous parvenions un jour à éradiquer la maladie. La FRDJ collabore avec un large éventail de partenaires et est le seul organisme à posséder les ressources scientifiques, l’influence réglementaire et le plan de travail nécessaires pour mieux traiter, prévenir et éventuellement guérir le DT1. Pour de plus amples informations, visitez le site frdj.ca.

Personne-ressource pour les médias au RCS :
Samantha Rae Ayoub
Vice-présidente, Communications et mobilisation des connaissances
Réseau de cellules souches
srae@stemcellnetwork.ca  

Personne-ressource pour les médias à la FRDJ :
Michelle van Vliet
Directrice nationale, Communications et marketing
Cellulaire : 514 803-0877
mvanvliet@jdrf.ca

FRDJ annonce le lancement de l’Index mondial du diabète de type 1

L’Index, le premier du genre, sensibilisera au fardeau et aux besoins non satisfaits des personnes atteintes de diabète de type 1 dans le monde 

FRDJ, le chef de file mondial des organismes de recherche sur le diabète de type 1 (DT1) et de défense d’intérêts des personnes qui en sont atteintes, annonce le lancement de l’Index du diabète de type 1 (Index du DT1). L’Index du DT1 est un outil de simulation de données unique en son genre qui mesure les effets de la crise du DT1 sur la santé humaine et publique dans tous les pays du monde. Jusqu’à présent, il y avait de grandes lacunes dans les données sur l’incidence et sur les conséquences du DT1. L’exploitation des données et des informations provenant de l’Index du DT1 peut aider à changer la vie des personnes atteintes de la maladie en déterminant les interventions réalisables pays par pays, y compris le diagnostic rapide, les soins accessibles et le financement des recherches qui pourraient conduire à des thérapies de guérison. 

L’Index du DT1 et les recherches qui l’accompagnent ont été publiés dans la revue médicale la plus importante au monde sur le diabète et l’endocrinologie, The Lancet Diabetes & Endocrinology

Le DT1 est une maladie auto-immune et l’une des maladies chroniques à la croissance la plus rapide, touchant près de neuf millions de personnes dans le monde. Certains facteurs, comme les antécédents familiaux, peuvent accroître le risque de développer la maladie, mais elle n’est pas causée par l’alimentation ni par le mode de vie. Le DT1 amène le pancréas à produire très peu d’insuline, voire pas du tout, ce qui signifie que le corps humain ne peut pas convertir les aliments en énergie, ce qui peut entraîner des complications à long terme, notamment des dommages aux reins, aux yeux, aux nerfs, au cœur et parfois même entraîner une mort prématurée. Le DT1 ne peut actuellement pas être guéri. 

«  En tant que membre de la communauté du DT1, je sais que beaucoup de sont pas aussi chanceux que moi d’avoir les ressources nécessaires pour vivre une vie saine et épanouie. C’est pourquoi je suis si fier que des progrès importants aient été réalisés pour comprendre les conséquences mondiales du DT1 grâce à l’Index du DT1. Nous appelons les gouvernements et les responsables de la santé publique du monde entier à utiliser cet outil pour déterminer et mettre en œuvre des interventions susceptibles de modifier la trajectoire du DT1  », a déclaré Aaron Kowalski, Ph. D., le président et chef de la direction de FRDJ. 

«  L’Index offre des possibilités sans précédent non seulement pour mesurer les véritables conséquences du DT1, mais aussi pour permettre des changements positifs. Sa capacité d’examiner les tendances au fil du temps montre les progrès incroyables que nous avons réalisés pour améliorer des vies, mais aussi le travail qu’il reste à faire pour s’assurer que le DT1 ne diminuera pas dans l’avenir la qualité ou la durée de vie des personnes qui en sont atteintes  », a déclaré Sarah Linklater, Ph. D., la conseillère scientifique en chef de FRDJ Canada. 

FRDJ a travaillé en collaboration avec d’importants partenaires et experts du monde entier pour créer l’Index du DT1, en utilisant les résultats d’une enquête mondiale menée auprès de plus de 500 endocrinologues et de 400 publications pour simuler la situation du DT1 à l’échelle mondiale et dans chacun des pays. 

L’Index éclaire de manière unique au sujet du fardeau humain que représente le DT1 en mettant en évidence les «  personnes disparues  », c’est-à-dire le nombre de personnes qui seraient encore en vie aujourd’hui si elles n’étaient pas décédées prématurément en raison de complications liées au DT1, et les «  années en bonne santé perdues  », lesquelles représentent le temps perdu à cause d’une mauvaise santé, d’une invalidité ou d’un décès prématuré pour avoir vécu avec le DT1. 

Les simulations de l’Index du DT1 indiquent qu’en 2022 dans le monde, il y a plus de 3,86 millions de «  personnes disparues  » et une moyenne de 32  » années en bonne santé perdues  » par personne atteinte de DT1 si le diagnostic a été reçu à l’âge de 10 ans. 

Le DT1 représente un lourd fardeau humain, émotionnel et financier pour les personnes qui en sont atteintes, et sa prévalence augmente. Les simulations de l’Index du DT1 ont permis de déterminer quatre principales interventions qui pourraient changer la trajectoire actuelle de la maladie et ses conséquences pour les personnes qui en sont atteintes dans le monde : 

  • Diagnostic rapide : permettre une meilleure éducation et formation des professionnels de la santé pour diagnostiquer avec précision le DT1. Si la population mondiale a accès à un diagnostic rapide à partir de 2023, 668 000 personnes de plus pourraient être en vie en 2040. 
  • Insuline et bandelettes : créer un accès sans obstacle à l’insuline et aux bandelettes de test de glycémie. Si la population mondiale a accès à l’insuline et aux bandelettes de test à partir de 2023 ainsi qu’à un accompagnement pour autogérer la maladie, 1,98 million de personnes de plus pourraient être en vie en 2040. 
  • Pompes et systèmes de surveillance continue de la glycémie : veiller à ce que toute personne atteinte de DT1 ait accès à une technologie qui automatise la surveillance de la glycémie et l’administration d’insuline. Si toutes les personnes atteintes de DT1 ont accès à la technologie disponible à partir de 2023, 673 000 personnes de plus pourraient être en vie en 2040. 
  • Prévention et thérapies de guérison : plaider en faveur d’investissements et de recherches supplémentaires dans la prévention, les traitements et les thérapies de guérison. Si nous trouvons une guérison, 890 000 personnes de plus pourraient être en vie en 2040. 

Une fois les interventions déterminées à l’échelle mondiale et aux niveaux nationaux, l’Index du DT1 encourage les utilisateurs à agir en partageant les données et les résultats avec leurs réseaux et les décideurs locaux et en communiquant avec d’autres défenseurs d’intérêts des personnes atteintes de DT1 dans leur communauté. 

L’Index du DT1 met également en lumière des statistiques importantes sur le fardeau que représente cette maladie dans le monde, notamment : 

  • Depuis 2000, la prévalence du DT1 a augmenté quatre fois plus que le taux de croissance démographique mondial. 
  • Le nombre prévu de personnes vivant avec le DT1 en 2040 sera de 17,43 millions. 
  • En l’absence de nouveaux programmes permettant d’améliorer l’accès aux soins, aux fournitures ou aux thérapies de guérison et de prévention, le nombre de «  personnes disparues  » en 2040 devrait s’élever à 6,85 millions. 

Les simulations de données de l’Index du DT1 constituent la meilleure estimation actuellement disponible avec les tests de la version 1.0 à +/- 6 pour cent par rapport aux données du monde réel. Il s’agit d’une amélioration significative par rapport aux principales estimations existantes qui testent à +/- 35 pour cent par rapport aux mêmes données. Il s’agit d’un développement collaboratif de FRDJ, Life for a Child, l’International Society for Pediatric and Adolescent Diabetes (ISPAD), l’International Diabetes Federation (IDF) et Beyond Type 1. L’Index du DT1 est soutenu par le commanditaire fondateur, Abbott Diabetes Care, ainsi que par Lilly, Vertex Pharmaceuticals et le Leona M. and Harry B. Helmsley Charitable Trust. Dans ses prochaines versions, l’Index sera élargi pour inclure les effets du DT1 sur les coûts économiques, la santé mentale et la qualité de vie. Les données seront également ventilées aux niveaux régionaux et démographiques. 

Vous pouvez en apprendre plus sur l’Index du DT1 en cliquant ici.* 

* seulement disponible actuellement en EN 

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