Dans ses propres mots : Stephanie Atkinson

Stephanie Atkinson, ambassadrice adulte de Percée DT1 Canada basée à Montréal (Québec), a récemment rencontré l’équipe pour parler de ce qui l’a menée au bénévolat et de ce que signifie recevoir un diagnostic alors qu’on est une mère occupée et une entrepreneure. 

Parlez-nous un peu de vous  

Je m’appelle Stephanie Atkinson. Je suis mère de quatre enfants, experte en soins de la peau et beauté, fondatrice de Mayfield Glow, et plus récemment finaliste sur la scène de Miss Univers Canada. 

 Avant tout, je suis quelqu’un qui a appris, de première main, à quel point la vie peut être fragile — et à quel point la résilience peut être puissante. 

J’ai bâti ma carrière en aidant les femmes à se sentir confiantes et bien dans leur peau grâce aux soins et au mieux-être. Mais mon propre parcours de santé a transformé ma mission d’une façon beaucoup plus profonde. 

Monter sur la scène de Miss Univers Canada comme l’une des premières finalistes à porter ouvertement deux dispositifs visibles de diabète — une pompe à insuline et un système de surveillance du glucose en continu — ce n’était pas seulement une compétition. C’était une question de représentation. C’était montrer que vivre avec une maladie chronique ne vous empêche pas d’être pleinement, courageusement et magnifiquement vous-même. 

Aujourd’hui, j’utilise ma plateforme pour sensibiliser au diabète de type 1, surtout pour les adultes diagnostiqués plus tard dans la vie, tout en conciliant maternité, entrepreneuriat et défense d’intérêts. 

Pouvez-vous nous raconter votre diagnostic? De quoi vous souvenez-vous? 

 Avant mon diagnostic, j’ai été malade plusieurs jours, mais c’était pendant la COVID et la plupart des cliniques étaient fermées. Accéder à des soins semblait presque impossible. J’étais épuisée d’une façon qui ne faisait aucun sens. Je sais maintenant que je vivais les fameux « 4 T » du diabète de type 1 : thirst (soif), tiredness (fatigue), toilet (urines fréquentes) et thinner (perte de poids). J’étais constamment assoiffée, complètement épuisée, je courais à la salle de bain sans arrêt et je maigrissais très rapidement. Ma vision commençait à se brouiller, j’avais de la difficulté à marcher, et au fond de moi, je savais que quelque chose n’allait vraiment pas — mais comme maman, on continue d’avancer. 

Quand j’ai finalement pu entrer dans une clinique, on m’a dit que j’avais une infection urinaire. Je me souviens avoir dit que je n’en avais jamais eu, mais on m’a répondu que des choses étranges arrivent avant d’avoir 30 ans. Je suis partie en me sentant ignorée, même si mon corps criait que quelque chose de beaucoup plus grave se passait. 

 Le lendemain matin, tout a changé. 

Je me suis réveillée avec un policier à ma porte pour un contrôle de bien‑être. Mon médecin avait revu mes résultats et réalisé qu’on m’avait mal diagnostiquée — mes analyses montraient que j’étais en acidocétose diabétique (ACD), une urgence médicale grave où le corps commence à brûler les graisses faute d’insuline, entraînant une accumulation d’acide dans le sang. Sans traitement immédiat, cela peut être fatal. 

 À l’hôpital, la situation demeurait confuse. On m’a d’abord diagnostiqué un diabète de type 2, simplement parce que j’étais adulte. Mais mon état s’est détérioré rapidement, et j’ai fini aux soins intensifs avec une ACD sévère. Je me souviens d’avoir senti mon corps lâcher. Je perdais la vue de l’œil gauche, je n’arrivais plus à marcher correctement, et tout était terrifiant. 

Ce n’est qu’après des tests supplémentaires que j’ai reçu le bon diagnostic : diabète de type 1. 

J’avais 29 ans, j’étais mère de famille, et ma vie entière a basculé du jour au lendemain. Je ne correspondais pas au stéréotype auquel les gens pensent lorsqu’ils imaginent le diabète de type 1 — et cette expérience est l’une des raisons pour lesquelles je milite avec autant de passion aujourd’hui, surtout pour les adultes diagnostiqués plus tard. 

Plus de 70 % des diagnostics de DT1 au Canada concernent des adultes. Comment s’est passée votre transition vers votre « nouvelle normalité »? 

 Le plus difficile, ce n’était pas seulement d’apprendre à gérer l’insuline — c’était de réaliser à quel point il existe peu de soutien pour les adultes diagnostiqués tardivement.  

Comme mère de famille et entrepreneure, j’ai dû apprendre très rapidement à jongler entre glycémies, rendez-vous médicaux et nouvelles technologies, tout en continuant d’être présente pour ma famille et mon travail. Il existe beaucoup de ressources pour les enfants qui reçoivent un diagnostic, mais pour les adultes, cela peut être très isolant. 

 Pour être honnête, il y a eu des moments où j’ai souhaité avoir été diagnostiquée lorsque j’étais enfant. Au moment où j’ai reçu mon diagnostic, j’étais déjà adulte, déjà mère, et je portais déjà tellement de responsabilités. Cela s’est accompagné d’un sentiment de culpabilité — de la culpabilité à l’idée que mon diagnostic puisse affecter ma famille, de la culpabilité de devoir ralentir, et de la culpabilité de devoir soudainement prioriser ma santé d’une façon que je n’avais jamais faite auparavant. 

Avec le temps, j’ai appris que la gestion du diabète n’était pas égoïste, mais nécessaire. Je me suis entourée, j’ai trouvé une communauté et j’ai appris à utiliser la technologie non pas comme quelque chose qui fait peur, mais comme un outil qui me donne confiance. Cette transition m’a montré à quel point nous sommes fortes, forts et adaptables, et que recevoir un diagnostic plus tard ne veut pas dire qu’on est en retard — notre parcours est simplement différent. 

Vous avez vécu une ACD avant votre diagnostic. Les cétones et la façon de les surveiller sont‑elles quelque chose auquel vous pensez davantage maintenant? 

Absolument. Après avoir vécu une ACD, la vigilance devient instinctive. 

Je suis à l’écoute de mon corps, surtout lorsque ma glycémie est élevée ou lorsque je suis malade. Je vérifie mes cétones au besoin, et je compte énormément sur ma technologie de diabète pour les alertes précoces. Ce n’est pas vivre dans la peur — c’est comprendre mon corps et rester proactive pour éviter de revivre ce traumatisme. 

Why do you wear your diabetes devices so visibly?

Pourquoi portez‑vous vos dispositifs de diabète de façon si visible? 

Honnêtement, au début, je ne voulais pas. 

J’avais honte de mes dispositifs et j’essayais de les cacher. Dans l’industrie de la beauté et du mieux‑être, on ressent une pression pour être impeccable, et j’avais peur que les gens ne voient plus que ma maladie. 

Ce qui a tout changé, ce sont mes enfants. 

Un jour, un de mes enfants est rentré de l’école en racontant qu’un élève de cinquième année portait un Dexcom et vivait une urgence liée au diabète. Comme mon enfant m’avait vue gérer la maladie au quotidien, il a reconnu les signes et a pu aller chercher de l’aide. 

Ce moment a tout transformé. J’ai réalisé que ce n’était pas juste à propos de moi. Si davantage de personnes voyaient ces dispositifs de manière visible — et comprenaient ce qu’ils sont — cela ne m’aiderait pas seulement à me sentir plus en confiance, cela pourrait aussi aider d’autres personnes. 

Sur la scène de Miss Univers Canada, j’ai pris la décision consciente de ne pas seulement porter mes appareils ouvertement, mais de les mettre en vedette. On me dit souvent : « Tu ne sembles pas malade ». Mais la vérité, c’est que le diabète de type 1 est une maladie invisible. Je voulais apporter de la joie à quelque chose qui peut être lourd et incompris. Si je devais les porter, j’allais les porter fièrement. 

La visibilité crée la conversation. La conversation crée la compréhension. La compréhension peut sauver des vies. 

Si quelqu’un me voit et se sent moins seul, ou plus à l’aise de porter ses dispositifs, alors ça a valu la peine. 

Y a‑t‑il autre chose que vous souhaitez partager avec la communauté du DT1, particulièrement les adultes récemment diagnostiqués? 

Vous n’avez rien fait pour causer cela. 

Être diagnostiqué adulte peut être déroutant et isolant, car beaucoup croient encore que le DT1 n’arrive qu’aux enfants. Lorsqu’on reçoit un diagnostic plus tard, on porte déjà tellement de responsabilités — carrières, familles, attentes — que tout peut basculer du jour au lendemain. 

Mais votre diagnostic ne change ni votre valeur, ni votre force, ni votre avenir. 

Donnez-vous la permission d’apprendre à votre rythme, de demander de l’aide et de donner la priorité à votre santé sans culpabilité. Gérer le diabète n’est pas une question de perfection — c’est une question de compassion envers soi-même.  

Vous pouvez encore poursuivre vos rêves. Vous pouvez encore faire preuve d’audace. Vous pouvez encore bâtir une vie magnifique et épanouie. 

 Le diabète de type 1 est quelque chose que je gère — ce n’est pas ce qui me définit ni ce qui me limite. 
 

***

Percée DT1 Canada remercie chaleureusement Stephanie pour ses efforts au nom de la communauté du DT1 et pour son travail important en tant que bénévole de soutien par les pairs et de défenseure d’intérêts.

Message d’invité : À quoi ressemble une thérapie de guérison pour le diabète de type 1 (DT1)?  

À quoi ressemble une thérapie de guérison pour le diabète de type 1 (DT1)?  

Auteurs : Katie Bartel, Beth Miller, Tony Lucas, Benjamin Mammon, pour le Groupe consultatif sur l’expérience vécue du DT1 du Centre d’excellence Percée DT1 Canucks For Kids Fund à l’UBC 

C’est la question à laquelle le Groupe consultatif sur l’expérience vécue du diabète de type 1 a tenté de répondre par l’entremise d’un récent sondage anonyme.  

Le groupe a rapidement constaté qu’il ne s’agissait pas d’une énigme facile à résoudre. 

Le Groupe consultatif sur l’expérience vécue du DT1, qui fait partie du Centre d’excellence Percée DT1 Canucks For Kids Fund à l’UBC, joue un rôle clé dans les activités de sensibilisation du Centre et dans l’établissement d’un dialogue entre les chercheur·es et les personnes vivant avec le DT1. Le sondage a été conçu afin de recueillir des informations qui aideront à orienter ces échanges et, par conséquent, le programme de recherche du Centre axé sur les thérapies de guérison. (en anglais seulement)

Parmi les 49 personnes répondantes, les réponses variaient énormément quant à ce qu’une thérapie de guérison pour le DT1 représente : certaines souhaitent un retour complet de la production d’insuline, tandis que d’autres se disent satisfaites à l’idée d’une vie sans dispositifs médicaux. Certaines ont mis l’accent sur l’amélioration de la qualité de vie, tandis que d’autres ont eu de la difficulté à décrire ce qu’une thérapie de guérison pourrait être. 

« Le DT1 exige tellement de prises de décision au quotidien que je me demande ce que mon cerveau fera avec tout ce temps et cet espace libérés », a écrit une participante. « Serai‑je moins vulnérable à la fatigue décisionnelle? Plus résiliente face à la frustration… le potentiel est énorme, mais il est difficile d’imaginer concrètement ce que cela pourrait donner. »  

Ce sont précisément ce genre de réflexions que le Groupe consultatif estime essentiel de transmettre aux chercheur·es. 

« Si nous ne savons pas ce qu’un thérapie de guérison signifie pour les personnes vivant avec le DT1, nous ne pouvons pas travailler à l’atteindre », explique la Dre Søs Skovsø, coordonnatrice scientifique du Centre et présidente du Groupe consultatif. 

Et c’est là que le Groupe consultatif joue un rôle déterminant. 

Le groupe est composé de huit membres qui vivent avec le DT1 ou qui s’occupent d’une personne vivant avec le DT1. Son objectif est d’intégrer la voix des personnes concernées directement dans la recherche sur le DT1.  

Le Groupe consultatif a élaboré un sondage distribué à travers des réseaux locaux de la communauté du DT1. Le sondage est demeuré ouvert pendant un mois. Au total, 49 personnes y ont répondu : 33 % étaient proches aidantes, et 67 % vivaient avec le DT1. La majorité vivait au Canada — 53 % en Colombie‑Britannique et 41 % dans d’autres provinces. Les 6 % restant vivaient à l’international.  

La principale question était : « Qu’est‑ce qu’une thérapie de guérison pour le DT1 signifie pour vous? »  

Le sondage demandait notamment de coter l’importance de rétablir la capacité du corps à produire de nouveau sa propre insuline, comparativement à l’importance de prévenir l’attaque des cellules bêta par le système immunitaire. Les personnes répondantes devaient également évaluer l’importance d’une thérapie de guérison sans dispositifs médicaux, ainsi que l’impact sur la qualité de vie.  

51 % des personnes répondantes ont indiqué qu’une thérapie de guérison faisant appel à une thérapie à base de cellules souches serait extrêmement important; 58 % ont accordé la même importance à une thérapie immunitaire; et 40 % ont jugé qu’une vie sans dispositifs médicaux serait extrêmement importante. Lorsqu’on leur a demandé quel serait le principal avantage d’une thérapie de guérison pour le DT1, l’amélioration de la santé mentale arrivait en tête — devant la disparition des tests de glycémie, la fin de la dépendance à l’insuline et la réduction des risques de complications à long terme. 

La question dont les réponses ont le plus surpris le Groupe consultatif et les chercheurs du Centre portait sur le niveau de confiance que les personnes répondantes avaient quant à la possibilité de voir une thérapie de guérison dans leur vie.  

Les réponses étaient très partagées : certaines étaient optimistes, d’autres sceptiques.  

« La diversité des réponses ne reflète pas du tout l’incroyable travail qui se fait au Centre », souligne Beth Miller, membre du Groupe consultatif. « Cela montre qu’il y a un réel besoin d’améliorer la communication entre la communauté scientifique et la communauté du DT1. » 

La Dre Skovsø est du même avis. 

« Certaines personnes ont perdu espoir d’une thérapie de guérison, alors que d’autres croient que ce sera pour l’an prochain », dit-elle. « Cela signifie que la communauté scientifique doit mieux expliquer qu’une thérapie de guérison n’arrivera peut‑être pas l’année prochaine, mais qu’il est bel et bien à portée de main. »  

Selon le Dr Bruce Verchere, l’un des chercheurs principaux du Centre, le sondage est le premier du genre.  

« Ce sondage contribuera à augmenter l’impact de la recherche menée au Centre en aidant les chercheur·es à mieux comprendre les espoirs et attentes des personnes vivant avec le DT1, et à diriger leurs travaux de manière à réellement améliorer leur vie », explique-t‑il. 

« Ce qu’une thérapie de guérison signifie pour le parent d’un enfant vivant avec le DT1, pour quelqu’un qui vit avec la maladie depuis 30 ans, ou pour un·e chercheur·e, sera toujours différent, » ajoute la Dre Skovsø. « Nous espérons que ce sondage permettra d’ouvrir les esprits et de faire comprendre qu’une thérapie de guérison n’a pas qu’une seule définition — il est multiforme. » 

Ce sondage n’était que la première étape. Un deuxième sondage quantitatif est actuellement en préparation par le Groupe consultatif, en collaboration avec l’équipe scientifique du Centre, avec l’objectif d’atteindre un public plus large et de publier les résultats dans une revue scientifique. 

« C’est stimulant de voir le travail et les discussions du Groupe consultatif voyager vers la communauté scientifique », affirme la Dre Skovsø. En publiant une étude plus vaste, « nous pourrons susciter encore plus de discussions et de compréhension ». 

Calcul des glucides – friandises de la Saint-Valentin

Préférez-vous la douceur d’un Hershey’s Kisses ou le goût épicé d’un cœur à la cannelle? La plupart d’entre nous peuvent prendre une poignée de bonbons de la Saint-Valentin sans même y penser. Mais les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1) doivent d’abord calculer la teneur en glucides et en sucre de chaque collation, de chaque repas et de chaque morceau de nourriture avant de les manger pour savoir la quantité d’insuline à administrer – juste pour rester en vie.   

Pour les familles qui viennent de recevoir le diagnostic, l’apprentissage du calcul des glucides et des besoins en insuline peut s’avérer difficile au début, mais à force de s’exercer, la tâche devient plus facile avec le temps. Même pour les personnes qui vivent avec le DT1 depuis des décennies, la teneur en sucre ou en glucides de certains aliments peut varier en fonction de la marque ou d’un changement dans le produit.  

Veillez toujours à lire attentivement l’étiquette et envisagez de télécharger une application, comme l’application mySugr de Roche, Diabetes M ou les applications des fabricants de vos appareils. Consultez le site Web du fabricant de votre appareil pour en savoir plus. 

L’appli Carbs and Cals vous permet de prendre une photo de votre repas, et effectue ensuite une recherche dans sa bibliothèque de plus de 19 000 aliments pour vous donner les informations nutritionnelles dont vous avez besoin.  

L’application MyFitnessPal comprend une base de données de plus de 14 millions d’aliments, vous permettant de trouver des informations nutritionnelles sur ce que vous mangez, y compris la quantité de glucides. Elle est munie d’un lecteur de codes-barres pratique pour les produits prêt à l’emploi et vous pouvez également ajouter vos propres aliments. 

Une version gratuite est offerte ainsi qu’une version payante comprenant davantage de fonctionnalités. L’application est compatible avec iOS et Android.  

Nous voulons que les fêtes soient agréables pour vous ou pour un proche atteint de DT1, sachez qu’il est possible de savourer des gâteries sucrées en toute sécurité. Il suffit d’y mettre un peu plus d’effort pour trouver la teneur en glucides de vos friandises préférées. 

N’oubliez pas aussi de tenir compte de la portion de bonbons ou de chocolat que vous ou votre enfant mangez afin d’obtenir un décompte plus précis des glucides. 

  • Les cœurs à la cannelle Great Value (25 morceaux) contiennent un total de 15 g de glucides, 15 g de glucides nets, 0 g de lipides, 0 g de protéines et 60 calories. 
  • Un morceau de Hershey Kisses contient un total de 3 g de glucides, 2,8 g de glucides nets, 1,5 g de lipides, 0,4 g de protéines et 27 calories. 
  • Un moule au beurre d’arachides Reese’s de Hershey (1 paquet – chacun de 1,5 oz – 2 moules – 2 1/8″ de diamètre par moule) contient un total de 23 g de glucides, 21,7 g de glucides nets, 12,8 g de lipides, 4,3 g de protéines et 216 calories. 
  • 10 morceaux de bonbons haricots (Jellybeans) contiennent un total de 28 g de glucides, 28 g de glucides nets, 0 g de lipides, 0 g de protéines et 113 calories. 
  • Les jujubes Compliments (8 bonbons) contiennent un total de 33 g de glucides, 33 g de glucides nets, 0 g de lipides, 0 g de protéines et 130 calories. 

(Valeurs trouvées sur https://www.carbmanager.com/– en anglais.) 

Nous remercions nos amis de Waltzing the Dragon pour ce guide des glucides des friandises de la Saint-Valentin : (https://waltzingthedragon.ca/diabetes/nutrition-excercise/valentines-day-candy-chocolate-carb-counting-tips/ – en anglais). 

Novo Nordisk et Aspect Biosystems, une entreprise de Vancouver, annoncent une nouvelle phase de leur partenariat

Le 20 janvier 2026, Novo Nordisk (« Novo ») et Aspect Biosystems (« Aspect »), une entreprise de Vancouver, ont annoncé une nouvelle phase de leur partenariat axée sur le développement de thérapies cellulaires curatives pour le diabète de type 1 (DT1).  

Depuis 2023, Aspect et Novo collaborent sur des technologies visant à produire des cellules d’îlots pancréatiques sécrétrices d’insuline à partir de cellules souches. Dans le cadre du partenariat révisé, Aspect a acquis les technologies de Novo liées aux îlots dérivés de cellules souches et à l’ingénierie de cellules hypoimmunes — conçues pour créer des cellules productrices d’insuline capables d’échapper aux attaques du système immunitaire après transplantation chez des personnes vivant avec le DT1. 

Novo continuera d’investir dans Aspect et d’apporter un financement à la recherche, tout en conservant des options futures de commercialisation et de redevances. Cette entente fait suite à la décision prise par Novo en octobre 2025 de mettre fin à ses activités de recherche et développement en thérapie cellulaire, y compris, mais sans s’y limiter, la production d’îlots pour le DT1. Dans le cadre de cette transition, les activités de recherche, développement et fabrication liées au DT1 seront transférées des États-Unis et du Danemark vers la plateforme canadienne d’Aspect, augmentant ainsi la capacité nationale de l’entreprise. 

Cette étape importante renforce encore davantage le leadership du Canada en recherche sur le DT1 et s’appuie sur l’investissement fédéral–provincial (C.-B.) de 73 M$ accordé à Aspect en juillet 2024. 

Quel est le rôle de Percée DT1? 

Le 8 janvier 2026, Aspect a amassé 115 M$ (en anglais seulement) dans le cadre d’un financement de série B, incluant un investissement du Fonds DT1 – un fonds de philanthropie de risque de Percée DT1 (en anglais seulement). 

Aspect avait également déjà reçu une subvention Breakthrough T1D International (alors appelée JDRF International) en 2022 pour appuyer le développement de tissus bioingéniérés visant à offrir l’indépendance à l’insuline et le contrôle de la glycémie sans immunosuppression chronique. En plus du financement, Percée DT1 a aussi fourni un soutien stratégique grâce à son vaste réseau dans le domaine de la recherche sur le DT1. 

Qu’est-ce que cela signifie pour les Canadien·ne·s atteint·e·s de DT1? 
Pour guérir le DT1, nous devons faire deux choses : protéger les cellules bêta productrices d’insuline contre les attaques auto-immunes; et protéger et restaurer leur fonction. Pour y parvenir, il faut développer une source renouvelable de cellules ainsi que des thérapies ne nécessitant pas d’immunosuppression, contrairement aux greffes traditionnelles d’organes ou de tissus.  

Ce partenariat contribuera à faire progresser la recherche vers la guérison sur ces deux fronts, avec un objectif ultime clair : libérer les personnes de tout âge vivant avec le DT1 de la dépendance à l’insuline. Et ce progrès se réalisera ici même au Canada. 

Les visages de la Campagne pour accélérer de 100 millions $ : L’histoire de Ramya  

Ramya (à gauche), Dr Bruce Verchere, codirecteur du Centre (au milieu), et Dr Benjamin Mammon, un autre membre du Groupe consultatif sur l’expérience vécue du DT1 (à droite). Photo : Macy Yap 

Les histoires liées au diabète de type 1 contribuent à orienter la recherche 

Ramya Hosak a reçu un diagnostic de diabète de type 1 (DT1) à l’âge de 19 ans, alors qu’elle fréquentait l’université. Depuis, elle est une bénévole dévouée qui aide les autres à surmonter les défis du DT1 et la courbe d’apprentissage abrupte qu’entraîne un diagnostic bouleversant. 

En tant que coprésidente du Groupe consultatif sur l’expérience vécue du DT1 au Centre d’excellence Percée DT1 Canucks For Kids Fund de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), son point de vue contribue à orienter la recherche du Centre et à rapprocher la communauté DT1 des chercheurs qui travaillent à trouver des thérapies de guérison. Sa voix n’est qu’une parmi tant d’autres représentant un groupe diversifié de visages et d’histoires, collaborant avec les chercheurs pour faire progresser des thérapies novatrices.  

La passion de Ramya est le travail dans le secteur sans but lucratif, en particulier dans les domaines de la justice sociale, du développement communautaire et de l’accès équitable aux soins de santé. Pour mieux unir la communauté DT1 en Colombie-Britannique, elle a cofondé Young and T1, un groupe de soutien local qui aide les jeunes adultes atteints de DT1 à traverser la transition vers l’âge adulte. 

Nous avons demandé à Ramya de nous expliquer les raisons derrière son incroyable engagement bénévole et ce que la recherche sur le DT1 signifie pour elle. 

Percée DT1 Canada : Peux-tu nous parler de ton diagnostic de DT1? 

Ramya : J’ai reçu mon diagnostic en deuxième année d’université. Épuisée et à peine capable de garder les yeux ouverts dans l’amphithéâtre, je n’arrêtais pas de me faire des reproches. « Ne sois pas paresseuse, tout le monde a de la misère avec les examens de mi-session et finaux, ressaisis-toi et durcis-toi, Ramya », me disais-je en avalant un litre de jus. 

Mais je continuais à m’affaiblir. Finalement, mes parents m’ont traînée à l’hôpital, me portant presque jusqu’à l’urgence. C’est là que j’ai appris, à 19 ans, que le DT1 peut survenir à tout âge, pas seulement dans l’enfance. Au début, j’étais soulagée d’avoir un diagnostic qui expliquait mon épuisement récent. Mais avec le temps, des questions sont apparues auxquelles les professionnels de la santé, qui n’avaient jamais été à ma place, ne pouvaient répondre. Mes parents et mes amis pensaient qu’en tant qu’adulte responsable, j’avais la situation en main et que tout allait bien. 

Mais je n’allais pas bien. Je suis passée d’étudiante qui aimait avoir une vie sociale active, sortir avec ses amis sans y penser, à devoir soudainement être hyper prudente. Je ressentais le besoin de faire semblant que tout allait bien et de cacher l’impact mental et émotionnel de ce travail invisible à temps plein qu’est le DT1.  

J’ai arrêté de contacter mes amis par peur d’être perçue comme une râleuse et de ne pas avoir une attitude positive. J’ai traversé une période de dépression extrême, avec l’impression que personne ne « me comprenait ». Mais après avoir obtenu mon diplôme universitaire, j’ai commencé à aller mieux et à rencontrer d’autres personnes de mon âge vivant avec le DT1.  

Percée DT1 Canada : Qu’est-ce qui t’a incitée à participer au Groupe consultatif sur l’expérience vécue du DT1 du Centre? 

Ramya : Mon diplôme de premier cycle était en sciences de la santé, et la recherche m’a toujours intéressée, surtout que ma mère est chercheuse en cancérologie. J’ai grandi en entendant parler de son enthousiasme, de ses déceptions et de ses longues journées et nuits liées à son travail. J’ai énormément de respect pour ce domaine, et pouvoir collaborer avec des chercheurs qui travaillent si fort pour trouver un remède au diabète et combler le fossé pour les personnes vivant avec le DT1 a toujours été très important pour moi. De la même façon, j’adore les questions que les chercheurs me posent sur la vie avec le DT1 et le fait de les aider à comprendre pourquoi leur travail acharné compte vraiment.  

Photo : Macy Yap

Percée DT1 Canada : Que ressens-tu par rapport aux recherches sur les thérapies de guérison menées au Centre? 

Ramya : Je suis enthousiaste! Pas seulement pour moi, mais pour les générations futures! Je crois sincèrement qu’un remède est en vue, et ayant eu mon premier enfant récemment (en septembre 2025), la possibilité d’éliminer le DT1 dans les générations à venir est une pensée merveilleuse.  

Percée DT1 Canada : Quelle recherche t’enthousiasme le plus? 

Ramya : Je trouve le travail de la Dre Megan Levings sur la régulation du système immunitaire en lien avec le DT1 particulièrement intéressant. Je travaille à la Fondation canadienne du rein et j’ai aussi vu ses travaux apparaître dans le domaine de la transplantation. C’est passionnant de voir que la recherche en immunologie pourrait mener à d’autres percées dans des enjeux de santé connexes. 

Percée DT1 Canada : Quels sont tes espoirs pour l’avenir du diabète? 

Ramya : Mon espoir, c’est que dans la prochaine génération, on puisse identifier les marqueurs du DT1 chez les patients à risque avant l’apparition de la maladie ou dès ses premiers signes, et que les thérapies appropriées puissent l’empêcher définitivement de se développer (en préservant la fonction des cellules bêta restantes, etc.). 

« La vraie victoire serait de ne plus jamais avoir à compter les glucides, vérifier constamment mes glycémies et m’inquiéter de la façon dont chaque variable de la vie influence mes chiffres de glucose et donc mon état physique et émotionnel tout au long de la journée avec ce travail invisible 24/7. Cela libérerait tellement d’espace mental. » 

Ramya avec son mari, Mark, qui vit aussi avec le DT1 (diagnostiqué à 10 ans), et leur fille nouveau-née. 

Percée DT1 Canada : Qu’est-ce qui t’a poussée à lancer Young and T1

Ramya : Après mon diagnostic, j’ai commencé à faire du bénévolat pour Percée DT1 (auparavant FRDJ), et en travaillant avec les jeunes ambassadeurs, c’était tellement incroyable de voir des enfants rencontrer d’autres enfants qui partageaient le même diagnostic. Ils racontaient des histoires d’intimidation à l’école quand leurs pompes semblaient étranges, comparaient les couleurs de leurs pompes, et tout semblait tellement normal. 

Je voulais vraiment une communauté qui « comprenne » ce que vivre avec le DT1 à l’âge adulte signifie. Le DT1 peut être solitaire. J’entends ça souvent. Les jeunes à cette étape de transition se sentent souvent mal à l’aise de parler avec leur médecin ou leurs parents des problèmes complexes qui surgissent pour un adulte vivant avec le DT1. Il y a treize ans, je ne réalisais pas à quel point Young and T1 serait une ressource incroyable — pour moi et maintenant pour plus de 700 personnes en Colombie-Britannique — pour apprendre et partager ensemble.  

En rencontrant des gens qui vivent des défis quotidiens similaires, et en vivant avec mon mari Mark, qui a aussi le DT1, j’ai appris que chaque corps est différent. Il n’y a pas de solution unique pour la gestion du DT1, et obtenir le maximum d’informations disponibles est essentiel. En partageant nos difficultés et nos réussites, nous bénéficions tous de cette connaissance collective. 

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Percée DT1 Canada remercie Ramya d’avoir partagé son histoire et d’aider nos chercheurs à accélérer les percées. Le partage des connaissances est essentiel, non seulement au sein de la communauté du DT1, mais aussi parmi les chercheurs qui, un jour, apporteront des thérapies de guérison à cette communauté.  

Percée DT1 supervise la recherche sur le DT1 à l’échelle mondiale afin de s’assurer que les équipes collaborent et partagent leurs apprentissages. Le Centre d’excellence Percée DT1 Canucks For Kids Fund à l’UBC est un exemple concret de cette collaboration, avec plus de 40 chercheurs multidisciplinaires travaillant ensemble pour aborder tous les aspects de la recherche sur les thérapies de guérison.  

Ce Centre est un pilier clé de notre Campagne pour accélérer de 100 millions $, une campagne nationale ayant un impact mondial. Découvrez les faits saillants de la recherche de la quatrième année des trois thèmes interconnectés du Centre qui font progresser les thérapies de guérison ici

Les donateurs philanthropiques font avancer des recherches prometteuses sur la guérison en Colombie-Britannique et partout dans le monde. Pour en savoir plus sur ces projets passionnants ou pour faire un don de leadership, veuillez communiquer avec : 

Kim Lacombe, Cheffe du développement 

Essai de thérapie cellulaire : Le dispositif d’Encellin donne des résultats préliminaires prometteurs 

Le 6 janvier 2026, Encellin (Californie, Québec) a publié les résultats intermédiaires positifs (en anglais seulement) de son essai clinique de phase 1 sur les îlots encapsulés chez les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1), qui se déroule à Toronto et à Montréal.  

Détails de l’essai : 

Dans le cadre de l’essai d’Encellin, des îlots de Langerhans humains cadavériques sont encapsulés dans le dispositif ENCRT (Encapsulated Cell Replacement Therapy) d’Encellin et implantés chez des adultes atteints de DT1. Cet essai, le premier chez l’humain, évalue (1) la sécurité et les effets indésirables, (2) la survie des cellules à l’intérieur du dispositif et (3) la fibrose, ou cicatrisation, autour des implants.   

Résultats intermédiaires :  

Comme prévu, les dispositifs ENCRT ont été retirés des cinq premiers participants après 4 mois d’implantation. L’analyse des dispositifs retirés montre : 

  • une fibrose minime ou inexistante (formation de tissu cicatriciel autour du dispositif); 
  • la formation robuste de vaisseaux sanguins autour du dispositif; 
  • des îlots viables à l’intérieur du dispositif. 

Ces résultats indiquent que le dispositif a le potentiel d’accueillir des cellules d’îlots de Langerhans tout en maintenant un flux d’oxygène et de nutriments suffisant pour que les cellules travaillent efficacement.

  

Historiquement, les dispositifs de macroencapsulation (qui agissent comme un sachet de thé pour enfermer les cellules des îlots de Langerhans) ont eu un succès limité en raison des niveaux élevés de fibrose qui empêchent la survie des cellules, réduisent la capacité des cellules à accéder à l’oxygène et aux nutriments, et limitent la libération d’insuline. La découverte préliminaire de l’absence de fibrose avec le dispositif d’Encellin est donc une étape cruciale pour surmonter l’obstacle de la fibrose avec les dispositifs d’encapsulation des îlots de Langerhans et pour faire progresser le développement et l’administration de thérapies cellulaires pour les personnes atteintes de DT1. 

Nous continuerons à communiquer les résultats actualisés dès qu’ils seront disponibles. 

Rôle de Percée DT1 : 

La technologie d’Encellin a été développée à l’origine dans le laboratoire de la Dre Tejal Desai (Université de Californie à San Francisco) avec un financement de Percée DT1, qui a joué un rôle crucial dans la création d’Encellin en tant qu’entreprise et dans l’obtention de capital-risque. .

Bilan de l’année 2025 

Alors que nous tournons notre regard vers l’année à venir, nous souhaitons aussi réfléchir aux progrès réalisés en 2025 dans la recherche sur le diabète de type 1 (DT1), la défense d’intérêts, l’engagement communautaire et plus encore.  Nous avons également pu organiser des événements et des initiatives communautaires réussis partout au pays. 

Notre première année complète en tant que Percée DT1 Canada a été marquée par un impact réel. Et même si nous avons un nouveau nom, notre mission et notre engagement envers la communauté du DT1 n’ont pas changé; ils n’ont fait que se renforcer.  

Notre incroyable communauté de donateurs, de bénévoles et de sympathisants est le cœur et l’âme de tout ce que nous accomplissons, et grâce à elle, 2025 a été une année de transformation. Nous avons engagé des fonds substantiels dans la recherche, approfondi nos partenariats universitaires avec de nouvelles bourses et subventions, continué d’appuyer les personnes nouvellement diagnostiquées et les adultes vivant avec le DT1, renforçant ainsi notre rôle comme source fiable d’information et de soutien pour toutes les personnes au Canada touchées par le DT1, à tout âge et à toute étape de leur parcours avec cette maladie chronique. 

Guérir le DT1 demeure notre étoile du nord, alors que nous continuons d’améliorer la vie des quelque 300 000 personnes au Canada qui vivent avec le DT1, jusqu’à ce que nous parvenions à un monde sans diabète de type 1. 

Voici quelques faits saillants de 2025 :  

  • Le lancement de Au-delà des chiffres, une série vidéo percutante présentant des témoignages réels sur les défis liés à la santé mentale et au DT1 
  • Constater des améliorations dans l’accès aux dispositifs à Terre-Neuve-et-Labrador et en Saskatchewan, tout en continuant à défendre d’intérêts auprès d’autres gouvernements provinciaux et fédéral pour accroître le soutien 
  • Joindre des milliers de personnes touchées par le DT1 grâce à notre série éducative Percée DT1, qui amène les experts directement dans les foyers pour discuter de sujets qui leur tiennent à cœur 

Faits marquants de la recherche sur le DT1  

Thérapies cellulaires :  

  • Grâce aux donateurs de la Campagne pour accélérer de 100 millions $, le Centre d’excellence Percée DT1 Canucks For Kids Fund de l’UBC fête quatre ans d’innovation  
  • Poursuite d’un partenariat fructueux avec le Réseau de recherche et formation sur les îlots du Canada (R2FIC) et annonce d’une troisième cohorte de stagiaires cofinancés  
  • L’essai FORWARD de Vertex portant sur le zimislecel (anciennement VX-880) est actuellement le plus avancé des essais de remplacement d’îlots dérivés de cellules souches : parmi les 12 personnes ayant atteint un an après la greffe, toutes ont éliminé les hypoglycémies sévères, réduit leur HbA1c à 7 % ou moins et 10 sur 12 n’utilisent plus d’insuline 

Thérapies modificatrices de la maladie :  

  • Les résultats provisoires de l’essai PETITE-T1D de Sanofi ont démontré l’innocuité de Tzield chez les enfants de 0 à 7 ans atteints de DT1 à un stade précoce  

Recherche sur l’amélioration de la qualité de vie et le soutien en santé mentale :  

Dépistage :  

  • Poursuite des travaux de DépisterCan DT1, un consortium canadien de recherche sur le dépistage du DT1 dirigé par la Dre Diane Wherrett 
  • Percée DT1 continue d’intervenir en faveur du dépistage des membres de la famille de personnes atteintes de DT1 partout au Canada via TrialNet 

Pour consulter la liste des essais cliniques actuellement en recrutement, visitez  essaiscliniques.perceedt1.ca 

Pour en savoir plus sur les mises à jour de la recherche et les témoignages de personnes vivant avec le DT1, visitez www.perceeDT1.ca/blogue.  

À l’aube de 2026, nous prenons le temps de réfléchir à la gratitude que nous éprouvons à l’égard du soutien de nos donateurs, de nos bénévoles et de l’engagement de la communauté du DT1. Nous abordons cette nouvelle année avec un enthousiasme renouvelé, déterminés à bâtir sur ces percées et à faire avancer notre mission.    

Et grâce à votre générosité, les thérapies de guérison n’ont jamais été aussi proches.  

Breakthrough T1D International dirige la publication de lignes directrices sur la surveillance des cétones en continu  

Au cours des dernières années, les innovations technologiques rapides liées aux dispositifs de diabète, comme les pompes à insuline et les systèmes de surveillance du glucose en continu, ont considérablement aidé de nombreuses personnes à gérer leur DT1. Une nouveauté passionnante est en développement : les moniteurs de cétones en continu (MCC). Percée DT1 finance la recherche dans ce domaine et contribue à définir des recommandations quant à leur utilisation. 

Le 9 décembre, une publication sur des recommandations consensuelles pour l’utilisation des MCC a été publiée dans The Lancet. Ce groupe d’experts était dirigé par l’équipe des affaires médicales de Breakthrough T1D International et comprenait les experts canadiens Dr Ahmad Haidar (Université McGill) et Dr Bruce Perkins (Université de Toronto). Ces recommandations, ainsi que la poursuite de la recherche et du développement de ces moniteurs, offriront bientôt aux personnes atteintes de DT1 un outil supplémentaire précieux pour gérer leur condition.  

Que sont les cétones? 

Les cétones sont des composés organiques (acides) que le corps produit lorsqu’il utilise les graisses plutôt que le glucose comme source d’énergie. Ce processus est appelé cétose. Une petite quantité de cétones dans le corps n’est pas préoccupante, mais si elles commencent à s’accumuler, cela peut mettre la vie en danger. Chez les personnes atteintes de DT1, cela peut se produire lorsqu’il y a trop peu d’insuline, en cas de maladie comme la grippe, de jeûne prolongé, de déshydratation ou de prise de certains médicaments (notamment les inhibiteurs SGLT2). Dans le DT1, une accumulation de cétones peut mener à une condition grave appelée acidocétose diabétique (ACD).   

En savoir plus sur les cétones et l’ACD

Pourquoi surveiller les cétones? 

Les personnes vivant avec le diabète de type 1 (DT1) connaissent bien les cétones et les risques qu’elles posent, mais leur surveillance est souvent contraignante et peu fréquente.  

Actuellement, les personnes atteintes de diabète utilisent des bandelettes sanguines ou urinaires pour tester les cétones; toutefois, les sondages montrent que peu de personnes les utilisent régulièrement. Avec les options actuelles, il demeure très difficile de prédire quand les niveaux de cétones augmentent, ce qui fait perdre des occasions d’intervenir tôt pour prévenir complètement l’ACD — un besoin clair pour une surveillance plus régulière.  

Tout comme les systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC), les MCC mesureront en continu les niveaux de cétones dans le corps et pourront alerter les utilisateurs lorsque ces niveaux augmentent. Cette capacité à suivre les cétones en temps réel pourrait avoir des avantages considérables pour prévenir l’ACD — et plus encore. L’arrivée des moniteurs de cétones en continu (MCC) approche, mais les recommandations pour l’utilisation de ces dispositifs manquent encore.  

Avantages potentiels des MCC pour les personnes atteintes de DT1  

  • Détection précoce de l’augmentation des cétones pour prévenir l’ACD  
  • Identification des cétones élevées causées par une défaillance du site d’infusion empêchant la pompe de délivrer l’insuline  
  • Complément précieux aux systèmes automatisés d’administration d’insuline (AAI) pour un suivi complet du glucose et des cétones  
  • Prise en charge du DT1 à un stade précoce — avant qu’un traitement à l’insuline ne soit nécessaire — pour observer la progression de la maladie   

Recommandations pour l’utilisation du MCC 

Les MCC ont le potentiel de transformer les soins du DT1 en prévenant l’ACD dangereuse et potentiellement mortelle avant qu’elle ne survienne. Il est essentiel que les professionnels de la santé et les personnes vivant avec le DT1 sachent comment utiliser efficacement cette technologie pour maximiser ses avantages.   

C’est pourquoi Breakthrough T1D International, sous la direction de son directeur médical en chef, Thomas Danne, a réuni un panel d’experts pour établir des recommandations sur la manière dont cette technologie pourrait être utilisée pour améliorer les résultats chez les personnes à risque de développer une acidocétose diabétique (ACD).  

Les recommandations du panel d’experts sont les suivantes :  

  • Les MCC pourraient inclure des flèches de tendance, similaires à celles des systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC), et refléter des taux de variation d’environ 0,4 mmol/L par heure.  
  • Pour éviter la fatigue liée aux alarmes, les MCC devraient offrir des alarmes individuelles facultatives et être utilisés à la discrétion de l’utilisateur et de son professionnel de la santé.  
  • Il est recommandé d’intégrer une alarme sonore ou vibrante pour avertir les utilisateurs si les concentrations de cétones dépassent le seuil d’urgence de ≥3,0 mmol/L.  
  • La terminologie pour les niveaux de cétones devrait être : Normal, Élevé, Haut, Haut urgent.  
  • Tous les utilisateurs de MCC devraient disposer d’un lecteur de cétones sanguines s’ils présentent des symptômes de cétones élevées ou d’urgence élevée qui ne correspondent pas à la lecture du MCC.   
  • Toutes les personnes qui portent un MCC devraient recevoir une formation sur la signification des cétones élevées et sur les actions à prendre.   

Pourquoi cela pourrait-il vous concerner? 

Il n’existe actuellement aucun moniteur de cétones en continu sur le marché, mais Percée DT1 finance activement des travaux au Canada et à l’échelle mondiale pour les rendre possibles. 

Des équipes universitaires, comme celle de la Dre Mahla Poudineh (Université de Waterloo), en collaboration avec la Dre Leyla Soleymani (Université McMaster), travaillent à développer un MCC portable dont les premiers tests devraient débuter en 2026. Plus loin dans le pipeline se trouve le capteur double glucose-cétones d’Abbott (SGC-MCC), désigné comme produit de percée par la FDA aux États-Unis pour accélérer son examen en vue de son approbation. Abbott travaille également à rendre cette innovation accessible aux Canadiens.  

Le travail de Percée DT1 dans ce domaine — financement de la recherche et élaboration de recommandations pour l’utilisation des MCC — est essentiel, car ces dispositifs deviendront bientôt une réalité, et les professionnels de la santé, les personnes atteintes de DT1 et leurs proches auront besoin de normes pour les utiliser et intervenir avant qu’une ACD ne survienne.   

Percée DT1 Canada continuera de tenir la communauté informée des progrès du développement des MCC. Pour les essais cliniques qui pourraient tester ces dispositifs ou d’autres, visitez essaiscliniques.perceeDT1.ca  

Mises à jour sur les récents essais cliniques liés au diabète de type 1

Outre le financement de la recherche, un élément clé de la stratégie de recherche de Percée DT1 est la promotion et la mobilisation des connaissances liées aux essais cliniques. Nous présentons ici les résultats récents d’essais internationaux pertinents pour notre communauté du DT1. 

Pour savoir si des études en recrutement actif pourraient vous convenir, consultez notre localisateur d’essais cliniques sur le DT1.  

Thérapie cellulaire : essai sur le tegoprubart 
La transplantation d’îlots (qu’il s’agisse d’îlots de donneurs cadavériques en pratique clinique ou d’îlots dérivés de cellules souches en contexte de recherche) nécessite une immunosuppression pour protéger les îlots du système immunitaire du receveur. Le Dr Piotr Witkowski (Université de Chicago) étudie l’utilisation du tegoprubart comme solution moins toxique que le tacrolimus couramment utilisé chez les personnes atteintes de DT1 recevant une greffe d’îlots provenant de donneurs cadavériques. 

Le tegoprubart (AT-1501) est un anticorps anti-CD40L détenu par Eledon Pharmaceuticals qui a démontré des données prometteuses en matière d’innocuité et d’efficacité dans le traitement des greffes de rein.  
 
Dans l’essai en cours sur la thérapie de remplacement des îlots, les données préliminaires portant sur les six premiers participants montrent que le tegoprubart peut protéger les cellules d’îlots transplantées. Les six personnes ayant reçu la greffe ont présenté une amélioration marquée du contrôle glycémique et ont atteint, puis maintenu, une indépendance à l’insuline après une ou deux greffes d’îlots.  
 
Le tegoprubart a été généralement bien toléré, sans événement indésirable grave signalé et sans signes de toxicité rénale ou neurologique, souvent observés avec l’immunosuppression traditionnelle. 
 
Cet essai clinique est financé en partie par Breakthrough T1D International et Eledon Pharmaceuticals reçoit un financement du Fonds DT1. 

Thérapie modificatrice de la maladie : PETITE-T1D 
Les thérapies modificatrices de la maladie ciblent la cause sous-jacente du DT1 : elles protègent les cellules bêta, arrêtent l’attaque auto-immune, ou les deux.  

L’essai PETITE-T1D de Sanofi évalue l’efficacité et l’innocuité de Tzield chez des enfants âgés de 0 à 7 ans présentant un DT1 à un stade précoce.  Tzield est actuellement approuvé par Santé Canada pour les enfants et adultes de huit ans et plus à un stade 2 du DT1, chez qui il peut retarder l’apparition du stade 3 de trois ans en moyenne.  

Les résultats provisoires de l’essai PETITE-T1D montrent que le profil d’innocuité de Tzield chez les enfants de moins de huit ans est similaire à celui observé chez les personnes plus âgées qui reçoivent le médicament. L’étude se poursuit et nous attendons avec intérêt les données d’efficacité (la capacité à réduire l’attaque auto-immune) en 2026. 

Thérapie modificatrice de la maladie : étude de prévention avec l’abatacept par TrialNet 
Une nouvelle analyse des données de TrialNet sur l’impact de l’abatacept dans la progression du diabète de type 1 suggère qu’un examen plus approfondi pourrait être justifié. 

L’abatacept (marque Orencia®) est un médicament biologique sur ordonnance utilisé pour traiter certaines maladies auto-immunes. Il agit en bloquant l’activation des cellules T, un type de cellule immunitaire impliquée dans l’inflammation. 

L’étude de prévention avec l’abatacept a débuté en 2013 et a recruté 212 personnes âgées de 6 à 45 ans. Tous les participants avaient au moins un proche atteint de DT1 et présentaient un stade 1 de DT1 (présence de deux auto-anticorps ou plus liés au diabète, mais une tolérance au glucose normale).  
 
L’analyse initiale a montré que, bien que l’abatacept ait eu un effet sur la réponse immunitaire et ait préservé la production d’insuline durant la première année de traitement, l’essai n’a pas atteint l’objectif visant à retarder la progression vers une tolérance anormale au glucose (stade 2) ou vers un diagnostic clinique de DT1 (stade 3). Les participants traités à l’abatacept ont toutefois maintenu une meilleure fonction des cellules bêta que le groupe placebo au bout de 12 mois. De plus, des effets connus du médicament sur les cellules immunitaires ont été observés. Cependant, 12 mois après la fin du traitement, la fonction des cellules bêta était comparable entre les groupes et les effets immunologiques s’étaient estompés. L’effet initial n’a donc pas été soutenu. 
 
Une nouvelle analyse a révélé que les participants qui sécrétaient le plus d’insuline au début de l’étude ont été ceux qui ont le plus bénéficié de l’abatacept. Il s’agit de la première indication qu’une intervention immunitaire au stade 1 pourrait retarder la progression de la maladie chez un sous-groupe de personnes. À mesure que les études sur les thérapies modificatrices de la maladie approfondissent les raisons pour lesquelles certaines personnes répondent mieux que d’autres, il devient clair qu’une approche de médecine de précision sera essentielle pour offrir les thérapies les plus bénéfiques à chaque personne.  
 
Complications rénales : finérénone  
En novembre 2025, Bayer a présenté les données de l’essai clinique international de phase 3 (FINE-ONE), qui comptait des sites participants au Canada. Les résultats démontrent que la finérénone (Kerendia™/Firialta™) réduit de façon significative le rapport albumine/créatinine urinaire, un indicateur de l’atteinte rénale, chez les personnes atteintes d’une maladie rénale chronique (MRC) associée au DT1.  
 
Dans la MRC, l’hormone aldostérone est suractivée et entraîne des dommages aux reins. La finérénone bloque l’activité de cette hormone afin de protéger les reins contre une dégradation supplémentaire. La finérénone est déjà approuvée pour le traitement de la MRC associée au diabète de type 2.  
 
La finérénone a été bien tolérée, sans nouveaux enjeux d’innocuité ni événements indésirables graves. À la lumière de ces résultats, Bayer prévoit soumettre les données aux autorités réglementaires afin d’élargir l’indication du traitement pour inclure les personnes vivant avec le DT1.  
 
La MRC est l’une des complications les plus fréquentes du DT1. Près du tiers des personnes vivant avec le DT1 développeront une MRC, augmentant ainsi les risques d’insuffisance rénale et de maladie cardiovasculaire.  
 
La finérénone est la première thérapie en trois décennies à démontrer des résultats positifs pour la MRC associée au DT1.  

Percée DT1 a collaboré stratégiquement avec Bayer pour soutenir l’essai clinique FINE-ONE. 

Dispositifs en contexte de grossesse : essai CIRCUIT  
Pour évaluer l’efficacité d’un système en boucle fermée pendant la grossesse, un essai clinique randomisé mené au Canada et en Australie a recruté des femmes enceintes vivant avec le DT1 avant 14 semaines de gestation, avec un suivi jusqu’à six semaines après l’accouchement.  
 
Les chercheurs ont analysé 88 participantes assignées aléatoirement, avant 16 semaines de grossesse, à un traitement en boucle fermée ou aux soins standards. Le groupe recevant les soins standards a poursuivi sa méthode habituelle d’administration d’insuline (injections multiples quotidiennes ou pompe à insuline), et toutes les participantes ont utilisé un capteur de glucose en continu pendant toute la durée de l’étude. 
 
Le pourcentage moyen de temps passé dans la cible glycémique propre à la grossesse était significativement plus élevé dans le groupe en boucle fermée (65,4 %) que dans le groupe recevant les soins standards (50,3 %). Le taux moyen de glucose ajusté était également plus bas dans le groupe en boucle fermée. 
 
Ces résultats soutiennent l’utilisation des systèmes en boucle fermée pendant la grossesse chez les personnes vivant avec un DT1. 

*** 

Percée DT1 Canada continuera de suivre de près les résultats de ces essais et de partager des mises à jour dès qu’elles seront disponibles. 

Trouver le cadeau parfait pour votre proche vivant avec le diabète de type 1 

Chaque année, c’est la même chose : les mois passent à toute vitesse et, avant même qu’on s’en rende compte, la période des Fêtes est déjà là. Et il est temps de trouver le cadeau parfait pour les personnes qui vous sont les plus chères.  

Percée DT1 est là pour vous simplifier un peu la vie et a préparé un guide de cadeaux des Fêtes avec des idées créatives et amusantes qui conviendront non seulement aux personnes vivant avec le DT1, mais aussi aux autres personnes sur votre liste, qu’il s’agisse de membres de votre famille, d’amis ou de collègues. En sachant que le présent le plus précieux est toujours celui qui vient du cœur. 

Tout le monde aime être bien au chaud 

Chandails, couvertures douillettes, tuques, foulards et mitaines : ce sont des essentiels bien canadiens, et il ne manque pas de styles, de motifs et de couleurs parmi lesquels choisir. 

Trouvez de l’inspiration dans un endroit comme Simons, un magasin canadien qui offre autant des articles pour la maison que des vêtements, avec livraison partout au pays. 

Ou, avec assez de temps et d’énergie, vous pourriez crocheter un foulard ou une tuque. Vous pourriez même vous offrir un ensemble de crochet pour débutant, ce qui en ferait un cadeau pour vous aussi! 

Et garder les pieds au chaud et confortables peut être encore plus important pour les personnes vivant avec le DT1. Les bas de compression et les tapis antifatigue peuvent aider à réduire la fatigue et les douleurs dans les mollets et les pieds. 

Envisagez des bas antidérapants, sans coutures et évacuant l’humidité, et associez-les à une paire amusante de pantoufles douillettes (assurez-vous qu’elles ont une semelle solide et rembourrée et un bout et un talon fermés pour éviter les glissades). Il n’y a rien de pire que de poser ses pieds sur un plancher glacé sans protection.  

Un bracelet médical chic 

Il est recommandé que les personnes vivant avec le DT1 portent un bracelet médical. Et peut-être vous souvenez-vous du style plus utilitaire de votre enfance. Mais saviez-vous qu’il en existe maintenant une grande variété, y compris des colliers et des pièces à ajouter à un bracelet de montre intelligente?  

Vous pouvez trouver l’ensemble de la collection ici : https://www.medicalert.ca/fr-ca/produits 

Une peau douce et souple tout l’hiver 

Le froid de l’hiver rend la peau sèche, gercée et inconfortable. Cela peut être particulièrement difficile pour les personnes vivant avec le DT1. Une peau bien hydratée aide aussi pour la surveillance du glucose. Pensez à remplir le bas de Noël de votre proche vivant avec le DT1 avec des hydratants riches et luxueux. Recherchez des produits contenant de l’urée.  

Des cadeaux pour stimuler l’esprit 

Il est facile de vouloir vouloir s’endormir sur le canapé quand les journées sont courtes, froides et sombres. Et il n’y a rien de mal à se reposer une journée ou deux. Mais pourquoi ne pas aussi envisager des cadeaux qui stimulent l’esprit? Jeux-questionnaires, sudoku, casse-têtes de 10 000 pièces, ou même de bons vieux livres : ce sont des cadeaux parfaits pour garder le cerveau actif pendant cette période entre Noël et le Jour de l’An où il devient difficile de se rappeler quel jour on est. 

Autocollants amusants et créatifs pour la pompe à insuline et le SGC 
Fondée par une Canadienne diagnostiquée avec le DT1 à l’âge de 33 ans, passionnée par les designs colorés et les bijoux stylés, Edda a décidé de créer sa propre ligne lorsqu’elle a constaté le peu d’options disponibles au Canada. 

En plus d’une gamme de magnifiques couvertures de pompe à insuline et d’autocollants pour SGC, Pimp My Diabetes offre aussi des sacs et des bijoux élégants. Ils proposent également une collection complète de vêtements et d’accessoires tant pour les personnes vivant avec le DT1 que pour leurs proches. 

Découvrez toute la gamme ici : https://fr.pimpmydiabetes.com/ 

(*Veuillez noter Percée DT1 ne reçoit aucun financement à partir des liens suggérés, ils ne sont indiqués que pour vous aider à démarrer.) 

Offrez des percées en cadeau 

Vous ne savez peut-être pas quoi offrir à un collègue ou à cet·te ami·e pour qui il est vraiment difficile de magasiner. 

Soutenir un organisme de bienfaisance, notamment Percée DT1, vous fera sentir bien, parce que vous ferez du bien. Et un don n’aide pas seulement aujourd’hui : il peut créer un legs durable. Votre soutien peut aider Percée DT1 dans sa mission d’améliorer le quotidien des près de 300 000 Canadien·ne·s vivant avec le DT1, tout en avançant vers des thérapies de guérison. 

Et si vous faites un don aujourd’hui, votre cadeau sera multiplié par 2 jusqu’au 31 décembre 2025, vous permettant de doubler votre impact et de recevoir un reçu officiel avant la fin de l’année.

Et voici un cadeau pour vous!   

Veuillez également accepter notre cadeau pour vous : une carte électronique des Fêtes que vous pouvez personnaliser avec votre propre message et utiliser pour aider à sensibiliser à la réalité du DT1 au Canada. 

Téléchargez votre carte 

Quelle que soit l’intensité du stress ou du tourbillon de la période des Fêtes, n’oubliez jamais que vous ne pouvez pas vous tromper avec un cadeau offert avec attention et sincérité.  

*** 

De la part de toute l’équipe de Percée DT1, recevez nos vœux les plus sincères pour une saison des Fêtes heureuse, reposante et régénératrice, ainsi que nos meilleurs souhaits pour la nouvelle année. 

Une recherche phare révèle pourquoi le diabète de type 1 est plus agressif chez les jeunes enfants 

Woman looking into test tube

Chez les jeunes enfants atteints de diabète de type 1 (DT1), presque toutes les cellules productrices d’insuline sont détruites avant de pouvoir arriver à maturité, ce qui aide à expliquer pourquoi la progression du DT1 est plus agressive durant la petite enfance. 

L’étude, publiée dans Science Advances (en anglais seulement), peu avant la Journée mondiale du diabète, a été financée par le Type 1 Diabetes Grand Challenge (en anglais seulement) du Royaume-Uni – un partenariat entre Breakthrough T1D UK, la Steve Morgan Foundation et Diabetes UK. Cette découverte importante fournit des renseignements précieux sur la grande variabilité de la progression du DT1 et met en lumière la nécessité du dépistage universel du DT1 et des immunothérapies à un stade précoce chez les jeunes enfants à risque de développer le DT1.  

Le DT1 est une maladie auto-immune, dans laquelle le système immunitaire attaque et détruit les cellules productrices d’insuline du pancréas. Chez les jeunes enfants, le DT1 évolue souvent plus rapidement, augmentant le risque d’urgences médicales telles que l’acidocétose diabétique au moment du diagnostic et nécessitant des doses d’insuline plus élevées que chez les personnes diagnostiquées à un âge plus avancé. 

Jusqu’à maintenant, les scientifiques disposaient de peu d’outils pour étudier le développement précoce des cellules bêta productrices d’insuline. Les cellules bêta se regroupent en « îlots de Langerhans », ou îlots, dans le pancréas. À ce jour, la majorité des recherches en biologie cellulaire se sont concentrées sur les îlots de taille moyenne ou grande, notamment parce que les petits îlots sont souvent perdus durant le processus d’isolement utilisé pour étudier les cellules individuelles. Chez les jeunes enfants, généralement de moins de 7 ans, la majorité des îlots sont petits, encore en formation, et ne contiennent que quelques cellules bêta productrices d’insuline.  

La nouvelle étude, dirigée par la Dre Sarah Richardson, professeure agrégée en biomédecine cellulaire à l’Université d’Exeter au Royaume-Uni, a utilisé des techniques scientifiques de pointe pour examiner ces petits regroupements avec un niveau de détail sans précédent. L’équipe a analysé des échantillons rares de pancréas provenant de plus de 250 personnes de divers âges, avec ou sans DT1. Les échantillons provenaient de nombreux biobanques mondiales, dont le Network for Pancreatic Organ Donors with Diabetes (nPOD), financé par Breakthrough T1D.  Ils ont examiné comment ces regroupements changent avec l’âge et comment ils sont affectés par le système immunitaire.  

Les résultats confirment que le développement le plus rapide des cellules des îlots se produit durant les premières années de vie. 

Pour la première fois, les chercheurs ont démontré que, chez les personnes atteintes de DT1, ces petits îlots sont presque complètement absents, ayant été détruits par le système immunitaire. Alors que certaines personnes atteintes de DT1 conservent quelques grands îlots leur permettant de produire de petites quantités d’insuline, ce n’est pas le cas pour celles diagnostiquées à un jeune âge. 

Ensemble, les résultats suggèrent que les nombreux petits îlots présents chez les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à l’attaque immunitaire liée au DT1. Leur destruction rapide empêche leur maturation, laissant très peu de cellules productrices d’insuline plus tard dans la vie, tandis que les îlots plus matures chez les adultes semblent quelque peu plus résistants à l’attaque auto-immune. L’apparition du DT1 à l’âge adulte peut ainsi préserver une capacité résiduelle de production d’insuline. 

Cette recherche souligne le rôle essentiel de ces petits îlots dans le développement normal du pancréas et ouvre la voie à de nouveaux traitements visant à protéger les petits regroupements de cellules productrices d’insuline chez les jeunes enfants, leur donnant une chance de mûrir en îlots plus grands et moins vulnérables à l’attaque immunitaire. Elle renforce également l’idée que le dépistage du diabète de type 1 – particulièrement chez les jeunes enfants – est essentiel pour identifier les personnes aux stades précoces du DT1 avant que ces cellules cruciales ne soient perdues, lorsque des interventions d’immunothérapie en phase initiale peuvent contribuer à prévenir la perte des îlots immatures. 

Percée DT1 Canada dispose actuellement d’une subvention de 12 millions de dollars, cofinancée par le Partenariat pour vaincre le diabète Percée DT1-IRSC, qui finance DépisterCan DT1 – un réseau de recherche national unique qui explore les questions clés liées à la faisabilité et à l’acceptabilité du dépistage du DT1 dans la population générale au Canada. Le consortium s’appuie sur l’expérience d’autres projets de dépistage du DT1 menés à grande échelle dans d’autres pays.  

Les résultats de cette recherche pourraient contribuer à éclairer les immunothérapies pour les personnes aux stades précoces du DT1 afin de préserver la masse des îlots et la capacité de production d’insuline. 

Les Britanno-Colombiens s’expriment sur #AccèsPourTous lors de consultations en ligne auprès de la communauté.

Le mois dernier, dans le cadre de la campagne #AccèsPourTous de FRDJ, les Britanno-Colombiens touchés par le diabète de type 1 (DT1) se sont joints à des défenseurs des droits des patients, à des cliniciens et à des représentants élus afin de discuter des avantages des systèmes de surveillance du glucose en continu (SGC) et flash de surveillance du glucose (FSG), et du besoin que ces technologies soient couvertes par le régime d’assurance-médicaments de la Colombie-Britannique.  

 

Près d’une douzaine de députés ont pris part à la série de quatre parties avec d’autres participants, ce qui a donné lieu à une discussion animée et stimulante.  

 

Des douzaines de personnes de tous les âges et milieux ont raconté leurs expériences personnelles avec les appareils SGC et FSG, et du pouvoir qu’ont ces technologies de sauver des vies, et aussi de changer des vies.   

 

Les témoignages étaient touchants et percutants, et ont réitéré une fois de plus le besoin crucial d’une couverture provinciale pour ces appareils :  

« Nous avons une technologie qui permet aux voitures de se déplacer toutes seules, mais nous tirons de l’arrière pour des appareils qui peuvent sauver des vies. »

 

Sophie Orth :  

« J’ai reçu le diagnostic à l’âge de trois ans. J’ai eu le privilège d’avoir un SGC et un FGS toute ma vie pour m’aider à gérer mon diabète. Mais en raison de circonstances imprévues, ma famille avait peine à payer pour la technologie des SGC et FSG et j’ai dû retourner à la méthode des piqûres au doigt. Je dois maintenant voir mon médecin chaque semaine, ce qui est extrêmement difficile puisque j’en suis à ma dernière année d’études pour l’obtention de mon diplôme. Nous ne savons pas quoi faire. »  

Alyssa Florence : 

« Une nuit, ma mère n’arrivait pas à me réveiller. J’étais pâle, j’avais froid, j’avais un immense mal de tête, j’ai perdu la vision et je n’arrivais plus à bouger. Ma mère m’a emmenée à l’hôpital et le docteur lui a dit que tous les organes de mon corps étaient attaqués par l’acide dans mon sang. Si ma mère ne m’avait pas emmenée à l’urgence, je ne crois pas que je serais ici pour vous raconter cette histoire. Dire qu’un SGC aurait évité tout celaNous avons une technologie qui permet aux voitures de se déplacer toutes seules, mais nous tirons de l’arrière pour des appareils qui peuvent sauver des vies. » 

 

Lisa Macdonell :  

« Le SGC me coûte 300 $ par mois, en plus des 8 000 $ par année pour gérer mon diabète. Je suis à la retraite et j’ai de la difficulté à payer un SGC. Mon corps ne me dit pas quand ma glycémie baisse, alors sans SGC, je ne peux pas participer à des activités ordinaires comme faire une randonnée ou conduire. Je paie le SGC de ma poche parce que cet appareil m’est nécessaire pour rester en vie. Les alertes du SGC me permettent de dormir toute la nuit et de me sentir en sécurité. »  

 

Miguel Alvarez : 

« Lorsqu’on vit avec le DT1, tous les jours ne se ressemblent pas. Cette maladie est omniprésente, il faut la surveiller jour et nuit, pour le reste de la vie. Lorsque je pense à mes 51 dernières années avec cette maladie, le SGC fut la plus importante amélioration dans mes traitements. Le SGC est déterminant pour m’aider à gérer ma maladie, mais il aide aussi les médecins à prendre des décisions mieux informées grâce à des données précises. J’ai de la chance de pouvoir compter sur une bonne couverture de mon employeur pour réduire les coûts, mais comment se peut-il que seules les personnes qui en ont les moyens peuvent mener une meilleure vie? Les avantages sont évidents et le moment est venu d’agir pour changer cela. »    

 

 

Quelle est la suite?  

Accès pour tous, notre campagne pour rendre les SGC et les FSG abordables et accessibles pour toutes les personnes atteintes de DT1 s’intensifie en Colombie-Britannique. À l’heure actuelle, ni le SGC ni le FSG ne sont couverts par le régime d’assurance-médicaments de la Colombie-Britannique. Le remboursement de ces appareils est à l’étude par le gouvernement de la Colombie-Britannique et le ministre de la Santé, Adrian Dix, a suggéré dans le passé que la couverture pourrait être offerte cette année. Nous vous tiendrons informés des progrès de cette campagne.  

 

Si vous ne l’avez pas déjà fait, écrivez à votre député(e) pour lui expliquer que les Canadiennes et les Canadiens ont besoin d’avoir accès aux systèmes de surveillance du glucose en continu et flash de surveillance du glucose. Sophie, Alyssa, Lisa, Miguel et des milliers d’autres Canadiennes et Canadiens atteints de diabète de type 1 ont besoin de votre aide pour vivre mieux, en meilleure santé et en plus grande sécurité.  

 

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