Une année en revue : Pourquoi le défense des droits est important

Pourquoi la défense d’intérêts est importante 

La force motrice de la stratégie de relations gouvernementales et de défense d’intérêts de FRDJ vise à aider les décideurs du Canada à comprendre les répercussions du diabète de type 1 (DT1) et ce qui doit être fait pour améliorer la vie des personnes touchées par la maladie. Nous mettons le DT1 à l’ordre du jour du gouvernement en participant activement au processus décisionnel législatif et en donnant une voix aux enjeux les plus pressants auxquels fait face la communauté du DT1.  

Bilan de l’année 

En 2021, nous avons cherché à renouveler les investissements continus dans la recherche sur le DT1 par le biais du Partenariat pour vaincre le diabète FRDJ-IRSC, à élargir l’accès au crédit d’impôt pour personnes handicapées et à appuyer la création d’un cadre national pour le diabète. Le gouvernement fédéral a annoncé son engagement envers ces trois enjeux dans le budget de 2021 et a démarré le processus de leur mise en œuvre. 

À l’échelle provinciale, notre campagne Accès pour tous a permis d’accroître l’accès, l’accessibilité financière et l’utilisation de technologies avancées pour la surveillance du glucose grâce à une nouvelle couverture publique en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan. De plus, un élargissement des programmes de pompe à insuline au Manitoba et en Saskatchewan signifie que davantage de personnes peuvent accéder à ces dispositifs. 

Ce travail ne serait pas possible sans nos bénévoles incroyables et passionnés. Nous continuons toujours à monter notre réseau communautaire de défense d’intérêts dans le but de réussir à parvenir à l’Accès pour tous pour un plus grand nombre de Canadiens affectés par le DT1. 

Réalisations fédérales 
  • Le gouvernement du Canada a renouvelé le financement pour le Partenariat pour vaincre le diabète FRDJ-IRSC 
  • Le cadre national pour le diabète, à savoir Diabète 360⁰, les améliorations du CIPH également apportées dans le budget de 2021  
  • Donner vie au progrès : Symposium de recherche sur le diabète de type 1 a attiré 228 participants dont le personnel de Santé Canada, les chercheurs, les cliniciens, les organismes de lutte contre le diabète et autres organismes. 
Réalisations provinciales 
  • Les consultations en ligne de la communauté de la Colombie-Britannique pour l’Accès pour tous a attiré 128 participants (y compris une douzaine de députés de la Colombie-Britannique) – Tous les députés ont envoyé par courriel une vidéo récapitulant l’événement et contenant des extraits de celui-ci. 
  • Des présentations au parti libéral et au caucus du NPD de la Colombie-Britannique 
  • Un élargissement de l’accès à la couverture des pompes à insuline dans deux provinces – Manitoba (jusqu’à l’âge de 25 ans) et Saskatchewan (tous les âges) 
  • Nouvelle couverture pour les glucomètres continus dans quatre provinces – dont le Manitoba (jusqu’à l’âge de 25 ans), le Saskatchewan (jusqu’à l’âge de 18 ans), le Québec et la Colombie-Britannique (tous les âges mais avec des critères d’admissibilité et un seul fournisseur) 

Il reste encore beaucoup de travail à accomplir et nos efforts de défense d’intérêts, ainsi que ceux de la communauté du DT1, continueront à se concentrer sur le choix des patients, l’accessibilité universelle et l’amélioration des vies aujourd’hui. 

Selon ses propres mots.  

Anne Pettigrew, défenseure interne de FRDJ, explique pourquoi elle fait du bénévolat 

Novembre est le mois national de la sensibilisation au diabète (MNSD) ! Le MNSD revêt une signification différente pour chaque personne atteinte ou touchée par le DT1. Le DT1 est une maladie très personnelle et individuelle, et il n’y a pas deux personnes atteintes de diabète de type 1 qui soient exactement les mêmes en ce qui concerne la manière dont elles gèrent leur diabète, les technologies qu’elles utilisent ou leur histoire personnelle. Nous sommes tous des individus qui souffrent de la même maladie. C’est la raison pour laquelle il est logique que le MNSD revête une signification légèrement différente pour chacun d’entre nous. 

Personnellement, j’ai l’impression que s’il y avait un moment idéal pour faire entendre ma voix sur le DT1, ce serait durant le mois consacré à la sensibilisation au diabète. Cependant, si novembre est un mois où je fais entendre ma voix sur le DT1, c’est également un mois où je médite tranquillement sur mon parcours, sur tout ce que j’ai accompli et sur tout ce qu’il me reste à faire. Pour moi, le MNSD constitue un moment de fierté, d’émerveillement, de réflexion et de deuil, tout à la fois. Il s’agit d’un mois en dents de scie, parfois effrayant, mais je l’attends chaque année avec impatience car c’est – pour moi du moins – l’occasion idéale de défendre les intérêts du DT1. 

La défense d’intérêts est plus efficace lorsqu’elle est personnalisée pour le défenseur. Ceci est particulièrement vrai lorsque la défense d’intérêts concerne quelque chose d’aussi individuel que le DT1. Pour cette raison, lorsque je parle du DT1 afin de le faire connaître, je m’assure que mes propos sont très personnels. Je raconte mon histoire, je parle de mes expériences personnelles et je défends les enjeux du DT1 qui me tiennent à cœur et que je connais le mieux. 

Cela ne veut pas dire que l’un des nombreux problèmes auxquels les personnes atteintes de DT1 font face est plus important que les autres. Le DT1 est une maladie à multiples facettes, tridimensionnelle, qui exige beaucoup d’une personne – financièrement, émotionnellement, mentalement, physiquement et en matière de temps. Aucune de ces exigences n’est moins valable qu’une autre pour être défendue.  

Il existe de nombreuses façons tout aussi importantes de simplifier la gestion du DT1 grâce à un plus grand appui de la part du gouvernement, des communautés et des fournisseurs de soins de santé ; mais, avec autant de problèmes à régler, cela représente beaucoup trop pour un seul défenseur. C’est pourquoi la défense d’intérêts doit être personnelle – il y a environ 300 000 personnes atteintes de DT1 au Canada, chacune d’entre nous ayant sa propre histoire qui mérite d’être racontée et chacune d’entre nous étant affectée différemment par des aspects comme le prix de l’insuline, l’accès à la technologie médicale et le fardeau physique et mental que représente la vie avec cette maladie. Une seule personne ne peut pas raconter 300 000 histoires de manière à laisser une impression durable ; c’est beaucoup plus efficace si chacun d’entre nous s’attache à raconter sa propre histoire.  

Par exemple, j’utilise un glucomètre continu pour assurer une gestion plus sûre et plus facile de mon diabète, et ces dispositifs ne sont pas couverts par le gouvernement provincial de l’Ontario où je réside. Cela a des conséquences personnelles sur moi et sur mon diabète, alors il m’est facile de participer à la campagne Accès pour tous de FRDJ en expliquant aux représentants du gouvernement de l’Ontario pourquoi les glucomètres continus devraient être financés par la province. L’astuce pour personnaliser votre défense d’intérêts consiste à choisir quelques aspects clés du DT1 sur lesquels se concentrer et à vous assurer que ces aspects vous tiennent à cœur. 

Une dernière façon de garantir l’efficacité et les effets de votre défense d’intérêts consiste à vous assurer de le faire d’une manière qui vous permette de rester dans votre zone de confort – la défense d’intérêts est personnelle, le MNSD est personnel et le DT1 est personnel. Il n’existe pas qu’une seule bonne façon de faire entendre sa voix sur le DT1. Vous pouvez communiquer avec un représentant de votre gouvernement local pour parler du DT1, publier des messages sur les réseaux sociaux au sujet du DT1 ou parler du DT1 à votre famille et à vos amis.  

Quoi que vous fassiez pour marquer ce Mois national de la sensibilisation au diabète, peu importe comment vous militez et où vous en êtes dans votre parcours de DT1, FRDJ se trouve à vos côtés ! 

Anne Pettigrew, bénévole et défenseure de FRDJ 

Diagnostiquée deux semaines avant son 12ème anniversaire. 

Vous souhaitez devenir un défenseur de FRDJ comme Anne ? Inscrivez-vous ici. 

L’histoire de Nancy Tout

Lorsque Nancy Tout a poursuivi sa passion pour les sciences en faisant des études de doctorat en immunologie, elle n’a jamais pensé que son travail et sa vie personnelle auraient autant en commun. Son fils Alex était âgé de deux ans lorsqu’elle et son mari ont remarqué qu’il avait toujours soif et qu’il urinait fréquemment. Nancy avait étudié les maladies auto-immunes et elle connaissait les signes et les symptômes du diabète de type 1 (DT1), mais elle ne se doutait pas que son fils était atteint de la maladie. Une visite chez le médecin a pourtant révélé le diagnostic, et leurs vies ont changé pour toujours.

« Il n’était qu’un enfant et ne pouvait pas exprimer ce qu’il ressentait, ce qui a occasionné beaucoup de suppositions et de calculs », se souvient Nancy. « Je pesais tous ses aliments et j’avais toujours une calculatrice à portée de la main afin d’établir une cible sécuritaire pour les glucides. Je me souviens de son regard lorsque nous devions le tenir immobile pour les injections. Il était très courageux. »

La famille Tout a contacté FRDJ peu de temps après le diagnostic d’Alex. Ce fut le point de départ d’une relation de bénévolat de près de 20 ans qui a évolué avec l’incroyable dévouement de la famille envers la mission de FRDJ, notamment en participant à notre Marche pour la guérison du diabète et en militant auprès du gouvernement pour la couverture des appareils, en plus de soutenir les recherches de FRDJ.

« Nous avons saisi les occasions sans hésiter et je crois que nous avons probablement participé à toutes les activités bénévoles de FRDJ », dit Nancy. « La mission de FRDJ visant à traiter, à prévenir et à guérir le diabète de type 1 par l’appui à la recherche m’a vraiment interpellée. »

« Il suffit d’une percée en laboratoire pour trouver une guérison »

Maintenant dans la vingtaine, Alex vit dans une autre province et réussit à gérer son diabète grâce aux percées technologiques qui ont été réalisées depuis son diagnostic, dont plusieurs ont été rendues possibles par les recherches soutenues par FRDJ et son travail de défense d’intérêts, et avec l’aide de Nancy et de sa famille.

Lorsque Nancy a quitté Guelph pour s’établir avec son mari à Edmonton en 2019, elle s’est empressée de faire un appel. Un mois plus tard, elle visitait le laboratoire du docteur James Shapiro où il travaille sans relâche pour faire avancer la recherche sur les cellules souches et trouver une guérison pour le DT1.

« Il suffit d’une percée en laboratoire pour trouver une guérison », dit Nancy. « Le docteur Shapiro m’a accueillie et m’a fait visiter l’endroit où le Protocole d’Edmonton (lien en anglais seulement) a vu le jour, c’était formidable. »

Nancy est particulièrement enthousiaste par rapport à la recherche de FRDJ sur le remplacement de cellules bêta et elle croit qu’elle mènera à une guérison du vivant de son fils. En attendant, elle est ravie d’appuyer les recherches qui améliorent des vies aujourd’hui, comme celle sur le pancréas artificiel qui allège grandement le fardeau constant de la vérification de la glycémie et du dosage de l’insuline. Son fils utilise le premier système d’administration de l’insuline hybride en boucle fermée au monde, ce qui donne une tranquillité d’esprit à Nancy tandis qu’Alex amorce un nouveau chapitre dans une carrière exigeante et valorisante qui comprend des quarts de travail en rotation.

Son désir de changer les choses, maintenant et dans le futur, est ce qui la motive à appuyer FRDJ de plusieurs façons stratégiques. Elle fait un don annuellement pour soutenir les initiatives de recherche en cours et a aussi laissé un don dans son testament.

« Lors d’une rencontre avec notre planificateur financier, il a demandé ce qui était le plus important pour nous. FRDJ figurait en haut de la liste », dit Nancy. « FRDJ a changé nos vies pour toujours et nous voulons nous assurer qu’elle peut continuer à changer la vie d’autres personnes pour des années à venir. »

Nancy croit que faire un don dans son testament maintenant plutôt qu’à la retraite est un moyen intelligent d’assurer que tout est organisé bien à l’avance. Ses deux enfants ont presque terminé leurs études postsecondaires et sont financièrement autonomes, elle a donc pensé que le moment était bien choisi.

Elle reconnaît aussi que d’autres personnes n’ont pas autant de chance que sa famille. Des connaissances approfondies sur les maladies auto-immunes et l’accès à des soins de santé et à des technologies efficaces ont aidé son fils à composer avec la maladie et à éviter les complications trop fréquentes qui sont associées au DT1. Nancy et sa famille souhaitent par-dessus tout que les recherches sur le DT1 facilitent la vie des personnes aux prises avec cette maladie aujourd’hui et qu’un jour, elles mènent à une guérison.

« La décision de faire un don dans notre testament était évidente pour nous. Nous espérons que d’autres familles qui bénéficient de l’appui de FRDJ reconnaîtront l’impact qu’elles peuvent avoir en posant le même geste. L’argent sera judicieusement dépensé et cela me remplit de fierté et de bonheur d’en faire partie. »

Pour en savoir plus, remplissez une demande d’information, ou contactez :

Leanne Scott
Responsable nationale, collectes de fonds annuelle
1.877.287.3533
plannedgiving@jdrf.ca
Numéro d’enregistrement d’organisme de bienfaisance : 111897 6604 RR0001

Les cellules de la peau peuvent permettre de trouver un meilleur traitement pour les personnes atteintes de diabète de type 1

Researcher

FRDJ renouvelle son appui financier à une étude sur les greffes de cellules souches pour le diabète

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Sefton

Dans le cadre de cet engagement, FRDJ renouvelle son appui à une importante étude dirigée par le département de bio-ingénierie Medicine by Design de l’université de Toronto. Le directeur général, le docteur Michael Sefton, se voit attribuer près de 430 000 $ US pour étudier les effets des cellules de la peau sur la mise en place d’un environnement propice à la réussite des greffes de cellules souches pour les personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1).

Sefton et son équipe cherches de nouvelles façons de greffer des cellules productrices d’insuline à des personnes atteintes de DT1. Leurs recherches portent sur les manières d’améliorer les tissus pour que les cellules productrices d’insuline greffées ne soient pas rejetées par la réponse immunitaire. Dans le cadre d’une greffe clinique d’îlots de Langerhans, les cellules productrices d’insuline sont greffées dans le foie des personnes atteintes de DT1. Dans ce scénario, toutefois, le système immunitaire se déclenche souvent et fait du foie un environnement hostile pour les cellules greffées.

Même avec l’utilisation de médicaments immunosuppresseurs, les cellules productrices d’insuline greffées peuvent cesser de fonctionner et les personnes doivent reprendre un traitement par insuline. La réussite de la greffe peut donc être de courte durée.

Le laboratoire de Sefton cherche les façons d’utiliser la peau, plutôt que le foie, comme emplacement de la greffe. En utilisant un emplacement plus accessible, on espère que les cellules greffées pourront recevoir des nutriments des vaisseaux sanguins pour finalement survivre et produire de l’insuline lorsque la glycémie est élevée. De plus, l’équipe enquête sur des façons de prévenir le rejet des cellules greffées qui ne nécessiteront pas l’utilisation de médicaments immunosuppresseurs traditionnels, ceux-ci pouvant avoir de graves effets secondaires.

La subvention de FRDJ accordée au docteur Sefton sera déterminante pour aider son équipe, alors qu’elle continue à chercher des façons de créer un environnement propice à la greffe de cellules productrices d’insuline. Ce financement renouvelé aidera l’équipe qui cherche à répondre aux questions importantes suivantes :

  1. Peut-on créer des vaisseaux sanguins de façon à ce que la peau dispose d’un meilleur approvisionnement en nutriments pour la survie des cellules greffées ? Les cellules productrices d’insuline qui ont accès à des vaisseaux sanguins après une greffe peuvent être plus saines et plus aptes à produire de l’insuline sur de plus longues périodes. Ayant auparavant étudié un tissu qui contient de l’acide méthacrylique (MAA) pouvant stimuler la création de nouveaux vaisseaux sanguins, le laboratoire de Sefton continuera à comprendre comment le MAA peut contribuer à la greffe des cellules productrices d’insuline.
  2. Y a-t-il des façons pour le système immunitaire de la personne atteinte de DT1 de ne pas rejeter les nouvelles cellules greffées ? L’équipe examinera s’il est possible de minimiser la réponse immunitaire en administrant des cellules immunitaires spéciales présentes dans la peau, connues sous le nom de cellules dendritiques, afin que les cellules greffées soient reconnues par le système immunitaire et ne soient pas considérées comme étrangères et rejetées. Se servir de la capacité naturelle du système immunitaire à protéger, plutôt qu’à rejeter, les cellules greffées s’avèrera crucial pour que la thérapie par greffe ait une incidence clinique potentielle.

FRDJ est heureuse de financer une fois de plus ce travail innovant et nous avons hâte de partager les mises à jour de la recherche dès qu’elles deviendront disponibles. Merci à nos donateurs qui appuient ce travail important.

Peut-on éliminer le calcul des glucides pour les personnes atteintes de diabète de type 1 ?

Carb Counting

La recherche explore la possibilité qu’un système en boucle fermée insuline + pramlintide élimine le calcul des glucides pour les personnes atteintes de DT1.

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Haider

FRDJ Canada est heureuse de continuer à appuyer les recherches dirigées par le docteur Ahmad Haidar, un scientifique de McGill. Haidar et son équipe cherchent des façons d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de diabète de type 1 (DT1) grâce à un nouveau pancréas artificiel à base d’insuline et de pramlintide qui pourrait éviter le besoin de calculer les glucides.

Un système en boucle fermée, ou « pancréas artificiel », automatise l’administration d’insuline selon les taux de glycémie obtenus à partir de glucomètres continus. Il a été démontré que les personnes utilisant un système en boucle fermée sont souvent moins éprouvées par le processus décisionnel de la gestion quotidienne de l’insuline et peuvent bénéficier d’un meilleur contrôle de la glycémie, de moins d’épisodes d’hypoglycémie et d’une meilleure qualité de vie.   

Haidar et son équipe de recherche prévoient étudier un système en boucle fermée qui administre à la fois de l’insuline et du pramlintide. Le pramlintide est un médicament similaire à une hormone naturelle produite par des cellules bêta saines, l’amyline, qui ralentit le passage de la nourriture dans l’estomac. Cette hormone peut freiner la transformation des sucres, permettant ainsi à un repas de faire moins monter la glycémie. Le travail effectué auparavant par l’équipe a montré qu’un tel système était sûr et efficace chez les personnes atteintes de DT1. Ils veulent à présent déterminer si la combinaison d’une insuline à action rapide et du pramlintide peut éviter le calcul des glucides sans compromettre le contrôle glycémique.

Haidar examinera comment ce système en boucle fermée affectera les taux de glycémie cibles chez les adultes et les adolescents, ainsi que la qualité de vie de ces personnes, dans le cadre d’un essai contrôlé aléatoire. L’étude durera deux semaines, se déroulera en dehors d’une clinique et comparera un système qui administre à la fois de l’insuline et du pramlintide à un système qui administre uniquement de l’insuline. L’étude comparera également les techniques traditionnelles de calcul des glucides à un simple avis d’annonce de repas.

FRDJ est heureuse de soutenir les travaux de Haidar pendant deux autres années grâce à une subvention de 760 000 $ US dans ce domaine important de la gestion du diabète et elle remercie ses donateurs pour leur appui continu à la recherche sur le DT1.

Une équipe de l’Université de la Colombie-Britannique travaille à découvrir de nouvelles thérapies cellulaires qui pourraient un jour permettre de vaincre le diabète de type 1

UBC

FRDJ Canada renouvelle sa subvention à une équipe de l’Université de la Colombie-Britannique qui cherche des thérapies cellulaires potentielles pour la régénération des cellules des îlots de Langerhans.

FRDJ est le principal bailleur de fonds de la recherche sur le diabète de type 1 au Canada. Elle met l’accent sur la recherche qui contribuera à améliorer des vies aujourd’hui et mènera à la prévention et à des thérapies de guérison de la maladie.

Verchere

FRDJ Canada est heureuse d’annoncer le maintien de son soutien au chercheur de l’université de la Colombie-Britannique, le docteur Bruce Verchere, chef du programme de recherche sur le diabète au Child & Family Research Institute. Verchere et son équipe cherchent des façons de régénérer les cellules bêta pancréatiques productrices d’insuline qui font l’objet d’une attaque immunitaire dans le diabète de type 1 (DT1).

Le laboratoire de Verchere cherche à savoir comment certains types de globules blancs, connus sous le nom de macrophages, pourraient être impliqués dans l’activation du système immunitaire. Les macrophages sont souvent appelés les « mangeurs de déchets » du corps car ils mangent les cellules mortes et les bactéries afin de les éliminer en toute sécurité. La recherche a également montré que ces macrophages interviennent dans la réparation des tissus et la cicatrisation des plaies. En s’appuyant sur ces connaissances, Verchere prévoit observer si les macrophages peuvent produire des protéines qui stimuleront la production de nouvelles cellules bêta ou même amélioreront la fonction des cellules bêta existantes. 

L’appui de FRDJ permettra à Verchere et à son équipe d’étudier comment les macrophages des îlots de Langerhans réagissent à la mort des cellules bêta productrices d’insuline voisines. Confrontés à des situations stressantes, les macrophages ont le potentiel de libérer des protéines qui peuvent régénérer les cellules bêta. L’équipe examinera de près les gènes et les protéines qui sont produits en réponse au stress de la mort des cellules bêta. En comprenant les nouveaux gènes et protéines produits par les macrophages des îlots de Langerhans dans ces conditions, l’équipe espère identifier de nouvelles voies thérapeutiques pour stimuler la régénération des cellules bêta – et découvrir de nouvelles pistes pour soigner le DT1.

L’équipe va soumettre des îlots humains à un stress en laboratoire et identifier les gènes qui sont ensuite exprimés dans les macrophages de ces îlots. L’objectif de ce stress simulé consistera à observer lesquelles des protéines produites peuvent stimuler la formation de nouvelles cellules bêta ou améliorer leur fonction. Considérez la mort initiale des cellules bêta comme un déclencheur. Ce déclencheur active ensuite le macrophage voisin de l’îlot afin qu’il exprime, ou active, des gènes particuliers. La mécanique du macrophage produit ensuite, ou pompe, de nouvelles protéines qui peuvent stimuler la production de nouvelles cellules bêta.

La subvention de FRDJ, d’un montant de 300 000 $ US sur deux ans, aidera l’équipe alors qu’elle vise à identifier une liste de gènes pouvant potentiellement stimuler la régénération des cellules bêta humaines. L’équipe testera également certaines des principales protéines candidates que produisent ces gènes. Les chercheurs prévoient finalement dresser une liste des protéines qui pourront un jour être utilisées en vue de mettre au point de nouveaux traitements des cellules bêta dans le contexte du DT1.

Merci à nos donateurs de soutenir FRDJ Canada. C’est grâce à votre générosité que FRDJ peut financer ce travail passionnant et nous aider à nous rapprocher de notre objectif de mettre un point final au diabète de type 1.

Merci à tous.

La Marche pour la guérison du diabète Sun Life FRDJ 2021 a rassemblé des Canadiens à travers le pays pour s’unir et recueillir des fonds afin d’accélérer le rythme de la recherche sur le diabète de type 1 (DT1). Nous étions ravis de voir les membres de la communauté se rassembler dans notre tout nouvel environnement de marche virtuelle, se réunir avec d’anciens et de nouveaux amis, explorer notre salon des commanditaires et visiter les terrains de la Marche comme si vous y étiez en personne !  

Grâce à votre incroyable soutien, vous avez aidé à collecter plus de 2,37 millions de dollars pour des fonds essentiels qui soutiendront la recherche de pointe et des programmes communautaires 
significatifs. Un énorme merci ! 

En participant à la Marche, vous avez contribué à soutenir les percées qui nous rapprochent d’une guérison. Vous nous avez rapprochés à mettre un point final au diabète de type 1. Ensemble, nous avons fait la différence.  

Nous tenons à exprimer notre sincère gratitude à nos commanditaires, qui ont contribué au succès de la Marche et nous ont permis de collecter les fonds nécessaires à la recherche sur le diabète de type 1. Grâce à leur soutien, nous avons également pu offrir une journée incroyable remplie de divertissements, d’invités spéciaux, d’histoires inspirantes et de ressources pour les familles atteintes de DT1.  

Merci à tous pour votre incroyable soutien. Nous sommes impatients de vous voir l’année prochaine.  



Sur le site

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Diabetes Care Guelph

Harvard Developments

Riverview

Bedford Lions

Dura Construction

Middleton and District Lions Club

Sask Lotteries

Résumé de la recherche sur le diabète de type 1 pour l’été 2021

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Découvrez les dernières mises à jour de la recherche sur le diabète de type 1
Notre tour d’horizon de la recherche vous présente les histoires les plus passionnantes de la recherche sur le diabète de type 1 (DT1) dans le monde, y compris les nouveaux essais cliniques, les avancées en matière de traitement et les projets de recherche qui ont la plus grande influence sur la guérison et la prévention du DT1, tout en améliorant des vies aujourd’hui.

Voici ce qu’il faut savoir sur la recherche du diabète de type 1 pour l’été :
American Diabetes Association Annual Meeting
Du 25 au 29 juin, l’association américaine du diabète (ADA) a tenu sa réunion annuelle. En raison de la pandémie, il s’agissait d’une réunion virtuelle, mais elle a tout de même rassemblé des chercheurs et des cliniciens du monde entier pour partager leurs recherches, les résultats des essais cliniques et les dernières innovations en matière de technologie du diabète.

Il convient de signaler une mise à jour de ViaCyte Inc., une société de médecine régénérative au stade clinique centrée sur le développement de thérapies cellulaires vers un remède fonctionnel pour les patients atteints de diabète insulino-dépendant. Ils ont présenté des données cliniques préliminaires convaincantes de leur thérapie de remplacement des cellules des îlots de Langerhans dérivées de cellules souches, PEC-Direct, pour le DT1. Les résultats montrent que PEC-Direct abaisse l’HbA1c, augmente le temps dans la plage et entraîne la production de peptide C (un biomarqueur de la production d’insuline par les cellules bêta fonctionnelles). Ces données représentent la première fois qu’il a été prouvé que des cellules progénitrices pancréatiques implantées produisent du peptide C à des niveaux cliniquement pertinents chez un participant à un essai clinique. D’autres résultats de l’étude sont attendus l’année prochaine.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

D’autres chercheurs financés par FRDJ ont présenté des données de fine pointe sur le ciblage du système immunitaire pour traiter le DT1, les approches de dépistage du risque de DT1, les systèmes en boucle fermée de la prochaine génération, la télésanté pour améliorer les résultats des DT1 et les insulines sensibles au glucose ou intelligentes, qui sont conçues pour « s’activer » uniquement au besoin pour réduire la glycémie et « s’arrêter » lorsque la glycémie se situe dans la plage normale.
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Mise à jour sur le médicament de prévention de l’hypoglycémie de Zucara Thérapeutiques
L’hypoglycémie est une conséquence fréquente et involontaire de l’insulinothérapie chez les personnes atteintes de DT1 et d’autres types de diabète insulinodépendant. L’hypoglycémie est associée à une morbidité et une mortalité importante, mais il n’existe actuellement aucun médicament pour la prévenir.

À La société canadienne Zucara Thérapeutiques on essaie de trouver une réponse. Un traitement à prise unique quotidienne appelé ZT-01 est mis au point, il rétablit la réponse naturelle au glucagon d’une personne atteinte de DT1 afin qu’elle puisse lutter contre l’hypoglycémie – et ainsi prévenir les dépressions graves. Auparavant, FRDJ avait financé le projet Zucara pour qu’il franchisse la « vallée de la mort », c’est-à-dire la phase où une découverte de recherche se traduit par une thérapie ou une technologie, mais où il y a un manque d’aide financière la concrétiser. Puis, en avril 2020, Zucara a obtenu le soutien d’un important fonds de capital de risque pour faire passer le ZT-01 aux essais cliniques.

L’entreprise passe maintenant à une étude de phase 1b qui testera l’effet du ZT-01 sur les niveaux de glucagon pendant l’épisode de l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de DT1. En novembre 2020, Zucara a également annoncé un nouveau financement pour élargir le développement du ZT-01 pour la prévention de l’hypoglycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2 nécessitant de l’insuline, ce qui indique qu’un nombre encore plus grand de personnes pourraient bénéficier de ce nouveau médicament.

Plus d’informations ici.
Le Teplizumab n’a pas été encore approuvé par la FDA américaine….

Un essai clinique financé par FRDJ a récemment démontré qu’un médicament de thérapie immunitaire appelé Teplizumab retardait de trois ans en moyenne l’apparition du DT1 chez les personnes à risque élevé. Le médicament, actuellement développé par Provention Bio, a récemment été soumis à la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis – le premier médicament modificateur de la maladie jamais soumis à l’approbation de l’organisme de réglementation. Le 27 mai 2021, un comité consultatif de la FDA a recommandé que le Teplizumab soit approuvé pour la prévention du DT1.

Cependant, le 2 juillet, la FDA a émis une lettre de réponse complète à Provention Bio, ce qui signifie que le Téplizumab n’a pas été approuvé pour retarder le DT1 clinique chez les personnes à risque à ce jour. Toutefois, cette décision était attendue, car Provention Bio avait précédemment indiqué que la FDA avait soulevé des questions sur la comparabilité entre le produit commercial et le médicament utilisé dans l’essai clinique. Fait important, la lettre de réponse complète « n’a pas cité de déficiences cliniques liées aux ensembles de données sur l’efficacité et la sécurité qui ont soumises. »

FRDJ est reconnaissante à la FDA pour sa considération et son examen de ce médicament et attend avec impatience que Provention Bio règle les questions en suspens et travaille avec la FDA pour mettre cette thérapie sur le marché en toute sécurité.

Lisez le communiqué de presse de Provention Bio ici.

L’intelligence artificielle identifie les facteurs de risque de DT1 chez les enfants
Une collaboration entre FRDJ et IBM a donné lieu à une publication qui ajoute de nouvelles informations sur le risque de DT1 chez les enfants. Dans le cadre de l’étude Type 1 données intelligentes (T1DI) – la plus importante du genre pour les indicateurs du T1 chez les enfants – on a combiné les données de 5 études dans 4 pays et appliqué l’intelligence artificielle pour révéler de nouvelles perspectives. Les résultats indiquent que les enfants présentant de multiples autoanticorps (marqueurs de l’auto-immunité du DT1) ont 90 % de chances de développer le DT1 à l’intérieur de 15 années, alors que les enfants dont le test est systématiquement positif pour un seul autoanticorps n’ont que 30 % de chances.  

Non seulement ces résultats ouvrent-ils la voie à une meilleure compréhension des facteurs de risque de DT1, mais ils contribueront à l’élaboration de lignes directrices pour le dépistage systématique, la surveillance et la gestion des enfants à risque dans différents milieux de soins de santé.
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Annonce d’une nouvelle subvention de Brain Canada et de FRDJ pour la recherche en santé mentale
Le 29 juin, Brain Canada et FRDJ ont officiellement lancé les subventions d’équipe FRDJ Canada – Brain Canada pour la santé mentale des personnes atteintes du diabète de type 1, un programme visant à soutenir la recherche sur le développement, la validation ou la mise en œuvre d’interventions qui permettent de s’attaquer aux problèmes de santé mentale chez les personnes atteintes du diabète de type 1.  

Cette nouvelle opportunité de financement est ouverte aux équipes de recherche composées d’au moins deux chercheurs indépendants provenant d’institutions différentes, ou de départements distincts au sein d’une même institution.  

Pour plus d’informations sur cette collaboration et sur la manière dont elle vise à améliorer les résultats en matière de santé mentale chez les personnes atteintes de diabète de type 1, veuillez lire ici.
La recherche financée par FRDJ est mise à profit pour développer une plateforme virtuelle de soutien par les pairs pour les jeunes atteints de DT1
Avec le soutien d’une subvention de FRDJ, la Dre Tricia Tang développe une plateforme numérique innovante appelée REACHOUT qui relie le soutien en santé mentale dirigé par des pairs pour les adultes vivant avec le DT1 en Colombie-Britannique. La plate-forme a le potentiel de combler un vide majeur pour de nombreuses personnes atteintes de DT1 qui souffrent de diabète, en particulier pour celles vivant dans des zones rurales et éloignées où les soutiens sont limités.

Grâce à un financement nouvellement attribué par le biais d’un Prix de la recherche en santé numérique de la Colombie-Britannique Children, le Dr Tang adaptera la plate-forme pour les jeunes atteints de DT1 et créera REACHOUT NexGEN.

L’objectif ultime est de traduire la plate-forme REACHOUT pour offrir un soutien en santé mentale dirigé par des pairs, aux enfants et aux adolescents atteints de DT1, ainsi qu’à leurs parents, afin de réduire la détresse et d’améliorer la qualité de vie et les résultats en matière de santé.

Nous vous tiendrons au courant des résultats de ces essais et de ce qu’ils signifient pour le passage éventuel du produit du laboratoire au marché. Nous vous fournirons également des mises à jour sur les progrès de la recherche et sur ce qu’ils pourraient signifier pour la communauté canadienne du diabète de type 1.

Un essai clinique financé par FRDJ sur le traitement d’appoint à l’insuline cherche des participants adolescents atteints du DT1.

L’adolescence peut se révéler une période difficile pour la gestion du diabète de type 1 (DT1). La vie (et les hormones !) change de toutes sortes de façons et de nombreux adolescents présentent des taux de glycémie supérieurs aux recommandations, ce qui peut signifier un risque plus élevé de complications plus tard dans la vie. L’étude de nouveaux traitements pouvant améliorer le contrôle glycémique chez les adolescents atteints du DT1 et réduire le risque de complications du diabète est essentielle à l’amélioration de la vie de ces jeunes.

Le traitement d’appoint à l’insuline – c’est-à-dire, la prise d’un autre médicament en plus du traitement habituel à l’insuline – constitue une approche qui pourrait s’avérer utile sur les deux fronts. Par exemple, les inhibiteurs du SGLT2 représentent une classe de médicaments par voie orale approuvés pour le diabète de type 2 qui empêchent les reins d’absorber le glucose présent dans le sang, favorisant ainsi son évacuation dans l’urine. Le docteur Farid Mahmud et son équipe de l’Hospital for Sick Children de Toronto cherchent actuellement à recruter des participants pour un essai clinique financé par FRDJ qui vérifiera la sûreté et l’efficacité d’un inhibiteur du SGLT2 appelé dapagliflozin chez des adolescents atteints du DT1.

L’équipe de recherche cherche des participants âgés de 12 à 18 ans, atteints du diabète de type 1 dans la région du Grand Toronto (Hospital for Sick Children) et dans le Sud-Ouest de l’Ontario (Children’s Hospital of Western Ontario, London) qui pourraient être admissibles à participer à l’essai Traitement du diabète de type 1 chez les adolescents avec SGLT2i pour l’hyperglycémie et l’hyperfiltration – également connu sous le nom d’ATTEMPT attempt.study@sickkids.ca.

Les inhibiteurs du SGLT2, comme la dapagliflozine, peuvent améliorer la glycémie, augmenter le temps dans l’intervalle et diminuer la pression rénale, appelée hyperfiltration. Des études menées auprès d’adultes atteints du DT1 ont montré que les inhibiteurs du SGLT2 pouvaient réduire le taux d’HbA1c, la dose d’insuline et le poids. En réduisant l’absorption du glucose par les reins, ces médicaments peuvent également contribuer à prévenir les lésions à long terme de ces organes.

Qu’est-ce que l’étude ATTEMPT ?

ATTEMPT est un essai clinique de 22 semaines qui vise à déterminer la sûreté et l’efficacité d’un inhibiteur du SGLT2 appelé dapagliflozine dans la gestion de la glycémie et l’amélioration de la fonction rénale chez les adolescents âgés de 12 à 18 ans atteints du DT1. L’étude est menée afin de déterminer comment ce traitement peut bénéficier et être utilisé de manière efficace chez ces adolescents.

ATTEMPT est dirigé par le Dr Farid Mahmud, endocrinologue et chercheur à l’Hospital for Sick Children de Toronto. Les recherches du Dr Mahmud se concentrent sur le diabète, la recherche clinique et translationnelle liée à d’autres maladies auto-immunes (comme la maladie cœliaque), ainsi que l’évaluation précoce et la prévention des complications liées au diabète. Ses travaux de recherche comprennent l’évaluation des interventions sur les médicaments et le mode de vie dans les  groupes d’enfants à haut risque et l’évaluation des répercussions des facteurs sociaux sur la santé chez les jeunes atteints du diabète. Il participe aussi activement à la recherche axée sur le patient dans le cadre des Stratégies de recherche axée sur le patient des IRSC (SRAP-Can-SOLVE CKD) et de l’essai AdDIT (Intervention cardio-rénale en présence de diabète de type 1 chez les adolescents) financé par FRDJ. 

En quoi consiste la participation à l’étude ATTEMPT ?

Une fois inscrit à cette étude, un participant peut s’attendre à :

  • 5 visites en personne sur 22 semaines
  • Une affectation arbitraire au groupe dapagliflozine ou au groupe placebo (une petite pilule qui ne contient aucun médicament actif)

Au cours de l’étude, les participants :

  • continueront à prendre de l’insuline
  • porteront un système de surveillance du glucose en continu (SGC)
  • subiront un test pour connaître leur taux de cétones dans le sang
  • signaleront tout effet indésirable

Les participants à l’étude seront indemnisés et bénéficieront d’une aide pour couvrir les frais de déplacement ou de stationnement.

Pour en apprendre davantage sur l’étude et sur la manière de s’y inscrire, veuillez communiquer au : 416-813-7654, poste 204517 ou par courriel à attempt.study@sickkids.ca

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